LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 028 décisions disponibles — page 530/1852

OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA69-2503363(TA69-2503363)

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi par la préfète du Rhône d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 6 septembre 2024 pour défaut d’hébergement de M. B, constate que ce dernier a été admis dans une structure d’hébergement le 2 octobre 2024. En application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le juge estime que l’État s’est acquitté de son obligation et qu’il n’y a pas lieu de liquider l’astreinte, compte tenu de la rapidité de la solution proposée. L’ordonnance prononce donc qu’il n’y a pas lieu à liquidation de l’astreinte.

17 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA69-2412338(TA69-2412338)

Le Tribunal administratif de Lyon a liquidé définitivement l’astreinte prononcée à l’encontre de l’État pour défaut d’exécution d’une injonction d’hébergement en faveur de M. A. L’administration a justifié de l’admission de l’intéressé dans une structure d’hébergement le 12 janvier 2023, mettant ainsi fin à son obligation. L’astreinte est due pour la période du 1er au 11 janvier 2023, soit 825 euros, à verser au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. Cette décision est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

17 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

N° TA69-2412334(TA69-2412334)

Le Tribunal administratif de Lyon a liquidé définitivement l'astreinte prononcée à l'encontre de l'État pour défaut d'hébergement de M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation. La préfète du Rhône demandait la fin de cette astreinte, soutenant que l'intéressé avait été admis dans un hébergement le 1er juin 2023. Le tribunal a constaté l'exécution de l'injonction à cette date et a fixé le montant définitif de l'astreinte à 10 000 euros pour la période du 1er janvier au 31 mai 2023, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

17 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2506904(TA69-2506904)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l’arrêté d’expulsion pris par la préfète du Rhône à l’encontre de M. B, ressortissant tunisien. Le juge estime qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’erreur d’appréciation liée à la présence de ses enfants mineurs en France, n’est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête est rejetée sans examen de la condition d’urgence, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et de l’article L. 631-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

17 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA69-2506867(TA69-2506867)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A B d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à contester une décision du 22 mai 2025 portant retrait de points et invalidation de son permis de conduire. M. B s’est désisté de sa requête par courrier du 5 juin 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 17 juin 2025. Aucune mesure de suspension n’a donc été ordonnée.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2406116(TA69-2406116)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Simandres délivrant un permis de construire à la SNC Marignan Rhône pour un ensemble immobilier de 35 logements. Les requérants contestaient notamment l’absence de sursis à statuer, l’insuffisance du dossier de demande, et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d’urbanisme (PLU) et du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le permis respectait les dispositions applicables, notamment les articles UM 3, UM 7, UM 11, UM 13 du PLU ainsi que les articles R. 111-2, R. 111-27, R. 431-16 et L. 424-1 du code de l’urbanisme. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que les conclusions des parties fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

17 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2502549(TA69-2502549)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône pour dossier incomplet. Le juge a estimé que ce classement, fondé sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief dès lors que l'incomplétude du dossier n'était pas contestée. Par conséquent, le recours pour excès de pouvoir a été jugé manifestement irrecevable et rejeté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2506138(TA69-2506138)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant kosovar, contestant les décisions du 12 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination, prononçant une interdiction de retour d’un an et l’assignant à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen d’incompétence, estimant que les signataires des décisions disposaient de délégations de signature régulièrement publiées. Il a ensuite examiné le moyen tiré du défaut d’examen de la situation personnelle au regard de l’article L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue sur la base des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de la convention européenne des droits de l’homme.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2506154(TA69-2506154)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, ressortissant malien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant", l'obligation de quitter le territoire français et son assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision de refus de séjour était légale, car le requérant ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, condition essentielle pour l'obtention du titre. En conséquence, les décisions d'éloignement et d'assignation à résidence, qui en découlaient, ont également été validées. La solution s'appuie sur les stipulations de la convention franco-malienne du 26 septembre 1994 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA69-2507315(TA69-2507315)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’une requête en excès de pouvoir par Mme B. Constatant que les documents déposés sous un nouveau numéro de dossier constituaient en réalité un mémoire complémentaire à une requête déjà enregistrée, le tribunal a ordonné la radiation de ce second dossier. La solution retenue est donc une mesure de purge du registre du greffe, sans examen au fond. Cette décision s’appuie sur les règles de procédure administrative contentieuse relatives à l’enregistrement et au traitement des requêtes.

17 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA69-2503390(TA69-2503390)

Le Tribunal administratif de Lyon, par une ordonnance du 17 juin 2025, a liquidé définitivement l’astreinte prononcée le 11 juillet 2023 contre l’État pour défaut d’exécution d’une injonction d’hébergement en faveur de M. A. Constatant que l’intéressé avait été admis dans une structure d’hébergement le 2 novembre 2023, le juge a estimé que l’État s’était acquitté de son obligation à cette date. En conséquence, l’astreinte a été liquidée à la somme de 3 950 euros pour la période du 15 août au 1er novembre 2023, à verser au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2405473(TA69-2405473)

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de Mme A, déposée le 16 octobre 2023. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de quatre mois, sans toutefois ordonner la délivrance du titre sollicité. Les conclusions accessoires de Mme A ont été rejetées.

17 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA69-2507250(TA69-2507250)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'une requête en excès de pouvoir par Mme B, enregistrée sous le n° 2507250. Constatant que cette requête constituait en réalité un mémoire complémentaire à une autre requête déjà enregistrée sous le n° 2507108, le tribunal a ordonné la radiation du dossier n° 2507250 du registre du greffe. La solution retenue est donc une mesure de purge administrative, sans examen au fond, fondée sur la gestion des procédures contentieuses.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA69-2303924(TA69-2303924)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un avis de sommes à payer émis par la communauté d’agglomération Haut-Bugey Agglomération pour le recouvrement d’une participation au financement de l’assainissement collectif. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par l’administration, estimant que le recours, introduit dans les deux mois suivant l’avis de sommes à payer, était recevable. Sur le fond, le tribunal a annulé l’avis de sommes à payer, jugeant que l’agrandissement d’une habitation n’implique pas, par lui-même, la production d’eaux usées supplémentaires, condition nécessaire à l’exigibilité de la participation en vertu de l’article L. 1331-7 du code de la santé publique.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2410963(TA69-2410963)

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de Mme A. L’annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de cette décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressée, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de quatre mois, sans astreinte, et rejette le surplus des conclusions, notamment la demande de délivrance d’un titre de séjour.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2405199(TA69-2405199)

Le Tribunal administratif de Lyon a annulé la décision implicite de rejet née du silence du préfet du Rhône sur la demande de titre de séjour de Mme A épouse B, déposée le 14 juin 2019. L’annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de cette décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois, sans astreinte, et a rejeté les conclusions indemnitaires.

17 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2502990(TA69-2502990)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône pour dossier incomplet. Le juge a estimé que ce classement, fondé sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief et n'est donc pas susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. Mme B n'a pas démontré avoir fourni les pièces manquantes (test de langue ou diplôme) dans les délais impartis, et ses arguments postérieurs à la décision n'ont pas été retenus. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2506352(TA69-2506352)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du maire de Prévessin-Moëns qui s'opposait à la déclaration préalable de M. B et Mme D pour l'édification d'une clôture, d'un portillon et d'un portail. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les risques invoqués pour la sécurité d'un enfant en bas âge et des visiteurs ne sont pas suffisamment graves et immédiats pour justifier une suspension avant le jugement au fond. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par les requérants.

17 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2507339(TA69-2507339)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. et Mme C qui sollicitaient une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale pour la scolarisation de leur enfant autiste en classe ULIS. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car l'enfant pourrait être scolarisé à la prochaine rentrée scolaire et figurait sur une liste complémentaire. De plus, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été retenue, l'administration ayant simplement indiqué l'absence de place disponible pour la rentrée 2025. La décision est fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative, dont les conditions n'étaient pas remplies.

17 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2506357(TA69-2506357)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait l'arrêté du maire de Prévessin-Moëns s'opposant à sa déclaration préalable pour l'édification d'une clôture. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à la suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a considéré que les risques invoqués pour la sécurité de l'enfant du requérant ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate justifiant une suspension avant le jugement au fond. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens de légalité soulevés.

17 juin 2025Résumé IA
← Précédent527528529530531532533Suivant →Page 530/1852
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions