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Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de membres du conseil d'administration de l'ENS de Lyon contestant la décision de ne pas admettre d'étudiants sous le statut d'auditeur en master 1 pour 2023-2024. Les requérants invoquaient l'incompétence de l'autorité signataire et un vice de procédure, faute de saisine des conseils internes. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la délibération du conseil d'administration du 12 décembre 2022 avait bien fixé les capacités d'accueil, et que l'absence de mise en œuvre de la procédure via la plateforme nationale "MonMaster" résultait de l'application des articles D. 612-36-2 du code de l'éducation et de l'arrêté du 20 février 2023. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation.
Saisi par M. A, ressortissant albanais, le juge des référés du Tribunal administratif de Lyon a été sollicité sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous afin de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que, malgré de nombreuses tentatives depuis décembre 2022, l'intéressé n'avait pu obtenir de rendez-vous, et a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de sa situation familiale (quatre enfants nés en France, épouse bénéficiaire de la protection subsidiaire) et de la durée de ses démarches infructueuses. Il a donc enjoint à la préfète de lui communiquer un rendez-vous dans un délai de quinze jours, sans assortir cette injonction d'une astreinte. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme B A, ressortissante camerounaise, qui sollicite une injonction à l'encontre du préfet de la Loire afin d'obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour étudiant. La requérante invoque l'urgence et l'impossibilité d'utiliser le téléservice "ANEF" pour effectuer sa démarche en ligne. Le tribunal rappelle les dispositions de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 1er août 2023, qui prévoient un dispositif d'accompagnement et une solution de substitution en cas d'impossibilité d'utiliser le téléservice. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge des référés est susceptible d'ordonner à la préfecture de fixer un rendez-vous à la requérante si les conditions d'urgence et d'utilité sont remplies.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’une demande d’exécution d’un jugement du 7 novembre 2024, qui enjoignait à la préfète du Rhône de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. En cours d’instance, la préfète a pris une nouvelle décision sur le titre de séjour de l’intéressée, rendant sans objet la demande d’exécution de l’injonction. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur cette demande, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a par ailleurs accordé l’aide juridictionnelle provisoire à Mme A et condamné l’État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a constaté que la décision, notifiée le 29 avril 2025 avec mention des voies et délais de recours, devait être contestée dans un délai de sept jours francs conformément aux articles L. 921-1 et L. 555-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête, enregistrée le 19 juin 2025, était tardive. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l'affaire par ordonnance, sans conclusions du rapporteur public, sur le fondement de l'article R. 922-17 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon a radié des registres du greffe la requête n° 2507792 des sociétés Alpes Pavages et Axa France Iard, qui demandait l’extension de la mission d’expertise dans le cadre du litige principal n° 2412491. Cette requête a été jugée comme un doublon du mémoire déposé le 25 juin 2025 sous le même numéro principal. La solution retenue est la radiation pour éviter une double instruction, fondée sur les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction avec droit au travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une situation d'extrême précarité ou une suspension effective de son contrat de travail. La solution retenue repose sur l'absence d'urgence caractérisée justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures, sans préjudice d'un éventuel recours sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code.
Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par Mme B concernant sa prise en charge à l’hôpital Nord-Ouest de Villefranche-sur-Saône à partir d’avril 2021, suite à une fracture de la cheville ayant entraîné une intervention chirurgicale et des complications infectieuses. Le juge a désigné un expert unique, spécialisé en chirurgie orthopédique, pour décrire les soins, l’état de santé de la requérante et l’origine de ses préjudices, rejetant la demande de collège d’experts formée par l’ONIAM. La solution est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet d’ordonner toute mesure d’expertise utile, le juge ayant estimé la mesure nécessaire pour éclairer un éventuel futur litige.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C qui contestait le refus de passage en première générale de son fils. Le juge a estimé que la demande était irrecevable car le requérant n’avait pas précisé la procédure de référé sur laquelle il fondait son action, comme l’exige le code de justice administrative. De plus, il a rappelé qu’il n’appartient pas au juge des référés d’annuler une décision administrative. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, une ressortissante camerounaise réfugiée, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de résident. La requérante invoquait l'urgence liée à un déplacement familial aux États-Unis et un risque de perte d'emploi, mais le juge a estimé que ces circonstances ne caractérisaient pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention à très bref délai. En l'absence d'urgence établie et de pièces justificatives suffisantes, la requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la requête de M. B, ressortissant congolais. Le juge constate que le requérant, père d'un enfant français malade, tente en vain depuis plus de deux ans d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Estimant les conditions d'urgence et d'utilité remplies, le tribunal enjoint à la préfète du Rhône de lui communiquer une date de rendez-vous sous quinze jours, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. Deniz Ceyhan d’une demande en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et pénalités pour 2015-2016, contestant notamment la qualification de revenus de capitaux mobiliers de sommes perçues de sociétés (remboursements de compte courant, indemnités, salaires impayés). Le tribunal a requalifié la réclamation du requérant du 10 juin 2022, qui contestait des saisies administratives à tiers détenteur, en un recours relevant du contentieux du recouvrement (articles L. 281-1 et R. 281-1 du livre des procédures fiscales) et non du contentieux d’assiette. Constatant que l’argumentation de M. Ceyhan portait uniquement sur le bien-fondé de l’imposition et non sur la régularité des actes de recouvrement, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’une demande d’exécution du jugement n° 2301550 du 28 juin 2024, qui enjoignait à la préfète du Rhône de réexaminer sa demande de titre de séjour. La préfète a produit une décision explicite de refus de séjour en date du 3 juin 2025, démontrant qu’elle avait procédé à ce réexamen. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le jugement était entièrement exécuté et a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d’exécution. Les conclusions accessoires de Mme B ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 21 mai 2024 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de fixer un rendez-vous à M. A, ressortissant guinéen, pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que ce refus était illégal car la demande de rendez-vous n'était ni abusive ni dilatoire, et que l'autorité administrative ne peut refuser un tel rendez-vous en dehors de ces cas, conformément au droit de voir sa situation examinée dans un délai raisonnable. La décision s'appuie sur les articles L. 411-1 et L. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de convoquer M. A et de lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 11 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la décision ayant été régulièrement signée par un délégataire. Il a ensuite rappelé que le préfet doit vérifier plusieurs conditions cumulatives pour délivrer le titre sur le fondement de l'article L. 423-22, notamment le suivi sérieux de la formation et l'avis de la structure d'accueil.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme C, ressortissante congolaise, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an prononcées par le préfet de la Loire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées à sa situation personnelle et familiale. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 612-8.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de M. A visant à obtenir l'indemnisation par l'ONIAM, au titre de la solidarité nationale, des préjudices subis après une sigmoïdectomie réalisée aux Hospices Civils de Lyon. Le tribunal a ordonné une expertise médicale avant-dire droit afin de déterminer si les conditions d'engagement de la solidarité nationale sont réunies, notamment le caractère anormal du dommage au sens de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, et d'évaluer l'ensemble des préjudices. La solution retenue écarte toute responsabilité fautive des HCL, prononçant leur mise hors de cause, et rejette les conclusions de M. A et de l'ONIAM tendant à leur mise hors de cause immédiate.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du garde des Sceaux du 17 avril 2024 prolongeant son placement à l'isolement pour trois mois. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que la signataire de la décision disposait d'une délégation de signature régulière et que la procédure contradictoire prévue à l'article R. 213-21 du code pénitentiaire avait été respectée. Sur le fond, il a estimé que la prolongation était justifiée par des impératifs de sécurité, conformément à l'article R. 213-25 du même code, et n'était entachée ni d'erreur de fait ni d'erreur d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Lyon était saisi par un détenu contestant une sanction disciplinaire de déclassement de formation, prononcée pour violences, et la décision implicite de rejet de son recours hiérarchique. Le tribunal a rappelé que le recours administratif préalable obligatoire auprès du directeur interrégional des services pénitentiaires se substitue à la décision initiale, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le juge a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la composition de la commission de discipline, et l'erreur de droit liée à l'application de textes abrogés. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code pénitentiaire, notamment les articles R. 234-43 et R. 233-4.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du 9 août 2024 de la préfète du Rhône refusant son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure de consultation du collège de médecins de l'OFII avait été régulièrement suivie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance. Les textes appliqués incluent l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.