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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 028 décisions disponibles — page 528/1852

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2303286(TA69-2303286)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B contestant un arrêté interruptif de travaux pris par le maire de Saint-Symphorien-sur-Coise. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par la préfète, jugeant que la décision administrative d'interruption de travaux relève bien du juge administratif. Il a également écarté comme irrecevables les conclusions reconventionnelles de la commune visant à obtenir des documents. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, estimant qu'il était insuffisamment motivé en droit, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA69-2305392(TA69-2305392)

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 28 avril 2023 par lequel le maire de Villeurbanne avait refusé à la SCI Eden un permis de construire pour le changement de destination de logements en commerce. Le tribunal a jugé que le maire ne pouvait légalement refuser le permis au motif d'un dossier incomplet sans avoir préalablement invité le pétitionnaire à le compléter, en application de l'article R. 431-10 du code de l'urbanisme. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2307705(TA69-2307705)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. A B contestant le refus du préfet des Bouches-du-Rhône d’abroger un arrêté d’expulsion pris en 2014. Le requérant invoquait notamment une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3.1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, sans faire droit aux demandes d’annulation ou d’injonction.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2307758(TA69-2307758)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SCI Yosra d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 24 juillet 2023 par lequel le président de la métropole de Lyon avait exercé son droit de préemption sur un bien situé à Givors. La société requérante contestait la motivation insuffisante de l’arrêté et l’absence de réalité d’un projet d’aménagement au sens de l’article L. 300-1 du code de l’urbanisme. En cours d’instance, la SCI Yosra s’est désistée de sa requête. Par un jugement du 17 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions de la métropole de Lyon au titre des frais de justice.

17 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2507339(TA69-2507339)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. et Mme C qui sollicitaient une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale pour la scolarisation de leur enfant autiste en classe ULIS. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car l'enfant pourrait être scolarisé à la prochaine rentrée scolaire et figurait sur une liste complémentaire. De plus, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été retenue, l'administration ayant simplement indiqué l'absence de place disponible pour la rentrée 2025. La décision est fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative, dont les conditions n'étaient pas remplies.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2309759(TA69-2309759)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, salariée protégée, qui contestait la décision de l'inspecteur du travail autorisant la rupture conventionnelle de son contrat de travail. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que l'erreur de plume sur la date de la réunion du CSE dans les motifs de la décision n'affectait pas sa légalité, dès lors que la consultation avait bien eu lieu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 2421-3 et R. 2421-9 du code du travail.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2310229(TA69-2310229)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme D, ressortissante algérienne, contestant le refus de la préfète du Rhône de lui accorder le regroupement familial pour ses deux filles mineures. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a annulé la décision de refus du 16 juin 2023, estimant que la préfète n'avait pas suffisamment motivé son refus au regard des ressources et du logement, ni pris en compte l'intérêt supérieur des enfants. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme D dans un délai d'un mois.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2310388(TA69-2310388)

Le Tribunal administratif de Lyon a annulé la délibération du 3 juillet 2023 par laquelle le jury de validation des acquis de l'expérience (VAE) de l'École centrale de Lyon a refusé de délivrer le diplôme d'ingénieur à Mme A. Le tribunal a jugé que le jury était irrégulièrement composé, car il ne comprenait pas une majorité d'enseignants-chercheurs, en méconnaissance de l'article R. 613-36 du code de l'éducation. En conséquence, il a enjoint à l'école de convoquer un nouveau jury pour réexaminer la candidature de Mme A dans un délai de deux mois.

17 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2507012(TA69-2507012)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision d’invalidation du permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le juge a relevé que la requête était irrecevable, car le requérant n’avait pas présenté de requête distincte en annulation comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du même code n’était pas remplie, M. A ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle.

17 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2506689(TA69-2506689)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 14 mai 2025 par lequel la sous-préfète de Sens avait suspendu le permis de conduire de M. A pour quatre mois suite à un excès de vitesse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments fournis par le requérant, président de sociétés, ne démontrant pas un préjudice grave et immédiat. Il a également relevé que la décision contestée répondait à des exigences de sécurité routière, l'infraction (171 km/h au lieu de 130 km/h) n'étant pas sérieusement contestée. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2404869(TA69-2404869)

Le Tribunal administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de Mme C, déposée le 17 octobre 2023. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme C dans un délai de quatre mois, sans astreinte. Les conclusions relatives aux frais de justice sont rejetées.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2405163(TA69-2405163)

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de M. A. L'annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. A dans un délai de quatre mois, sans astreinte. Les conclusions accessoires de M. A sont rejetées.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2405402(TA69-2405402)

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet de la demande de regroupement familial de M. B, née du silence de la préfète du Rhône. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois, sans astreinte. Les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2406203(TA69-2406203)

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B dans un délai de quatre mois, sans astreinte, et a rejeté les conclusions relatives aux frais de justice.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2406306(TA69-2406306)

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de M. B, déposée le 6 mars 2023. La solution retenue est fondée sur le défaut de communication des motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B dans un délai de quatre mois, sans astreinte, et a rejeté les conclusions tendant à la délivrance directe d'un titre de séjour.

17 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2506447(TA69-2506447)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier demandait la communication de documents relatifs à une proposition de rectification fiscale, en invoquant l'urgence et le droit de la défense. Le juge estime que la demande se heurte à l'existence d'une décision de refus préalable de l'administration, que le requérant peut contester par la voie contentieuse ordinaire, et qu'aucun péril grave n'est établi. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut d'utilité de la mesure sollicitée en référé.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2407237(TA69-2407237)

Le Tribunal administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de M. A, déposée le 15 mai 2023. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois, sans astreinte.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2407276(TA69-2407276)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme O et autres contre le permis de construire délivré par le maire de Lyon à Grand Lyon Habitat pour un ensemble immobilier de 37 logements. Les requérants contestaient la légalité de l'arrêté du 20 février 2024 et le rejet de leur recours gracieux, invoquant notamment l'insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance du PLU-H de la métropole de Lyon. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le pétitionnaire, estimant que les requérants justifiaient d'un intérêt à agir. Sur le fond, il a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 600-1-2 du code de l'urbanisme et des dispositions du PLU-H, et a donc rejeté la requête.

17 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA69-2413142(TA69-2413142)

Le Tribunal administratif de Lyon, par ordonnance du 17 juin 2025, a liquidé définitivement l’astreinte prononcée à l’encontre de l’État pour défaut d’exécution d’une injonction d’hébergement en faveur de M. A. La préfète du Rhône demandait la fin de l’astreinte, soutenant que l’intéressé avait été admis dans une structure d’hébergement le 13 octobre 2023. Le tribunal a constaté que l’exécution était intervenue après le délai fixé, liquidant l’astreinte à 7 800 euros pour la période du 1er juillet au 12 octobre 2023, au profit du Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. Cette décision s’appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

17 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2506352(TA69-2506352)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du maire de Prévessin-Moëns qui s'opposait à la déclaration préalable de M. B et Mme D pour l'édification d'une clôture, d'un portillon et d'un portail. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les risques invoqués pour la sécurité d'un enfant en bas âge et des visiteurs ne sont pas suffisamment graves et immédiats pour justifier une suspension avant le jugement au fond. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par les requérants.

17 juin 2025Résumé IA
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