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Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer le relogement de M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 22 octobre 2024, au plus tard le 1er août 2025. Constatant qu’aucune offre de logement n’avait été adressée au requérant dans le délai réglementaire de six mois, le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter du 1er août 2025, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. En revanche, les conclusions indemnitaires de M. A ont été rejetées comme irrecevables, faute pour lui d’avoir justifié de l’existence d’une demande préalable auprès de l’administration, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer l'accueil de M. B dans un logement-foyer ou logement de transition au plus tard le 1er juillet 2025. Cette décision fait suite à la reconnaissance de M. B comme prioritaire par la commission de médiation du Rhône le 7 janvier 2025, sans qu'aucune offre d'hébergement ne lui ait été faite dans le délai de trois mois prévu à l'article R. 441-18 du même code. L'injonction est assortie d'une astreinte de 40 euros par jour de retard à compter du 1er juillet 2025, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer l’accueil de M. B dans un logement-foyer ou logement de transition au plus tard le 1er juillet 2025. Cette décision fait suite à la reconnaissance de M. B comme prioritaire par la commission de médiation droit au logement opposable du Rhône le 8 octobre 2024, sans qu’aucune offre d’hébergement ne lui ait été proposée dans les délais réglementaires. L’injonction est assortie d’une astreinte de 40 euros par jour de retard à compter du 1er juillet 2025, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. La solution repose sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du 9 mai 2025 par laquelle la préfète de l'Ain a refusé de délivrer à Mme A une carte de " résident longue durée UE ". Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de fondement juridique (article L. 435-1 du CESEDA) et l'erreur manifeste d'appréciation, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen de l'urgence.
Requête de M. B devant le Tribunal Administratif de Lyon visant à obtenir le relogement ordonné par la commission de médiation DALO du Rhône le 18 février 2025. Le tribunal rejette la requête comme manifestement irrecevable car prématurée, le délai de six mois imparti à la préfète pour proposer un logement n’étant pas expiré. La solution est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette l'opposition formée par Mme A contre une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales pour le recouvrement de 894 euros d'indus d'aide personnalisée au logement. Le juge constate que la requérante n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire pour contester le bien-fondé de l'indu, rendant son moyen irrecevable en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, la contestation de la saisie-attribution est renvoyée au juge de l'exécution du tribunal judiciaire, seule juridiction compétente pour ce type de litige en vertu du code des procédures civiles d'exécution. La décision s'appuie notamment sur le code de la construction et de l'habitation et le code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales du Rhône de lui accorder une remise de dette d'aide personnelle au logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation adressée via l'application Télérecours, le requérant n'a pas fourni de conclusions ni de moyens. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a liquidé définitivement l'astreinte prononcée à l'encontre de l'État pour défaut d'hébergement de Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation. L'administration a exécuté son obligation le 20 mars 2023 en admettant l'intéressée dans un centre d'hébergement d'urgence. L'astreinte, initialement fixée à 78 950 euros pour la période du 1er janvier 2022 au 19 mars 2023, a été modérée à 15 000 euros en application de l'article R. 778-8 du code de justice administrative. Cette somme devra être versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, sous réserve des paiements déjà effectués.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de délivrer un document de circulation pour enfant mineur à son enfant recueilli par kafala. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de justifier d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés (notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B J H et autres, qui contestaient les arrêtés du maire de Rignieux-le-Franc du 7 septembre 2022. Ces arrêtés les mettaient en demeure de mettre en conformité leurs terrains, sous astreinte, pour non-respect des permis de construire et du permis d’aménager. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de procédure contradictoire, l’absence d’autorisation requise pour les murs de soutènement, et le caractère disproportionné des sanctions. La solution retenue est fondée sur les articles L. 480-1 et suivants du code de l’urbanisme.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Rompon à la société Manson pour la réalisation de trois bâtiments. La requérante invoquait notamment l'insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance du règlement du plan local d'urbanisme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que le dossier était suffisant et que le projet respectait les règles d'urbanisme applicables. La décision s'appuie sur les articles R. 431-8 et R. 431-9 du code de l'urbanisme, ainsi que sur les dispositions du plan local d'urbanisme de la commune.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B contestant un arrêté interruptif de travaux pris par le maire de Saint-Symphorien-sur-Coise. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par la préfète, jugeant que la décision administrative d'interruption de travaux relève bien du juge administratif. Il a également écarté comme irrecevables les conclusions reconventionnelles de la commune visant à obtenir des documents. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, estimant qu'il était insuffisamment motivé en droit, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 28 avril 2023 par lequel le maire de Villeurbanne avait refusé à la SCI Eden un permis de construire pour le changement de destination de logements en commerce. Le tribunal a jugé que le maire ne pouvait légalement refuser le permis au motif d'un dossier incomplet sans avoir préalablement invité le pétitionnaire à le compléter, en application de l'article R. 431-10 du code de l'urbanisme. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. A B contestant le refus du préfet des Bouches-du-Rhône d’abroger un arrêté d’expulsion pris en 2014. Le requérant invoquait notamment une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3.1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, sans faire droit aux demandes d’annulation ou d’injonction.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SCI Yosra d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 24 juillet 2023 par lequel le président de la métropole de Lyon avait exercé son droit de préemption sur un bien situé à Givors. La société requérante contestait la motivation insuffisante de l’arrêté et l’absence de réalité d’un projet d’aménagement au sens de l’article L. 300-1 du code de l’urbanisme. En cours d’instance, la SCI Yosra s’est désistée de sa requête. Par un jugement du 17 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions de la métropole de Lyon au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme D, ressortissante algérienne, contestant le refus de la préfète du Rhône de lui accorder le regroupement familial pour ses deux filles mineures. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a annulé la décision de refus du 16 juin 2023, estimant que la préfète n'avait pas suffisamment motivé son refus au regard des ressources et du logement, ni pris en compte l'intérêt supérieur des enfants. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme D dans un délai d'un mois.
Le Tribunal administratif de Lyon a annulé la délibération du 3 juillet 2023 par laquelle le jury de validation des acquis de l'expérience (VAE) de l'École centrale de Lyon a refusé de délivrer le diplôme d'ingénieur à Mme A. Le tribunal a jugé que le jury était irrégulièrement composé, car il ne comprenait pas une majorité d'enseignants-chercheurs, en méconnaissance de l'article R. 613-36 du code de l'éducation. En conséquence, il a enjoint à l'école de convoquer un nouveau jury pour réexaminer la candidature de Mme A dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet de la demande de regroupement familial de M. B, née du silence de la préfète du Rhône. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois, sans astreinte. Les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire modificatif délivré par le maire de Saint-Bernard à la SCCV Chuel St Bernard A 2022 pour un projet immobilier. Les requérants, voisins du projet, contestaient notamment la méconnaissance de l’article UA 11 du plan local d’urbanisme relatif aux toitures-terrasses et matériaux de couverture. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les requérants de justifier d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, les atteintes alléguées aux conditions de jouissance de leur bien n’étant pas suffisamment établies.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A contestant la décision de la préfète de l'Ain du 11 mai 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et que l'autorité préfectorale a procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. Il juge que la prolongation est légalement fondée sur les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle n'est pas disproportionnée compte tenu de la situation familiale et administrative de M. A. Enfin, le tribunal écarte le moyen tiré du droit au séjour pour raisons médicales, faute de preuve suffisante de la gravité de l'état de santé.