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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 028 décisions disponibles — page 527/1852

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2506352(TA69-2506352)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du maire de Prévessin-Moëns qui s'opposait à la déclaration préalable de M. B et Mme D pour l'édification d'une clôture, d'un portillon et d'un portail. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les risques invoqués pour la sécurité d'un enfant en bas âge et des visiteurs ne sont pas suffisamment graves et immédiats pour justifier une suspension avant le jugement au fond. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par les requérants.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2506792(TA69-2506792)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de délivrer un document de circulation pour enfant mineur à son enfant recueilli par kafala. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de justifier d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés (notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2408827(TA69-2408827)

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de M. B, déposée le 26 octobre 2023. L’annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de cette décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois, sans astreinte, et rejette les conclusions aux fins de délivrance d’un titre de séjour ainsi que la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA69-2409069(TA69-2409069)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Étienne à la société Bigaradier Ara pour une résidence de 194 logements étudiants. Le tribunal a identifié plusieurs illégalités, notamment l’incomplétude du dossier de permis de construire concernant les accès, la méconnaissance des articles 3, UA 12 et UA 13 du plan local d’urbanisme (PLU) relatifs aux accès, au stationnement et à la végétalisation. En application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, il a sursis à statuer pour permettre la régularisation de ces vices dans un délai déterminé.

17 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

N° TA69-2412334(TA69-2412334)

Le Tribunal administratif de Lyon a liquidé définitivement l'astreinte prononcée à l'encontre de l'État pour défaut d'hébergement de M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation. La préfète du Rhône demandait la fin de cette astreinte, soutenant que l'intéressé avait été admis dans un hébergement le 1er juin 2023. Le tribunal a constaté l'exécution de l'injonction à cette date et a fixé le montant définitif de l'astreinte à 10 000 euros pour la période du 1er janvier au 31 mai 2023, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2505823(TA69-2505823)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A D, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du 9 mai 2025 ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens tirés du défaut d'information préalable (article 4 du règlement UE n°604/2013) et de l'absence de remise du compte-rendu d'entretien (article 5 du même règlement). Il a également jugé que la décision n'était entachée ni d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement, ni d'une violation des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

17 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA69-2310893(TA69-2310893)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par l'Office Public de l'Habitat (OPH) de l'Ain Dynacité d’une demande de réduction des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties et de taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour l’année 2021, en raison de sept logements vacants. Par un mémoire enregistré le 28 mars 2025, le requérant s’est désisté de sa requête. La magistrate désignée, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 17 juin 2025. Aucun texte fiscal substantiel n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par le désistement.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2409583(TA69-2409583)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire modificatif délivré par le maire de Saint-Bernard à la SCCV Chuel St Bernard A 2022 pour un projet immobilier. Les requérants, voisins du projet, contestaient notamment la méconnaissance de l’article UA 11 du plan local d’urbanisme relatif aux toitures-terrasses et matériaux de couverture. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les requérants de justifier d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, les atteintes alléguées aux conditions de jouissance de leur bien n’étant pas suffisamment établies.

17 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2507012(TA69-2507012)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision d’invalidation du permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le juge a relevé que la requête était irrecevable, car le requérant n’avait pas présenté de requête distincte en annulation comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du même code n’était pas remplie, M. A ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2409800(TA69-2409800)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme C et M. A demandant l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Saint-Bernard à la SCCV Spinosa Chuel pour la construction de quatre immeubles collectifs. Le tribunal a d'abord rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune et la société, jugeant que les requérants justifiaient d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'incomplétude du dossier de permis de construire. En revanche, il a retenu le moyen tiré de la méconnaissance de l'article UA 11 du règlement du plan local d'urbanisme, estimant que le projet, par ses toitures-terrasses et son gabarit, ne s'insérait pas harmonieusement dans le quartier. Par conséquent, le tribunal a annulé l'arrêté du 25 avril 2024 et a mis à la charge de la SCCV Spinosa Chuel la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2409858(TA69-2409858)

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Rhône sur la demande de titre de séjour de Mme A, déposée le 7 juillet 2021. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours, sans astreinte. Les conclusions tendant à la délivrance d'une carte de séjour "vie privée et familiale" sont rejetées.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2410095(TA69-2410095)

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme A, née du silence gardé par la préfète du Rhône. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours, sans astreinte.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2404869(TA69-2404869)

Le Tribunal administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de Mme C, déposée le 17 octobre 2023. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme C dans un délai de quatre mois, sans astreinte. Les conclusions relatives aux frais de justice sont rejetées.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2309759(TA69-2309759)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, salariée protégée, qui contestait la décision de l'inspecteur du travail autorisant la rupture conventionnelle de son contrat de travail. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que l'erreur de plume sur la date de la réunion du CSE dans les motifs de la décision n'affectait pas sa légalité, dès lors que la consultation avait bien eu lieu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 2421-3 et R. 2421-9 du code du travail.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2405163(TA69-2405163)

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de M. A. L'annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. A dans un délai de quatre mois, sans astreinte. Les conclusions accessoires de M. A sont rejetées.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2505780(TA69-2505780)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérien, qui contestait l'arrêté du 15 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la procédure d'information prévue par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n°604/2013 avait été respectée, que la demande de reprise en charge avait été adressée dans les délais, et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2301733(TA69-2301733)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B J H et autres, qui contestaient les arrêtés du maire de Rignieux-le-Franc du 7 septembre 2022. Ces arrêtés les mettaient en demeure de mettre en conformité leurs terrains, sous astreinte, pour non-respect des permis de construire et du permis d’aménager. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de procédure contradictoire, l’absence d’autorisation requise pour les murs de soutènement, et le caractère disproportionné des sanctions. La solution retenue est fondée sur les articles L. 480-1 et suivants du code de l’urbanisme.

17 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA69-2310892(TA69-2310892)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par l’Office Public de l’Habitat de l’Ain Dynacité d’une demande de réduction des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties et de taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour l’année 2021, en raison de 97 logements vacants. Par un mémoire enregistré le 28 mars 2025, le requérant s’est désisté de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 17 juin 2025.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2405402(TA69-2405402)

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet de la demande de regroupement familial de M. B, née du silence de la préfète du Rhône. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois, sans astreinte. Les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2406203(TA69-2406203)

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B dans un délai de quatre mois, sans astreinte, et a rejeté les conclusions relatives aux frais de justice.

17 juin 2025Résumé IA
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