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Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de M. A visant à obtenir l'indemnisation par l'ONIAM, au titre de la solidarité nationale, des préjudices subis après une sigmoïdectomie réalisée aux Hospices Civils de Lyon. Le tribunal a ordonné une expertise médicale avant-dire droit afin de déterminer si les conditions d'engagement de la solidarité nationale sont réunies, notamment le caractère anormal du dommage au sens de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, et d'évaluer l'ensemble des préjudices. La solution retenue écarte toute responsabilité fautive des HCL, prononçant leur mise hors de cause, et rejette les conclusions de M. A et de l'ONIAM tendant à leur mise hors de cause immédiate.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. Deniz Ceyhan d’une demande en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et pénalités pour 2015-2016, contestant notamment la qualification de revenus de capitaux mobiliers de sommes perçues de sociétés (remboursements de compte courant, indemnités, salaires impayés). Le tribunal a requalifié la réclamation du requérant du 10 juin 2022, qui contestait des saisies administratives à tiers détenteur, en un recours relevant du contentieux du recouvrement (articles L. 281-1 et R. 281-1 du livre des procédures fiscales) et non du contentieux d’assiette. Constatant que l’argumentation de M. Ceyhan portait uniquement sur le bien-fondé de l’imposition et non sur la régularité des actes de recouvrement, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme C, ressortissante congolaise, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an prononcées par le préfet de la Loire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées à sa situation personnelle et familiale. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 612-8.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 11 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la décision ayant été régulièrement signée par un délégataire. Il a ensuite rappelé que le préfet doit vérifier plusieurs conditions cumulatives pour délivrer le titre sur le fondement de l'article L. 423-22, notamment le suivi sérieux de la formation et l'avis de la structure d'accueil.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête du Collectif des commerçants et usagers des voiries de Champagne-au-Mont-d'Or, qui demandait l'annulation de la délibération n°2023-1578 du 27 mars 2023 de la métropole de Lyon. Cette délibération approuvait le bilan de la concertation, le programme des travaux et l'enveloppe financière prévisionnelle pour le tronçon n°2 de la ligne n°4 des Voies Lyonnaises. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, la délibération attaquée ne revêtant pas un caractère décisoire et étant donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Les moyens soulevés, notamment sur la régularité de la concertation et les vices de procédure, n'ont pas été examinés au fond en raison de cette irrecevabilité. La demande de frais de justice du collectif a été rejetée, et celui-ci a été condamné à verser 3 500 euros à la métropole de Lyon au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon était saisi par un détenu contestant une sanction disciplinaire de déclassement de formation, prononcée pour violences, et la décision implicite de rejet de son recours hiérarchique. Le tribunal a rappelé que le recours administratif préalable obligatoire auprès du directeur interrégional des services pénitentiaires se substitue à la décision initiale, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le juge a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la composition de la commission de discipline, et l'erreur de droit liée à l'application de textes abrogés. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code pénitentiaire, notamment les articles R. 234-43 et R. 233-4.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par la SA Banque Populaire Auvergne Rhône-Alpes d’une demande en décharge d’une cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2024, relative à des locaux situés à Corenc (Isère), a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence du Tribunal Administratif de Grenoble, dans le ressort duquel se trouve le lieu d’établissement de l’imposition contestée. Par ordonnance, il a transmis le dossier à cette juridiction.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en référé liberté de M. A, ressortissant russe reconnu réfugié, qui demandait la délivrance d’un récépissé ou d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge constate que l’attestation en cours n’est pas expirée et qu’une décision implicite de rejet de sa demande de titre est née le 27 avril 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette décision implicite, non contestée comme manifestement illégale, fait obstacle à la délivrance d’un document de séjour. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, étudiant en situation de handicap, qui contestait le refus de l'université Jean Monnet de l'admettre au concours MMOPK. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les oraux débutant le 26 juin 2025, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, l'université ayant mis en place des aménagements conformément au code de l'éducation. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence et absence d'illégalité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, une ressortissante camerounaise réfugiée, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de résident. La requérante invoquait l'urgence liée à un déplacement familial aux États-Unis et un risque de perte d'emploi, mais le juge a estimé que ces circonstances ne caractérisaient pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention à très bref délai. En l'absence d'urgence établie et de pièces justificatives suffisantes, la requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail, en raison de l'absence de délivrance de ce document après l'expiration de son titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour que le juge des référés statue dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie. Il a considéré que la suspension du contrat de travail et la perte de rémunération invoquées par le requérant, en l'absence d'éléments précis sur sa situation financière, ne justifiaient pas une intervention à si bref délai.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme E visant à suspendre le placement provisoire de sa fille chez son père, décidé le 6 mai 2025 par la métropole de Lyon en application de l'article L. 223-2 du code de l'action sociale et des familles. Le juge constate que la mesure de soixante-douze heures est expirée et que les allégations de la requérante concernant une déscolarisation, un danger et une interruption des soins ne sont étayées par aucune pièce, ce qui ne permet pas de caractériser une urgence justifiant l'intervention du juge des référés.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B épouse C. Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre à la préfète du Rhône de renouveler son titre de séjour, après avoir été titulaire d'une carte de résident. Le tribunal a estimé qu'il n'appartient pas au juge des référés, qui ne peut ordonner que des mesures provisoires, d'enjoindre la délivrance d'un titre de séjour. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la fin de non-recevoir soulevée par la préfète.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de Mme A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré la situation professionnelle et personnelle de la requérante (joueuse professionnelle de handball, mariée à un Français), au motif que ses démarches, entreprises depuis moins de cinq mois, demeuraient récentes. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, président et associé unique de la SASU SN2, contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux pour 2016-2017, issues d'une vérification de comptabilité. Le tribunal a rejeté la demande de décharge, jugeant que M. A, en tant que seul maître de l'affaire, était présumé avoir appréhendé les distributions, conformément au c) de l'article 111 du code général des impôts. La solution retenue confirme l'imposition des sommes non justifiées et des produits non déclarés comme revenus distribués, ainsi que les pénalités pour manquement délibéré, faute de preuve d'une gestion de fait par un tiers.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du 23 juillet 2024 par lequel la préfète du Rhône lui a fait obligation de quitter le territoire français. En cours d'instance, la préfète a abrogé cet arrêté mais a simultanément pris un nouvel arrêté le 29 avril 2025 refusant un titre de séjour et prononçant une nouvelle obligation de quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer, considérant que les conclusions en annulation devaient être redirigées contre les nouvelles décisions de même nature. La solution retenue est donc un rejet de l'exception de non-lieu, sans que le tribunal ne se prononce sur le fond de l'annulation dans l'extrait fourni. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le juge a d'abord admis la demande d'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence. Sur le fond, il a rejeté les conclusions de Mme B demandant au tribunal de l'admettre directement au bénéfice des conditions matérielles d'accueil, considérant qu'il ne lui appartient pas de se substituer à l'administration. La solution retenue est donc le rejet de la requête, le tribunal n'ayant pas estimé fondés les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du 5 novembre 2024 de la préfète de l'Ain refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour 18 mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et examiné les griefs relatifs à la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 7 quater de l'accord franco-tunisien. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. B, ressortissant ivoirien, contestant le refus de la préfète du Rhône de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un refus implicite d'enregistrement de la demande, cette décision n'étant pas révélée par le seul refus de rendez-vous. Sur le fond, il a annulé la décision du 16 mai 2024, estimant que les motifs invoqués par la préfète (précédent refus de titre et absence de circonstance nouvelle) ne suffisaient pas à caractériser une demande abusive ou dilatoire, en application des principes généraux régissant le droit à un rendez-vous en préfecture.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de la SCI Fot Satolas Green contestant son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2017 à 2022, en raison de l'évaluation de ses biens industriels. La SCI soutenait que l'ensemble de son site devait être évalué selon la méthode comptable de l'article 1499 du code général des impôts, et non selon la méthode tarifaire. Le tribunal a jugé irrecevable la réclamation pour les années 2017 à 2020, car présentée après le délai légal, et a rejeté le surplus des conclusions. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 196-2 du livre des procédures fiscales et 1499 du code général des impôts.