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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 028 décisions disponibles — page 521/1852

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2506615(TA69-2506615)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante guinéenne. La requérante, mère isolée d'une enfant mineure reconnue réfugiée, justifiait d'une situation d'urgence en raison de son impossibilité de travailler et de subvenir aux besoins de sa fille. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-3 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, la préfecture n'ayant pas délivré le titre dans le délai légal de trois mois.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2506745(TA69-2506745)

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne un déféré de la préfète du Rhône demandant la suspension de plusieurs avenants (n°2 et n°3) au marché de maîtrise d'œuvre pour l'aménagement d'un club house et de terrains de tennis à Saint-Genis-Laval. La préfète soutient que la maire ne justifiait pas d'une délégation pour approuver ces avenants et que ces derniers, en modifiant substantiellement l'objet et l'équilibre économique du marché, méconnaissent les articles L. 2194-1 et R. 2194-1 à R. 2194-8 du code de la commande publique. La commune de Saint-Genis-Laval conteste la tardiveté du recours pour l'avenant n°2 et fait valoir que les avenants étaient justifiés par les clauses de réexamen du CCAP et par des prestations complémentaires nécessaires. Le tribunal devra se prononcer sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité des décisions attaquées, en application de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2507018(TA69-2507018)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La demande a été jugée irrecevable car, avant l’introduction de la requête, la préfète du Rhône avait délivré à l’intéressée une carte de résident valable jusqu’en 2035, se substituant ainsi à la décision contestée. En application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, les conclusions à fin de suspension et d’injonction étaient donc sans objet.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2507030(TA69-2507030)

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne une demande de suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, de la décision du chef d'établissement de la cité scolaire internationale modifiant l'offre d'enseignements linguistiques au collège pour la rentrée 2025. Les associations de parents d'élèves requérantes invoquent l'urgence et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la méconnaissance des articles D. 421-134 et D. 312-16 du code de l'éducation. En défense, la rectrice soutient que la décision constitue une simple mesure d'ordre intérieur et que la condition d'urgence n'est pas remplie. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la recevabilité de la requête et le bien-fondé des moyens soulevés.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA69-2412361(TA69-2412361)

Le Tribunal Administratif de Lyon a constaté le désistement d’office de la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de voyage pour étranger par le préfet de la Loire. Après que le préfet a accordé le titre sollicité, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. M. A ayant consulté ce courrier sans répondre dans le délai d’un mois, il est réputé s’être désisté, conformément à ces dispositions. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2500273(TA69-2500273)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contestant cinq décisions de retrait de points de son permis de conduire. Le requérant a toutefois informé le tribunal de son désistement pur et simple de l’instance. Par une ordonnance du 19 juin 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2400017(TA69-2400017)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C D et de son fils A D contestant le refus du recteur de l’académie d’Auvergne-Rhône-Alpes de leur attribuer une bourse d’enseignement supérieur sur critères sociaux pour l’année 2023-2024. Les requérants soutenaient que seuls les revenus du père, qui assume seul les frais scolaires, auraient dû être pris en compte. Le tribunal a jugé qu’en l’absence de preuve que le père assume la charge principale de l’étudiant, et compte tenu de la résidence alternée prévue par le jugement de divorce, les revenus des deux parents devaient être retenus conformément à l’article D. 821-1 du code de l’éducation et à la circulaire du 17 juillet 2023. La demande d’indemnisation a également été rejetée.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2306643(TA69-2306643)

Ce jugement du Tribunal Administratif de Lyon concerne le recours de Mme B, agent public, contre un courrier du recteur de l'académie de Lyon fixant la date de consolidation de son accident de service et un taux d'incapacité permanente partielle de 8 %, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. Le tribunal a examiné la fin de non-recevoir soulevée par le recteur, selon laquelle ce courrier ne constituerait pas une décision faisant grief mais un simple courrier informatif. Se fondant sur les articles L. 824-1 du code général de la fonction publique et 1er et 3 du décret n° 60-1089 du 6 octobre 1960, le tribunal a jugé que le courrier se bornait à communiquer les conclusions de l'expertise médicale sans constituer une décision administrative susceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la requête de Mme B a été rejetée comme irrecevable.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2309390(TA69-2309390)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, était saisi par M. B, ressortissant marocain, d’un recours contre le refus de la préfecture de la Loire de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de titre de séjour, cette décision étant inexistante. Sur le refus de rendez-vous, il a annulé la décision au motif que le préfet ne pouvait légalement refuser un rendez-vous à un étranger, sauf demande abusive ou dilatoire, et que la minorité de M. B ne constituait pas un motif valable de refus. La solution s’appuie sur les articles L. 423-21 et L. 421-35 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2501661(TA69-2501661)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, un ressortissant sénégalais, qui contestait le retrait de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a jugé inopérants les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du CESEDA et de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les articles L. 423-3 et L. 423-1 du CESEDA, ainsi que sur l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2401122(TA69-2401122)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire albanais contre un permis français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision préfectorale suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également rejeté le moyen tiré de l'erreur de droit, considérant que l'absence d'accord de réciprocité entre la France et l'Albanie justifiait légalement le refus, sans que la situation de réfugié de M. B ne puisse y déroger. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la route et de l'arrêté du 12 janvier 2012.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2507533(TA69-2507533)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 1er juin 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a constaté que le recours, introduit le 10 juin 2025, était tardif car déposé au-delà du délai de sept jours prévu par les articles L. 921-1 et R. 921-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La notification de l'arrêté mentionnait les voies et délais de recours, et ce délai n'est susceptible d'aucune prorogation. En application de l'article R. 776-15 du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée sans conclusions du rapporteur public.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2507089(TA69-2507089)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société MG Motors d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une saisie administrative pratiquée pour le recouvrement de forfaits de post-stationnement majorés. Le tribunal a rejeté cette requête par ordonnance, estimant qu’elle ne relevait manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. En application des articles L. 2333-87 du code général des collectivités territoriales et L. 2323-1-7 du code général de la propriété des personnes publiques, le recouvrement de ces forfaits est soumis aux procédures applicables aux amendes pénales. Par conséquent, seul le juge judiciaire de l’exécution, en vertu de l’article L. 213-6 du code de l’organisation judiciaire, est compétent pour connaître des litiges relatifs à ces actes de poursuite.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA69-2506536(TA69-2506536)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, pour assurer l'exécution d'une précédente ordonnance du 12 mars 2025 enjoignant à la préfète du Rhône de le reloger avant le 1er mai 2025. Constatant que l'injonction n'avait pas été exécutée, le tribunal a rejeté la requête, estimant qu'il n'y avait pas lieu de prononcer une nouvelle injonction ni de majorer l'astreinte déjà fixée à 300 euros par mois. Il a rappelé que le produit de l'astreinte est versé au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement et non au demandeur, et qu'il incombe à la préfète de verser spontanément l'astreinte due. La solution retenue est le rejet de la demande.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA69-2506384(TA69-2506384)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, pour assurer l'exécution d'une précédente ordonnance du 7 novembre 2024 enjoignant à la préfète du Rhône de le reloger avant le 1er janvier 2025. Constatant que cette injonction n'a pas été exécutée, le tribunal rejette la requête. Il estime qu'il n'y a pas lieu de prononcer une nouvelle injonction ni de majorer l'astreinte déjà fixée à 300 euros par mois, et rappelle que le produit de l'astreinte est versé au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, et non au demandeur.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2506264(TA69-2506264)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B A comme manifestement irrecevable. La requérante s'était bornée à transmettre des pièces diverses sans formuler aucune conclusion ou moyen, ne saisissant ainsi le tribunal d'aucune demande correspondant à l'office du juge administratif. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, qui imposent que toute requête contienne un exposé des faits et moyens ainsi que l'énoncé des conclusions.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA69-2506218(TA69-2506218)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A B sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation pour assurer l'exécution d'une précédente ordonnance du 12 mars 2025 enjoignant à la préfète du Rhône de la reloger avant le 1er mai 2025. Constatant que cette injonction n'avait pas été exécutée, le tribunal a rappelé qu'il appartenait toujours à la préfète de procéder au relogement, sans prononcer de nouvelle injonction ni majorer l'astreinte déjà fixée à 300 euros par mois. Le tribunal a également précisé que l'astreinte est versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement et non au demandeur, et qu'il appartiendra à l'administration de solliciter la liquidation définitive de l'astreinte une fois l'injonction exécutée.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA69-2506188(TA69-2506188)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A qui demandait l'exécution d'une injonction de relogement prononcée le 3 décembre 2024 sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal constate que l'injonction n'a pas été exécutée, mais estime qu'il n'y a pas lieu de prononcer une nouvelle injonction ou de majorer l'astreinte déjà fixée à 300 euros par mois. Il rappelle que l'astreinte doit être versée spontanément par la préfète au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, et non au demandeur. La solution retenue est le rejet de la requête, laissant à l'administration la charge d'exécuter l'injonction initiale.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA69-2506183(TA69-2506183)

**Sujet principal :** Exécution d'une injonction de relogement dans le cadre du droit au logement opposable (DALO) et liquidation d'astreinte. **Juridiction :** Tribunal administratif de Lyon (ordonnance). **Solution retenue :** Le tribunal constate que l'injonction de reloger Mme B avant le 1er mars 2025 n'a pas été exécutée. Il rappelle à la préfète du Rhône son obligation de relogement, sans prononcer de nouvelle injonction ni majorer l'astreinte déjà fixée à 300 euros par mois. Il précise que la liquidation définitive de l'astreinte interviendra ultérieurement, lorsque l'administration justifiera de l'exécution complète de l'injonction. **Textes appliqués :** Article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et article R. 778-8 du code de justice administrative.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2504764(TA69-2504764)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la métropole de Lyon de lui accorder une subvention pour l’acquisition d’un véhicule propre. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment son appel à l’indulgence et l’affirmation que les conditions étaient réunies, étaient inopérants car sans incidence sur la légalité de la décision attaquée. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens inopérants.

19 juin 2025Résumé IA
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