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Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par l'Office Public de l'Habitat (OPH) de l'Ain Dynacité d’une demande de réduction des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties et de taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour l’année 2021, en raison de sept logements vacants. Par un mémoire enregistré le 28 mars 2025, le requérant s’est désisté de sa requête. La magistrate désignée, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 17 juin 2025. Aucun texte fiscal substantiel n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par le désistement.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par l’Office Public de l’Habitat de l’Ain Dynacité d’une demande de réduction des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties et de taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour l’année 2021, en raison de 97 logements vacants. Par un mémoire enregistré le 28 mars 2025, le requérant s’est désisté de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 17 juin 2025.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision de transfert n'était pas entachée d'un défaut d'examen, que les brochures d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 lui avaient été remises en temps utile, et qu'il avait pu présenter ses observations lors d'un entretien individuel. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont le règlement (UE) n° 604/2013, la convention européenne des droits de l'homme, et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence prise par la préfète du Rhône. Le juge a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, et a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a également jugé que l’assignation n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. Seule l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle a été accordée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante kosovare, qui contestait les décisions du préfet de la Loire du 18 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait les décisions du préfet de la Loire du 19 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, le sous-préfet bénéficiant d’une délégation régulière. Il a également jugé que ces décisions ne méconnaissaient pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni n’étaient entachées d’erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de la courte durée de séjour de l’intéressée en France et de l’absence d’attaches familiales établies sur le territoire.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision de la préfète du Rhône du 23 janvier 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation pour incomplétude. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir, dès lors que la requérante n'a pas produit les pièces demandées. La requête a donc été considérée comme manifestement irrecevable et rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône. La juridiction a jugé que ce classement, fondé sur l'incomplétude du dossier malgré une mise en demeure, ne constitue pas une décision faisant grief et est donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En application de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, le défaut de production des pièces justificatives requises, notamment un test de langue B1 ou un certificat médical de dispense, justifie légalement cette mesure. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante kosovare, contestant les décisions du préfet de la Loire du 18 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de la société Presse Média Santé pour incompétence de la juridiction administrative. La société demandait la condamnation des centres hospitaliers de Créteil et Villeneuve-Saint-Georges à l’indemniser suite à la résiliation de conventions d’édition de livrets d’accueil et agendas. Le juge estime que ce contrat, bien que conclu pour répondre à un besoin des hôpitaux, n’est pas un contrat administratif : il n’est pas conclu à titre onéreux au sens du code de la commande publique, ne comporte pas de clause exorbitante et ne confie pas une mission de service public. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le litige relève donc du juge judiciaire.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur une demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète a décidé de délivrer à la requérante une carte de séjour pluriannuelle, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 500 euros à Mme C au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de M. B, conseiller municipal et ancien adjoint de la commune de Vagnas, qui contestait le retrait de ses délégations et sa démission de ses fonctions d'adjoint. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car la perte de ses prérogatives d'adjoint ne portait pas atteinte à l'exercice de son mandat de conseiller municipal et ne justifiait pas une suspension avant le jugement au fond. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé suspension, a examiné la demande de M. B visant à suspendre le refus implicite de la préfète du Rhône d’enregistrer sa demande d’asile. Le juge a rejeté l’exception de non-lieu soulevée par la préfecture, estimant que le litige conservait son objet. Il a ordonné la suspension de la décision implicite de refus d’enregistrement de la demande d’asile, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Cette solution a été retenue car la condition d’urgence était caractérisée et qu’un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard du règlement UE n°604/2013 et des articles L. 521-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de Mme A, fonctionnaire territoriale, qui contestait le refus de la commune de Vénissieux de lui accorder un congé bonifié pour 2023. La requérante invoquait une erreur d'appréciation de son centre d'intérêts matériels et moraux, qu'elle estimait situé en Martinique. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que, malgré ses attaches martiniquaises, sa résidence continue en métropole depuis 17 ans, son mariage avec un agent local, et sa scolarisation de ses enfants en France établissaient que son centre d'intérêts se trouvait désormais en métropole. La décision s'appuie sur les articles L. 651-1 du code général de la fonction publique et les décrets n° 78-399 et n° 88-168.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule les décisions du 27 décembre 2024 par lesquelles la préfète du Rhône a refusé un titre de séjour à Mme A, ressortissante albanaise, et lui a fait obligation de quitter le territoire. Le tribunal retient un défaut d'examen de la situation, la préfecture n'ayant pas pris en compte un contrat d'apprentissage transmis par la requérante. En conséquence, il enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovar, contestant les décisions du préfet de la Loire du 18 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressé. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un décret du Premier ministre rapportant un décret de naturalisation, se déclare incompétent. Il constate que l’acte attaqué est un décret, dont l’annulation relève de la compétence directe du Conseil d’État en application de l’article R. 311-1 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Conseil d’État.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A E, agent contractuel du centre hospitalier de Saint-Cyr-au-Mont-d'Or, contestant son licenciement pour faute disciplinaire sans préavis ni indemnité. La requérante soutenait notamment que la décision était insuffisamment motivée, entachée d'un vice de procédure et dépourvue de base légale en raison de sa démission préalable. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure disciplinaire était régulière et que les faits reprochés justifiaient la sanction. En conséquence, il a également rejeté la demande indemnitaire de Mme E, faute d'illégalité fautive de l'administration. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret n°91-155 du 6 février 1991.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, adjoint technique stagiaire, qui contestait l'arrêté du 20 juin 2023 par lequel le maire de la commune des Ardillats a refusé de le titulariser et a prononcé son licenciement pour insuffisance professionnelle. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les manquements professionnels reprochés, notamment des négligences répétées et un défaut d'autorité, étaient établis et caractérisaient une insuffisance professionnelle et non des fautes disciplinaires. Il a jugé que la procédure de licenciement pour insuffisance professionnelle, prévue par l'article 5 du décret du 4 novembre 1992, avait été régulièrement suivie, sans méconnaissance de l'article 10 du décret du 22 décembre 2006. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes d'injonction et d'astreinte, ainsi que les conclusions présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A B, adjointe technique territoriale, d’une demande d’indemnisation de 115 770 euros pour les préjudices résultant de deux accidents de service survenus en 2015 et 2020. La région Auvergne Rhône-Alpes contestait la recevabilité et le bien-fondé de la requête. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir, estimant que l’argument sur le caractère arbitraire du chiffrage relevait du fond. Il a ensuite examiné la responsabilité sans faute de l’employeur public, reconnue par l’imputabilité au service des accidents, et a statué sur l’indemnisation des préjudices.