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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 028 décisions disponibles — page 264/1852

DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA69-2304270(TA69-2304270)

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de la commune de Solaize, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 25 mai 2022 fixant des mesures de sécurité pour la gare de triage de Sibelin. La commune soutenait que l'étude de dangers de SNCF Réseau était insuffisante et que l'arrêté méconnaissait l'article R. 551-6-1 du code de l'environnement, tout en étant entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de solution alternative. La décision s'appuie sur les articles L. 551-2, L. 551-3, R. 551-1, R. 551-3 et R. 551-6-1 du code de l'environnement, ainsi que sur l'arrêté du 18 décembre 2009 et la note technique du 22 juin 2015.

2 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2406988(TA69-2406988)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... de deux requêtes : l'une contestant le refus implicite du maire de Villieu-Loyes-Mollon de lui délivrer un certificat de permis de construire tacite, l'autre visant l'annulation de l'arrêté du 22 juillet 2024 retirant ce permis tacite. Le tribunal a joint les deux instances. Il a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, jugeant que le retrait du permis tacite ne privait pas d'objet le recours contre le refus de délivrance du certificat. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais les textes appliqués sont le code de l'urbanisme et le code des relations entre le public et l'administration.

2 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA69-2515044(TA69-2515044)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la Métropole de Lyon d'une demande d'expertise concernant un immeuble situé à Villeurbanne, présentant un danger pour la sécurité publique. Sur le fondement des articles L. 511-1, L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, le juge des référés a fait droit à cette demande. Il a désigné un expert avec pour mission d'examiner l'immeuble et les constructions mitoyennes, de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent, et de proposer des mesures de sécurité. L'expert devra déposer son rapport au plus tard le 19 décembre 2025.

2 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA69-2515042(TA69-2515042)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la Métropole de Lyon, sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de désigner un expert pour un immeuble situé à Lyon présentant un danger pour la sécurité publique en raison de désordres structurels. La juridiction a fait droit à cette demande et a désigné un expert avec pour mission d'examiner l'immeuble, de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent et de proposer des mesures provisoires de sécurité. L'ordonnance fixe le cadre de la mission de l'expert, notamment les délais de réalisation et de dépôt du rapport, en application des articles R. 621-2 à R. 621-14 du code de justice administrative.

2 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2410574(TA69-2410574)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant arménien, contestant le refus implicite de communication des motifs de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre ce refus de communication, estimant que le silence gardé sur une telle demande ne constitue pas une décision détachable susceptible de recours. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, sans examiner le fond du litige. Cette solution s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles L. 211-2, L. 232-4 et L. 112-6 du code des relations entre le public et l'administration.

2 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2411114(TA69-2411114)

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien. La juridiction retient que cette décision est illégale pour défaut de motivation, car l'administration n'a pas communiqué les motifs de son refus dans le mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois, sans astreinte.

2 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2411555(TA69-2411555)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par la préfète du Rhône. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de l’entrée irrégulière et récente de l’intéressé en France et de l’absence de menace pour l’ordre public. La solution retenue s’appuie sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

2 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2500160(TA69-2500160)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. D..., ressortissant marocain, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjoint de Français et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux instances, la décision explicite du 24 février 2025 s'étant substituée à la décision implicite initiale. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les moyens soulevés par le requérant portent sur la compétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles L. 423-1, L. 423-6 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

2 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2514329(TA69-2514329)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours dans le Rhône. Le juge a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la retenue administrative comme inopérant et a jugé la décision suffisamment motivée. Il a estimé que l'éloignement de l'intéressé, sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français, constituait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également considéré que la mesure n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

2 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2514301(TA69-2514301)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant les arrêtés du 3 novembre 2025 des préfètes de la Drôme et de la Loire. Ces arrêtés lui imposaient une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour de six mois, et une assignation à résidence de quarante-cinq jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), estimant que la préfète avait bien vérifié son droit au séjour. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'entrée récente de l'intéressé en France et de l'absence de liens personnels ou professionnels établis. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen d'illégalité par voie d'exception de l'assignation à résidence, faute d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français.

2 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2514131(TA69-2514131)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNAPS retirant l'agrément de M. C... pour diriger une entreprise de sécurité privée. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article L. 612-7 du code de la sécurité intérieure, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

2 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2513802(TA69-2513802)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 octobre 2025 par laquelle le directeur de la CPAM de l'Ardèche avait suspendu M. A..., masseur-kinésithérapeute, de sa possibilité d'exercer dans le cadre conventionnel pendant trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de manière suffisamment précise de l'atteinte grave et immédiate à sa situation financière ou à l'intérêt public, notamment en ne démontrant pas l'existence d'un redressement judiciaire. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, et le requérant est condamné à verser 3 000 euros à la CPAM au titre des frais de justice.

2 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2512802(TA69-2512802)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant roumain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet bénéficiant d'une délégation régulière. Il a ensuite jugé que la décision d'éloignement était fondée sur les articles L. 233-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de justification par le requérant d'un droit au séjour et de la menace à l'ordre public qu'il représentait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire, du refus de délai de départ volontaire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de circulation.

2 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2512690(TA69-2512690)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de trois ans pris par le préfet de la Loire. Le tribunal a écarté les moyens de défaut de motivation et de défaut d'examen, jugeant les décisions suffisamment motivées et fondées sur un examen sérieux de la situation personnelle et professionnelle du requérant. S'agissant du refus de séjour, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de liens familiaux intenses en France et de l'ancienneté limitée de son activité professionnelle. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

2 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2512560(TA69-2512560)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour de cinq ans pris par le préfet de la Loire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6 de l'accord franco-algérien, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent la convention européenne des droits de l'homme, l'accord franco-algérien, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le code des relations entre le public et l'administration.

2 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2511928(TA69-2511928)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 21 août 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision signée par une autorité habilitée et suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-23, L. 435-1, L. 611-1), la convention européenne des droits de l'homme (article 8) et la convention internationale des droits de l'enfant (article 3-1).

2 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2511842(TA69-2511842)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contre l'arrêté du préfet de la Loire du 11 août 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation du requérant. S'agissant du fond, le tribunal a jugé que M. B... ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour obtenir une admission exceptionnelle au séjour, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

2 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2511247(TA69-2511247)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme A... E..., ressortissants marocains, contre les arrêtés du préfet de la Loire du 4 août 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, que l'autorité signataire était compétente, et que les moyens tirés de la violation des stipulations conventionnelles et des dispositions législatives n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

2 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2515004(TA69-2515004)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née du silence gardé pendant plus de quatre mois par la préfète du Rhône, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision implicite ayant mis fin à la phase d'instruction, la requérante ne pouvait plus prétendre à l'obtention d'un tel document. La requête a été jugée manifestement mal fondée, faute pour Mme A... d'établir que la décision implicite de rejet portait elle-même une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

2 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2510901(TA69-2510901)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de renouvellement de son certificat de résidence mention "étudiant", assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur des décisions, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le refus de titre de séjour était légal, la requérante ne justifiant pas d'une inscription dans un établissement d'enseignement français pour l'année 2024-2025, condition requise par le protocole annexé à l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, les décisions d'éloignement et de fixation du pays de destination ont été validées, la vie privée et familiale de l'intéressée n'étant pas disproportionnellement affectée au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

2 décembre 2025Résumé IA
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