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Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui demandait son relogement, pour irrecevabilité manifeste. Le requérant n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de la commission de médiation nécessaire en application des articles R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative, ni signé sa requête comme l'exige l'article R. 431-4 du même code. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate l'absence de régularisation dans le délai imparti.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de la décision de la rectrice d’Auvergne-Rhône-Alpes confirmant le refus de son passage en deuxième année de BTS NDRC. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas présenté de requête distincte en annulation, ni joint une copie de celle-ci, en méconnaissance des dispositions de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la demande sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision, conformément à l’article L. 522-3 du même code.
Refus d’aménagement d’épreuves du diplôme national du brevet pour un élève handicapé (dysgraphie, TSLE, TDAH). Le tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête des parents. Il estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, la demande d’aménagement ayant été formulée tardivement, et qu’aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’est établie. La décision s’appuie sur les articles L. 112-4 et D. 351-27 du code de l’éducation.
Suspension de permis de conduire. Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait l'annulation ou l'aménagement de la décision du préfet de la Loire suspendant son permis. La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité manifeste, car le juge des référés ne peut, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ni annuler ni aménager une décision administrative, mais seulement en ordonner la suspension.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme A, ressortissante tunisienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, qui n'était pas en situation de refus de renouvellement d'un titre de séjour, n'a pas justifié de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans examen des moyens de fond, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer le relogement de M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation droit au logement opposable le 24 septembre 2024, au plus tard le 1er août 2025. Cette injonction est fondée sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, constatant l’absence d’offre de logement malgré l’expiration du délai réglementaire de six mois. L’ordonnance assortit cette injonction d’une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter du 1er août 2025, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Permis de construire modificatif – Tardiveté du recours – Tribunal administratif de Lyon – Rejet. Le tribunal administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme F et de M. et Mme C dirigée contre un permis de construire modificatif délivré par le maire de Corbas. Les requérants avaient déjà introduit un premier recours contre la même décision le 9 mars 2025, ce qui a fait courir le délai de recours contentieux de deux mois prévu par les articles R. 421-1 du code de justice administrative et R. 600-2 du code de l'urbanisme. Leur nouvelle requête, enregistrée le 28 mai 2025, étant tardive, elle a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant albanais, contestant les arrêtés des préfètes de l'Isère et du Rhône lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni celles de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 15 juin 2025 de la préfète de l'Isère l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, sur le fondement des articles L. 613-1, L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne une requête en excès de pouvoir déposée par Mme C B A contre le rejet de sa candidature en licence Droit-AES par l'université Lyon 2. Le tribunal constate que les documents enregistrés sous le n° 2505989 constituent un double de la requête déjà enregistrée sous le n° 2505887. En application des principes de bonne administration de la justice, il ordonne la radiation de ces documents du registre du greffe pour les joindre à la requête initiale.
Le Tribunal Administratif de Lyon a constaté le désistement d’office de la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de voyage pour étranger par le préfet de la Loire. Après que le préfet a accordé le titre sollicité, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. M. A ayant consulté ce courrier sans répondre dans le délai d’un mois, il est réputé s’être désisté, conformément à ces dispositions. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C D et de son fils A D contestant le refus du recteur de l’académie d’Auvergne-Rhône-Alpes de leur attribuer une bourse d’enseignement supérieur sur critères sociaux pour l’année 2023-2024. Les requérants soutenaient que seuls les revenus du père, qui assume seul les frais scolaires, auraient dû être pris en compte. Le tribunal a jugé qu’en l’absence de preuve que le père assume la charge principale de l’étudiant, et compte tenu de la résidence alternée prévue par le jugement de divorce, les revenus des deux parents devaient être retenus conformément à l’article D. 821-1 du code de l’éducation et à la circulaire du 17 juillet 2023. La demande d’indemnisation a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du 15 juillet 2024 par lequel la préfète du Rhône avait suspendu son permis de conduire pour huit mois suite à un contrôle d'alcoolémie. Le tribunal a jugé que la décision ne se fondait pas sur une prétendue récidive et que la procédure de contrôle était régulière, M. B ayant été informé de son droit à un second contrôle qu'il n'a pas sollicité. Les moyens relatifs à l'irrégularité du procès-verbal et à l'absence de vérification de l'éthylomètre ont été écartés, le procès-verbal faisant foi jusqu'à preuve du contraire. La solution s'appuie sur les articles L. 234-1 et R. 234-4 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par une ressortissante algérienne, a rejeté sa demande d’annulation de l’arrêté préfectoral du 5 septembre 2024. Cet arrêté refusait la délivrance d’un titre de séjour pour raisons médicales, assorti d’une obligation de quitter le territoire français, d’une fixation du pays de destination et d’une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur l’avis du collège de médecins de l’OFII, estimant que l’intéressée pouvait bénéficier d’un traitement approprié dans son pays d’origine, en application du 7° de l’article 6 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Refus de titre de séjour étudiant et obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A, ressortissant tchadien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant". La juridiction estime que la décision de la préfète du Rhône est suffisamment motivée et ne méconnaît pas l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de progression et de sérieux dans le cursus universitaire de l'intéressé. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français est maintenue.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait les décisions du 12 janvier 2025 de la préfète du Rhône lui faisant obligation de quitter le territoire français, assortie d'un délai de départ volontaire de trente jours et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur les dispositions du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuves suffisantes de ses attaches en France ou de son état de santé. Enfin, le tribunal a validé l'interdiction de retour d'un an, considérant qu'elle n'était pas disproportionnée au regard de l'article L. 612-8 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 17 février 2025 par lequel le préfet de la Loire avait fait obligation de quitter le territoire français à M. C, ressortissant albanais. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur de droit, car M. C remplissait les conditions de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre de séjour de plein droit, étant marié à une Française et justifiant d'une vie commune de plus de six mois. La décision d'éloignement est donc annulée, et il est enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est également condamné à verser 1 200 euros à M. C au titre des frais de justice.
Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne une demande de suspension, introduite par les conseils national et départemental de l'ordre des masseurs-kinésithérapeutes, d'une autorisation préfectorale d'exercice délivrée à M. A. Les requérants invoquent l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, soutenant que le diplôme de M. A, délivré par l'établissement maltais United Campus of Malta, n'est pas reconnu et ne permet pas l'exercice de la profession en France, en violation de l'article L. 4321-4 du code de la santé publique. En défense, la préfète et M. A contestent l'urgence, soulignant que l'ordre dispose de voies de contrôle propres, et font valoir la validité du diplôme obtenu avant le retrait d'agrément de l'établissement ainsi qu'une autorisation d'exercice délivrée par le Luxembourg. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, doit se prononcer sur la réunion des conditions d'urgence et de doute sérieux.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du 23 mai 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant, qui s'est désisté de la plupart de ses moyens lors de l'audience, soutenait notamment que la préfète du Rhône aurait dû faire usage de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement pour examiner sa demande en France. Le tribunal a jugé que la simple connaissance de la langue française ne constitue pas un motif suffisant pour déroger aux critères de détermination de l'État membre responsable, et a donc validé la décision de transfert.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante kosovare, qui contestait un arrêté du 14 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et une décision d'assignation à résidence du 21 mai 2025. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a également jugé que la demande de suspension de l'exécution de l'obligation de quitter le territoire, fondée sur les articles L. 752-5 et L. 752-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas justifiée en l'absence d'éléments sérieux nouveaux. Enfin, les modalités de l'assignation à résidence ont été considérées comme proportionnées et non disproportionnées.