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Refus de raccordement au réseau électrique. Tribunal administratif de Lyon. Donne acte du désistement pur et simple des requérants. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SARL Les bouquets de Parsonge d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés de la maire de Les Chères refusant un permis de construire et une autorisation de travaux pour un établissement recevant du public. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête et de son action. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, d’un arrêté préfectoral l’assignant à résidence. Le juge des référés a constaté que le recours en annulation contre cet arrêté avait déjà été rejeté par un jugement du 20 juin 2025. En conséquence, la demande de suspension ayant perdu son objet, il a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de M. A, gendarme, qui contestait sa mutation d'office dans l'intérêt du service et demandait réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que la mutation n'était pas illégale, car elle était fondée sur l'inaptitude médicale de l'intéressé à servir dans la gendarmerie, et non sur son refus de vaccination contre la Covid-19. Il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure médicale, de la discrimination, du harcèlement moral et de la violation de textes nationaux et internationaux. La solution retenue est le rejet des conclusions indemnitaires et des demandes d'annulation, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir opposée par le ministre.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule le compte-rendu d’entretien professionnel 2023 de Mme A, contrôleuse à l’INSEE, pour vice de procédure : l’entretien préalable obligatoire n’a pas été tenu, en violation des articles L. 521-1 du code général de la fonction publique et 2 du décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010. La suspension de l’agent ne justifiait pas cette omission, l’entretien constituant une garantie contradictoire. Le tribunal enjoint au ministre de l’Économie d’organiser un nouvel entretien dans un délai de trois mois, mais rejette la demande de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de refus de titre de séjour présentée par une ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne pouvant se prévaloir de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre et n'apportant pas d'éléments concrets sur l'atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C A, ressortissante algérienne mineure, qui contestait un refus d'entrée sur le territoire français et son placement en zone d'attente à l'aéroport de Lyon-Saint-Exupéry. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la seule privation de liberté ne suffisant pas à l'établir, et que la requérante ne démontre pas d'atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, rappelant que l'accès au territoire n'est pas un droit absolu et est subordonné au respect de la législation. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.
Requête de M. B demandant au juge des référés du Tribunal Administratif de Lyon d’ordonner à la préfecture du Rhône de lui délivrer un duplicata de titre de séjour volé. Le juge rejette la requête comme manifestement irrecevable car le requérant n’a pas précisé le fondement juridique de son recours (L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative). Au surplus, il n’a pas caractérisé l’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale nécessaire pour un référé liberté. La requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer le relogement de M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation droit au logement opposable le 24 septembre 2024. Constatant qu’aucune offre de logement adapté n’avait été proposée au-delà du délai de six mois, le juge a ordonné ce relogement au plus tard le 1er août 2025, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté d’interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) pour douze mois et un arrêté d’assignation à résidence. Le juge a écarté l’exception d’illégalité des décisions de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire français, en estimant que le moyen tiré de la méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant) n’était pas fondé. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés pris sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour de Mme B, ressortissante mauricienne. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car la requérante ne peut bénéficier de la présomption d’urgence applicable aux refus de renouvellement, ayant sollicité un changement de statut (de « étudiant » à « vie privée et familiale »). Les éléments invoqués (absence d’autorisation provisoire, risque professionnel, impossibilité de voyager) ne caractérisent pas une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension. La requête est donc rejetée sans examen des moyens de fond.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en référé par la Métropole de Lyon sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a désigné un expert pour examiner un immeuble situé à Givors présentant un danger pour la sécurité publique en raison de désordres structurels. La mission de l'expert consiste à constater l'état du bâtiment et des constructions mitoyennes, à se prononcer sur l'existence d'un danger imminent et à proposer des mesures conservatoires. La solution retenue fait droit à la demande de la collectivité, en application des articles L. 511-1, L. 511-2 et L. 511-9 du code précité.
Permis de construire – Tribunal Administratif de Lyon – Irrecevabilité pour défaut de notification – Code de l'urbanisme, article R. 600-1. Le tribunal rejette la requête de l'association ADRGN contre un permis de construire délivré par la préfète du Rhône, faute pour celle-ci d'avoir justifié, malgré une demande de régularisation, avoir notifié son recours à l'auteur et au titulaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours francs prévu à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette irrecevabilité manifeste entraîne le rejet de la requête en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un refus implicite de titre de séjour « vie privée et familiale » présentée par une ressortissante brésilienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, la requérante ne pouvant se prévaloir de la présomption d’urgence applicable au refus de renouvellement d’un titre de séjour, et n’ayant pas justifié d’une atteinte grave et immédiate à sa situation. L’ordonnance rejette l’ensemble des conclusions, y compris celles fondées sur l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme irrecevable la requête de Mme D A contestant le refus d’inscription de sa cousine en Bachelor universitaire de technologie. La requête, qui ne constituait pas un recours contentieux mais une demande de réexamen administratif, ne pouvait être examinée par le juge. Mme A ne justifiait pas non plus d’un mandat pour représenter sa cousine en justice. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 mai 2025 l’assignant à résidence dans le Rhône pour 45 jours. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 10 juin 2025, avait été présentée après l’expiration du délai de recours de sept jours prévu à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Cette irrecevabilité manifeste, non susceptible d’être couverte, a conduit au rejet de l’affaire par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 922-17 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète du Rhône refusant de délivrer à Mme B un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé qu'un rejet implicite de la demande de titre de séjour déposée le 24 janvier 2024 était né du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, et que la requérante n'avait pas déposé de nouvelle demande régulière. Par conséquent, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 10 juin 2025 de la préfète du Rhône lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui demandait son relogement, pour irrecevabilité manifeste. Le requérant n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de la commission de médiation nécessaire en application des articles R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative, ni signé sa requête comme l'exige l'article R. 431-4 du même code. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate l'absence de régularisation dans le délai imparti.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne une requête en excès de pouvoir déposée par Mme C B A contre le rejet de sa candidature en licence Droit-AES par l'université Lyon 2. Le tribunal constate que les documents enregistrés sous le n° 2505989 constituent un double de la requête déjà enregistrée sous le n° 2505887. En application des principes de bonne administration de la justice, il ordonne la radiation de ces documents du registre du greffe pour les joindre à la requête initiale.