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Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la métropole de Lyon de lui accorder une subvention pour l’acquisition d’un véhicule propre. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment son appel à l’indulgence et l’affirmation que les conditions étaient réunies, étaient inopérants car sans incidence sur la légalité de la décision attaquée. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens inopérants.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône pour incomplétude. Le juge constate que la requérante a formulé un recours gracieux, non contentieux, et qu’à supposer qu’elle ait entendu saisir le tribunal, elle n’a soulevé aucun moyen opérant dans le délai de recours. En application du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et de l’arrêté du 3 février 2023, le courrier de demande de pièces complémentaires est réputé notifié à l’issue d’un délai de quinze jours, rendant la décision de classement insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête est donc irrecevable et rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du centre hospitalier d’Ardèche méridionale de requalifier son arrêt de travail en accident de service. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête et de son action, désistement accepté par le centre hospitalier, qui a également abandonné ses propres conclusions accessoires. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ces désistements par une ordonnance du 19 juin 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions en annulation et injonction, après que la commune de Privas a démontré que les documents demandés (statuts et procès-verbaux du syndicat Force Ouvrière) n’existaient pas. La requérante ayant renoncé à son recours pour excès de pouvoir, l’affaire ne présentait plus de questions à juger. Conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté les demandes de frais d’instance des deux parties, chacune conservant la charge de ses propres dépens.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, qui contestait le retrait de sa carte de résident par le préfet de la Loire. La décision attaquée, datée du 4 janvier 2023, avait été notifiée à l’adresse connue de l’administration et était réputée avoir été reçue le 11 janvier 2023, malgré son retour avec la mention « destinataire inconnu ». La requête, enregistrée le 10 septembre 2024, était tardive car présentée au-delà du délai de deux mois prévu par l’article R. 421-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc prononcé une ordonnance de rejet pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les recours de M. C, ressortissant kosovar, contre les décisions de la préfète du Rhône du 11 décembre 2024 (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire) et du 12 mai 2025 (assignation à résidence). Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa vie familiale et de la carrière sportive de sa fille. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées. En conséquence, il a rejeté les requêtes de M. C.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B A contestant plusieurs retraits de points sur son permis de conduire, ainsi que la décision "48 SI" du 25 septembre 2023 constatant un solde nul. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les décisions de retrait de points liées aux infractions des 22 et 23 décembre 2022 et la décision "48 SI", le ministre les ayant retirées du relevé d'information. Il a également rejeté comme irrecevables les conclusions relatives aux infractions du 1er février 2022, aucun retrait n'ayant été effectué. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de retrait de points pour l'infraction du 26 septembre 2020, faute pour l'administration de prouver que M. A avait reçu l'information préalable obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant tadjik, contestant l'arrêté du préfet de la Loire fixant le pays de destination pour son éloignement en exécution d'une peine d'interdiction du territoire. Le tribunal a annulé cette décision au motif que la procédure contradictoire préalable, garantie par les articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, n'avait pas été respectée. En effet, lors de la notification de l'intention du préfet, aucun interprète n'était présent pour assurer la traduction en russe, langue comprise par l'intéressé, ce qui a privé M. A de la possibilité de présenter utilement ses observations. Par conséquent, la décision fixant le pays de destination a été jugée illégale et annulée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D C contestant l'arrêté du préfet de l'Yonne du 2 avril 2024 suspendant son permis de conduire pour quatre mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que l'erreur matérielle sur le lieu de l'infraction était sans incidence sur sa légalité. La décision s'appuie sur les articles L. 224-2 du code de la route et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C D, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 13 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en se fondant notamment sur les articles L. 612-1 à L. 612-3 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’éloignement, en raison de l’absence de menace grave pour l’ordre public et de l’ancienneté de la condamnation invoquée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 12 juin 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables et exposait les faits pertinents. Il a également écarté le moyen d'erreur d'appréciation, jugeant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision en se fondant sur la menace pour l'ordre public liée à une garde à vue pour des faits graves, le non-respect d'une précédente mesure d'éloignement et l'absence d'attaches familiales stables en France. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A C.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E F, qui contestait un arrêté du 16 novembre 2023 suspendant son permis de conduire pour dix mois suite à un dépistage positif de stupéfiants. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de méconnaissance de la présomption d’innocence (la suspension étant une mesure de police administrative) et d’erreur de droit. Il a jugé que la suspension était fondée sur les articles L. 224-2 et L. 235-2 du code de la route, et que le requérant n’avait pas démontré d’illégalité justifiant une indemnisation. La demande de restitution du permis et les conclusions indemnitaires ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui demandait l’exécution forcée de la délivrance d’un titre de séjour et des dommages et intérêts pour le retard de l’administration. Les conclusions à fin d’injonction ont été jugées manifestement irrecevables, car le juge administratif ne peut adresser d’injonctions à l’administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées pour irrecevabilité, faute pour le requérant d’avoir présenté une demande indemnitaire préalable à l’administration, malgré une invitation à régulariser. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la commune de Belleville-en-Beaujolais d'une demande d'expulsion d'occupants sans droit ni titre d'une parcelle communale. La commune s'est désistée de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant qu'aucun obstacle ne s'y opposait.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui demandait 8 000 euros en réparation du retard de la préfecture dans le traitement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de l’administration sur une demande indemnitaire préalable, comme l’exige l’article R. 421-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette l'opposition formée par Mme A contre une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales pour le recouvrement de 894 euros d'indus d'aide personnalisée au logement. Le juge constate que la requérante n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire pour contester le bien-fondé de l'indu, rendant son moyen irrecevable en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, la contestation de la saisie-attribution est renvoyée au juge de l'exécution du tribunal judiciaire, seule juridiction compétente pour ce type de litige en vertu du code des procédures civiles d'exécution. La décision s'appuie notamment sur le code de la construction et de l'habitation et le code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à l'ANTS de traiter sa demande de carte grise, invoquant une atteinte grave à ses droits fondamentaux en raison du retard de traitement. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas suffisamment justifiée par les pièces produites et que les droits invoqués (conditions d'existence dignes, droit au logement) ne constituent pas des libertés fondamentales au sens de cet article. En outre, le seul retard allégué ne caractérise pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit de propriété.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon donne acte du désistement de la Sarl Garden State, de M. A et de M. B de leur requête en plein contentieux, par laquelle ils demandaient la condamnation solidaire de la ville de Lyon et de la métropole de Lyon à leur verser des indemnités pour préjudices matériel, financier et moral. Le tribunal constate que le désistement est pur et simple et qu'il n'y a pas lieu de faire droit aux conclusions de la métropole de Lyon au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B A, qui contestait diverses amendes contraventionnelles et forfaitaires délictuelles (notamment pour tapage, dépôt d’ordures, infraction routière et occupation abusive d’espaces communs). Le juge constate que ces contestations relèvent de la compétence exclusive de l’autorité judiciaire, en application des articles 521 et suivants du code de procédure pénale, du code de la route et du code de l’environnement. En conséquence, la requête est rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer le relogement de M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 22 octobre 2024, au plus tard le 1er août 2025. Constatant qu’aucune offre de logement n’avait été adressée au requérant dans le délai réglementaire de six mois, le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter du 1er août 2025, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. En revanche, les conclusions indemnitaires de M. A ont été rejetées comme irrecevables, faute pour lui d’avoir justifié de l’existence d’une demande préalable auprès de l’administration, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative.