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Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 31 juillet 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que les décisions attaquées n'étaient entachées ni d'un défaut d'examen, ni d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également jugé que l'interdiction de retour de trois ans était légale et proportionnée, et que les moyens relatifs à la décision fixant le pays de destination étaient infondés. En conséquence, l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction a été rejeté.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du 5 novembre 2024 de la préfète de l'Ain refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour 18 mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et examiné les griefs relatifs à la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 7 quater de l'accord franco-tunisien. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B épouse C. Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre à la préfète du Rhône de renouveler son titre de séjour, après avoir été titulaire d'une carte de résident. Le tribunal a estimé qu'il n'appartient pas au juge des référés, qui ne peut ordonner que des mesures provisoires, d'enjoindre la délivrance d'un titre de séjour. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la fin de non-recevoir soulevée par la préfète.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 7 mai 2025 par laquelle le préfet de l'Allier a fixé le pays de destination de M. D, un ressortissant péruvien faisant l'objet d'une mesure d'éloignement. Le tribunal retient que le préfet a entaché sa décision d'un défaut d'examen en se bornant à mentionner la clôture de la demande d'asile sans vérifier sérieusement les craintes de menaces de mort alléguées par l'intéressé en cas de retour au Pérou. La solution est fondée sur l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, la requérante ayant obtenu satisfaction en cours d'instance. En conséquence, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Toutefois, il a condamné l'État à verser à Mme B la somme de 700 euros au titre des frais de justice exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon est saisi par M. B d’une demande d’indemnisation pour une infection nosocomiale contractée lors de la pose d’un pacemaker en juillet 2015 au CHU de Saint-Étienne. À titre principal, il sollicite une expertise médicale pour évaluer ses préjudices, et à titre subsidiaire, la condamnation solidaire de l’hôpital et de son assureur à lui verser 200 000 euros. Le tribunal, relevant que l’existence et le lien de causalité de l’infection avec la prise en charge sont contestés, ordonne une expertise avant dire droit sur le fondement des dispositions du code de la santé publique. Les droits de la caisse primaire d’assurance maladie sont réservés dans l’attente du rapport d’expertise.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en référé liberté de M. A, ressortissant russe reconnu réfugié, qui demandait la délivrance d’un récépissé ou d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge constate que l’attestation en cours n’est pas expirée et qu’une décision implicite de rejet de sa demande de titre est née le 27 avril 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette décision implicite, non contestée comme manifestement illégale, fait obstacle à la délivrance d’un document de séjour. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail, en raison de l'absence de délivrance de ce document après l'expiration de son titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour que le juge des référés statue dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie. Il a considéré que la suspension du contrat de travail et la perte de rémunération invoquées par le requérant, en l'absence d'éléments précis sur sa situation financière, ne justifiaient pas une intervention à si bref délai.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de la SASU France Offset Typo, qui contestait son assujettissement à la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2017 à 2022, en demandant l'application de la méthode comptable d'évaluation des biens industriels. La juridiction a rejeté la requête, jugeant irrecevables les conclusions relatives aux années 2017, 2019 et 2020 en raison de la tardiveté de la réclamation préalable, et a rejeté le surplus des conclusions comme non fondé. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 196-2 du livre des procédures fiscales et 1499, 1498 et 1500 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait son expulsion du territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'arrêté, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature valable. Il a également jugé que la procédure de consultation de la commission d'expulsion n'était pas entachée d'un vice, l'administration ayant convoqué l'intéressé à son adresse déclarée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les articles L. 631-1 et L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. A contestant deux sanctions disciplinaires prononcées à son encontre. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure disciplinaire et de l'erreur de qualification juridique des faits. Il a jugé que les sanctions de vingt jours de cellule disciplinaire (dont dix avec sursis) et de quatorze jours de cellule disciplinaire n'étaient pas disproportionnées au regard des fautes commises. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B C, qui demandait la condamnation des Hospices Civils de Lyon (HCL) pour une faute lors de la pose d’un plâtre le 3 septembre 2020, ayant entraîné des complications cutanées. Le tribunal a retenu la responsabilité des HCL pour non-respect des règles de l’art, mais a appliqué un taux de perte de chance de 50 %, estimant que la nécrose était liée à l’état initial du patient. Il a ainsi limité l’indemnisation à 6 641,63 euros, incluant divers préjudices (frais divers, tierce personne, déficit fonctionnel, souffrances endurées, préjudices esthétiques et d’agrément). La décision s’appuie sur les principes de responsabilité administrative et les dispositions du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, étudiant en situation de handicap, qui contestait le refus de l'université Jean Monnet de l'admettre au concours MMOPK. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les oraux débutant le 26 juin 2025, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, l'université ayant mis en place des aménagements conformément au code de l'éducation. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence et absence d'illégalité manifeste.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme E visant à suspendre le placement provisoire de sa fille chez son père, décidé le 6 mai 2025 par la métropole de Lyon en application de l'article L. 223-2 du code de l'action sociale et des familles. Le juge constate que la mesure de soixante-douze heures est expirée et que les allégations de la requérante concernant une déscolarisation, un danger et une interruption des soins ne sont étayées par aucune pièce, ce qui ne permet pas de caractériser une urgence justifiant l'intervention du juge des référés.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, détenu, contestant la décision du 25 avril 2023 du garde des Sceaux prolongeant son placement à l'isolement pour trois mois. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure (incompétence de l'auteur, absence de communication du dossier et de débat contradictoire, défaut d'avis médical et de rapport motivé) ainsi qu'une erreur d'appréciation et de fait. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a également écarté le moyen tiré du défaut d'information préalable, en relevant que M. A avait été informé des motifs et de la procédure le 19 avril 2023, conformément à l'article R. 213-21 du code pénitentiaire.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 4ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. D et Mme C contre les arrêtés du 27 août 2024 du préfet de la Loire leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 1 de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'incompétence de l'auteur de l'acte. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance des articles 8 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant la délégation de signature régulière, la motivation suffisante, et estimant que la vie privée et familiale de l'intéressée pouvait se reconstituer en Arménie sans risque de traitements inhumains. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'elle n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire français, fixant le délai de départ et le pays de destination ont été jugées légales.
Tribunal Administratif de Lyon, décision du 16 juin 2025. Saisi d’un référé suspension contre le refus implicite de renouvellement de titre de séjour opposé à une ressortissante nigériane, le juge écarte l’exception de non-lieu soulevée par la préfète du Rhône, faute de décision d’octroi formalisée. Constatant l’urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l’article L. 423-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il ordonne la suspension de l’exécution de la décision implicite de refus.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par la SA Banque Populaire Auvergne Rhône-Alpes d’une demande en décharge d’une cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2024, relative à des locaux situés à Corenc (Isère), a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence du Tribunal Administratif de Grenoble, dans le ressort duquel se trouve le lieu d’établissement de l’imposition contestée. Par ordonnance, il a transmis le dossier à cette juridiction.