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Requête de M. B devant le Tribunal Administratif de Lyon visant à obtenir le relogement ordonné par la commission de médiation DALO du Rhône le 18 février 2025. Le tribunal rejette la requête comme manifestement irrecevable car prématurée, le délai de six mois imparti à la préfète pour proposer un logement n’étant pas expiré. La solution est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer le relogement de M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 22 octobre 2024, au plus tard le 1er août 2025. Constatant qu’aucune offre de logement n’avait été adressée au requérant dans le délai réglementaire de six mois, le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter du 1er août 2025, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. En revanche, les conclusions indemnitaires de M. A ont été rejetées comme irrecevables, faute pour lui d’avoir justifié de l’existence d’une demande préalable auprès de l’administration, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du 9 mai 2025 par laquelle la préfète de l'Ain a refusé de délivrer à Mme A une carte de " résident longue durée UE ". Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de fondement juridique (article L. 435-1 du CESEDA) et l'erreur manifeste d'appréciation, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen de l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui demandait 8 000 euros en réparation du retard de la préfecture dans le traitement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de l’administration sur une demande indemnitaire préalable, comme l’exige l’article R. 421-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours en excès de pouvoir de M. I contre un arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 28 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des articles L. 921-1 à L. 922-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la commune de Belleville-en-Beaujolais d'une demande d'expulsion d'occupants sans droit ni titre d'une parcelle communale. La commune s'est désistée de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant qu'aucun obstacle ne s'y opposait.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D épouse A. Celle-ci demandait l'annulation et l'injonction de délivrance d'un document de circulation pour étranger mineur, suite à un refus de la préfète du Rhône. Le juge a estimé que ces conclusions, visant à obtenir une annulation et une délivrance définitive, ne relevaient pas de sa compétence provisoire et étaient donc irrecevables. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à l'ANTS de traiter sa demande de carte grise, invoquant une atteinte grave à ses droits fondamentaux en raison du retard de traitement. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas suffisamment justifiée par les pièces produites et que les droits invoqués (conditions d'existence dignes, droit au logement) ne constituent pas des libertés fondamentales au sens de cet article. En outre, le seul retard allégué ne caractérise pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit de propriété.
Le Tribunal Administratif de Lyon a donné acte du désistement de la SAS Shoot Society, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 mars 2025 ordonnant la fermeture administrative d’un mois de son établissement "Le Shootbar". Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension en référé, faute de confirmation du maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le constat du désistement d’office, sans examen au fond de la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer l’accueil de M. B dans un logement-foyer ou logement de transition au plus tard le 1er juillet 2025. Cette décision fait suite à la reconnaissance de M. B comme prioritaire par la commission de médiation droit au logement opposable du Rhône le 8 octobre 2024, sans qu’aucune offre d’hébergement ne lui ait été proposée dans les délais réglementaires. L’injonction est assortie d’une astreinte de 40 euros par jour de retard à compter du 1er juillet 2025, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. La solution repose sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la CAF de la Loire lui accordant une remise partielle de dette d’allocation logement. En cours d’instance, la CAF a indiqué que la dette avait été transférée à l’ancienne conjointe de M. A, ce qui a conduit ce dernier à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 18 juin 2025, la première vice-présidente du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Loire suspendant le permis de conduire de M. C pour six mois. La requête a été rejetée pour incompétence territoriale, le juge estimant que le litige relevait du tribunal administratif de Clermont-Ferrand, lieu de résidence du requérant, conformément à l'article R. 312-8 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de disponibilité pour convenances personnelles de M. A, agent du service national de police scientifique. Le juge estime qu'aucun des moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article L. 511-3 du code général de la fonction publique, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il relève également que l'urgence n'est pas justifiée. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant comorien. Le requérant soutenait que la décision méconnaissait l'article L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais le juge estime que ce moyen n'est pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'ordonnance rappelle que les dispositions de l'article L. 441-8 limitent la validité territoriale des titres délivrés à Mayotte et imposent une autorisation spéciale pour se rendre sur le reste du territoire, ce qui fait obstacle à la délivrance d'un titre selon le droit commun. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B A, qui contestait diverses amendes contraventionnelles et forfaitaires délictuelles (notamment pour tapage, dépôt d’ordures, infraction routière et occupation abusive d’espaces communs). Le juge constate que ces contestations relèvent de la compétence exclusive de l’autorité judiciaire, en application des articles 521 et suivants du code de procédure pénale, du code de la route et du code de l’environnement. En conséquence, la requête est rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, qui demandait à être hébergé suite à une décision de la commission de médiation droit au logement opposable du Rhône du 13 février 2024. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 8 janvier 2025, était tardive, le délai de recours de quatre mois ayant expiré le 23 septembre 2024. M. B n'ayant pas produit le verso de la décision de la commission, les délais de recours lui étaient opposables. Cette irrecevabilité a été relevée sur le fondement des articles R. 222-1, R. 778-2 du code de justice administrative et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer l'accueil de M. B dans un logement-foyer ou logement de transition au plus tard le 1er juillet 2025. Cette décision fait suite à la reconnaissance de M. B comme prioritaire par la commission de médiation du Rhône le 7 janvier 2025, sans qu'aucune offre d'hébergement ne lui ait été faite dans le délai de trois mois prévu à l'article R. 441-18 du même code. L'injonction est assortie d'une astreinte de 40 euros par jour de retard à compter du 1er juillet 2025, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par Mme A sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, afin d'obtenir l'exécution d'une décision de la commission de médiation du Rhône du 24 décembre 2024 la reconnaissant prioritaire pour un hébergement. Constatant qu'aucune offre ne lui avait été faite dans le délai réglementaire de trois mois, le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer son accueil dans un logement-foyer ou de transition au plus tard le 1er juillet 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 40 euros par jour de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue applique les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Lyon a constaté le désistement d'office de la requête de M. A, qui contestait son arrêté de radiation des cadres pour abandon de poste. Ce désistement résulte de l'application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension en référé. Par cette ordonnance, la juridiction donne acte de ce désistement sans examiner le bien-fondé de la contestation.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales du Rhône de lui accorder une remise de dette d'aide personnelle au logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation adressée via l'application Télérecours, le requérant n'a pas fourni de conclusions ni de moyens. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.