LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 028 décisions disponibles — page 532/1852

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2506500(TA69-2506500)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante afghane, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France, sans motif légitime. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, que l'OFII avait procédé à un examen attentif de sa situation, et que Mme C ne justifiait d'aucune vulnérabilité particulière au sens de l'article L. 522-3 du même code. En conséquence, le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation a été écarté et la requête a été rejetée.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2403804(TA69-2403804)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 8ème chambre, a examiné les requêtes de Mme A, ressortissante marocaine, contestant le retrait de sa carte de résident et l'obligation de quitter le territoire français prononcés par le préfet de la Loire le 10 octobre 2023, ainsi que le rejet implicite de sa demande d'abrogation de ces décisions. Le tribunal a joint les deux requêtes et a rejeté la requête n°2403804 comme tardive, constatant que la requête n'avait pas été présentée dans le délai de deux mois suivant la notification des décisions attaquées. Pour la requête n°2503222, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet de la demande d'abrogation, au motif que le préfet n'avait pas motivé sa décision en méconnaissance des articles L. 232-4 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour pendant cet examen, tout en rejetant le surplus des conclusions.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2506558(TA69-2506558)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé par la préfète du Rhône pour suspendre l'arrêté du 31 mars 2025 par lequel la maire de Vénissieux interdisait les coupures d'électricité et de gaz dans les résidences principales jusqu'au 31 octobre 2025. La préfète invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'absence de base légale, estimant que cet arrêté ne relevait pas des pouvoirs de police du maire. La commune de Vénissieux se défendait en invoquant des circonstances locales exceptionnelles de précarité justifiant l'application de la théorie des circonstances exceptionnelles. Le juge des référés a fait droit à la demande de suspension, considérant que les moyens soulevés étaient propres à créer un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté, en application des articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 554-1 du code de justice administrative.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2506573(TA69-2506573)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la préfète du Rhône d’une demande de suspension de l’arrêté du 31 mars 2025 par lequel la maire de Vénissieux a interdit toute saisie et dispersion de biens mobiliers sur le territoire communal jusqu’au 31 mars 2026. La préfète soutenait notamment que cet arrêté relevait d’une incompétence de l’autorité municipale, l’organisation du concours de la force publique pour l’exécution des décisions de justice relevant de l’État en vertu de l’article L. 153-1 du code des procédures civiles d’exécution. Le tribunal a fait droit à la demande de suspension, considérant que le moyen tiré de l’incompétence de la maire était propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de l’arrêté, et a rejeté l’application de la théorie des circonstances exceptionnelles invoquée par la commune. La décision se fonde sur les articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 554-1 du code de justice administrative.

16 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2507227(TA69-2507227)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement tardive, car introduite après l'expiration du délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article R. 922-17 du même code, le juge a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et d'injonction.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2410206(TA69-2410206)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant mongol, contestant les décisions du préfet de la Loire du 19 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de présence en France (dix mois) et de l'absence de liens familiaux suffisamment établis. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2409637(TA69-2409637)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire le 29 juillet 2024. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne révélait aucun défaut d'examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que cette décision ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les stipulations de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. En conséquence, les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour ont été rejetées comme étant privées de base légale.

16 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2504318(TA69-2504318)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D et autres contestant un permis de construire délivré par le maire de Saint-Genis-Laval pour une micro-crèche. Les requérants n'ont pas justifié avoir notifié leur recours au bénéficiaire du permis dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Malgré une demande de régularisation, cette irrecevabilité n'a pas été couverte. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

16 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA69-2307122(TA69-2307122)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la Communauté d'agglomération du bassin de Bourg-en-Bresse d'un recours en plein contentieux visant à obtenir la condamnation in solidum de plusieurs sociétés pour des désordres affectant les sols et cloisons d'un pôle Petite enfance. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement pur et simple de la requérante. En conséquence, il a rejeté le surplus des conclusions des parties, notamment celles présentées au titre des frais de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

16 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA69-2506514(TA69-2506514)

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par la société Sepur d’une demande d’annulation d’un titre de recette émis par la Communauté de communes du canton de Charly-sur-Marne pour un montant de 182 500 euros, se déclare incompétent territorialement. Le litige concerne un marché public de collecte des ordures ménagères dont le lieu d’exécution se situe dans le département de l’Aisne, relevant du ressort du Tribunal Administratif d’Amiens. En application des articles R. 351-3 et R. 312-11 du code de justice administrative, le tribunal ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

16 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2506412(TA69-2506412)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite rejetant la demande d'affectation de M. B au centre pénitentiaire de Nouméa. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, les difficultés d'adaptation et d'éloignement familial invoquées étant inhérentes à la situation de détention et ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation du requérant. En conséquence, la requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

16 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA69-2506405(TA69-2506405)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a radié la requête n° 2506405 de M. A B, qui demandait la suspension de la suppression de son revenu de solidarité active (RSA). Cette requête a été jugée comme un doublon de la requête n° 2506404, déposée le même jour et aux mêmes fins. La solution retenue est la radiation du registre du greffe, sans examen au fond. L'ordonnance se fonde sur les dispositions du code de justice administrative.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2301356(TA69-2301356)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, cadre de santé, contestant le refus du centre hospitalier du Pays de Gex de lui verser une indemnité compensatrice de logement pour les années 2018 et 2021, en raison de ses gardes de direction. La juridiction a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, estimant que le délai de recours n'avait pas couru faute de mention des voies et délais de recours dans la notification de la décision implicite de rejet. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 22 décembre 2022 et condamné l'hôpital à verser à M. A une somme de 43 872 euros, assortie des intérêts au taux légal, au titre de l'indemnité compensatrice due pour les années 2018 et 2021, en application des dispositions relatives aux astreintes et aux concessions de logement. Les textes appliqués incluent le code des relations entre le public et l'administration et le code de justice administrative.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2506044(TA69-2506044)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à une ressortissante algérienne pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, dans un délai de quinze jours. La requérante justifiait de démarches infructueuses depuis octobre 2021 et de sa situation familiale (résidence en France depuis 2017 avec son époux et trois enfants scolarisés), caractérisant l'urgence et l'utilité de la mesure. Aucune astreinte n'a été prononcée, mais l'État a été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2402144(TA69-2402144)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les recours de M. et Mme B, ressortissants albanais, contre les refus de la préfète du Rhône de leur délivrer un titre de séjour. Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure (absence de saisine de la commission du titre de séjour) et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir analysé les moyens, a rejeté les demandes d'annulation des décisions du 8 avril 2024, en application des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2506791(TA69-2506791)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de M. A C. Ce dernier contestait la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour, mais la préfète du Rhône a finalement décidé, en cours d'instance, de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction sont devenues sans objet. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. C au titre des frais de justice.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2307027(TA69-2307027)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, adjoint technique stagiaire, qui contestait l'arrêté du 20 juin 2023 par lequel le maire de la commune des Ardillats a refusé de le titulariser et a prononcé son licenciement pour insuffisance professionnelle. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les manquements professionnels reprochés, notamment des négligences répétées et un défaut d'autorité, étaient établis et caractérisaient une insuffisance professionnelle et non des fautes disciplinaires. Il a jugé que la procédure de licenciement pour insuffisance professionnelle, prévue par l'article 5 du décret du 4 novembre 1992, avait été régulièrement suivie, sans méconnaissance de l'article 10 du décret du 22 décembre 2006. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes d'injonction et d'astreinte, ainsi que les conclusions présentées au titre des frais de justice.

16 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2505359(TA69-2505359)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône, mais n'avait pas joint la décision attaquée à son recours. Malgré une demande de régularisation notifiée par voie électronique, il n'a pas produit le document dans le délai imparti. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2402146(TA69-2402146)

Le Tribunal Administratif de Lyon annule le refus de titre de séjour opposé à un ressortissant albanais par la préfète du Rhône. La juridiction retient que l'autorité préfectorale a commis une erreur de droit en n'examinant pas la demande de l'intéressé au regard de son état de santé, fondée sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle relève également un vice de procédure pour défaut de saisine du collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration. En conséquence, le tribunal annule la décision et enjoint à la préfète de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2506796(TA69-2506796)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur une demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète a décidé de délivrer à la requérante une carte de séjour pluriannuelle, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 500 euros à Mme C au titre des frais de justice.

16 juin 2025Résumé IA
← Précédent529530531532533534535Suivant →Page 532/1852
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions