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Le Tribunal administratif de Lyon a liquidé définitivement l'astreinte prononcée à l'encontre de l'État pour défaut d'hébergement de M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation. La préfète du Rhône demandait la fin de cette astreinte, soutenant que l'intéressé avait été admis dans un hébergement le 1er juin 2023. Le tribunal a constaté l'exécution de l'injonction à cette date et a fixé le montant définitif de l'astreinte à 10 000 euros pour la période du 1er janvier au 31 mai 2023, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, par une ordonnance du 17 juin 2025, a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte prononcée le 8 octobre 2024 à l'encontre de l'État pour défaut d'hébergement de M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation. Constatant que l'intéressé avait été admis dans une structure d'hébergement le 4 décembre 2024, le juge a estimé que l'exécution de l'injonction était intervenue avec retard. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser la somme de 1 320 euros au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement au titre de la période d'inexécution du 1er novembre au 3 décembre 2024.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de M. B, déposée le 26 octobre 2023. L’annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de cette décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois, sans astreinte, et rejette les conclusions aux fins de délivrance d’un titre de séjour ainsi que la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Étienne à la société Bigaradier Ara pour une résidence de 194 logements étudiants. Le tribunal a identifié plusieurs illégalités, notamment l’incomplétude du dossier de permis de construire concernant les accès, la méconnaissance des articles 3, UA 12 et UA 13 du plan local d’urbanisme (PLU) relatifs aux accès, au stationnement et à la végétalisation. En application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, il a sursis à statuer pour permettre la régularisation de ces vices dans un délai déterminé.
Le Tribunal administratif de Lyon a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 16 septembre 2024 contre l'État pour défaut d'hébergement de M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation. Constatant que M. B a été admis dans une structure d'hébergement le 29 novembre 2024, le tribunal a fixé la période d'inexécution du 1er octobre au 28 novembre 2024. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, l'État est condamné à verser 2 360 euros au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme C et M. A demandant l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Saint-Bernard à la SCCV Spinosa Chuel pour la construction de quatre immeubles collectifs. Le tribunal a d'abord rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune et la société, jugeant que les requérants justifiaient d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'incomplétude du dossier de permis de construire. En revanche, il a retenu le moyen tiré de la méconnaissance de l'article UA 11 du règlement du plan local d'urbanisme, estimant que le projet, par ses toitures-terrasses et son gabarit, ne s'insérait pas harmonieusement dans le quartier. Par conséquent, le tribunal a annulé l'arrêté du 25 avril 2024 et a mis à la charge de la SCCV Spinosa Chuel la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi par la préfète du Rhône d’une demande de mainlevée d’astreinte, constate que Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation, a été hébergée au FNDSA CHU la Calade depuis le 27 juin 2024. L’administration s’étant ainsi acquittée de son obligation avant la date limite fixée par l’ordonnance du 23 septembre 2024, le juge estime qu’il n’y a pas lieu de liquider l’astreinte. La solution retenue repose sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Rhône sur la demande de titre de séjour de Mme A, déposée le 7 juillet 2021. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours, sans astreinte. Les conclusions tendant à la délivrance d'une carte de séjour "vie privée et familiale" sont rejetées.
Le Tribunal administratif de Lyon, par une ordonnance du 17 juin 2025, a liquidé définitivement l'astreinte prononcée à l'encontre de l'État pour défaut d'exécution d'une injonction d'hébergement en faveur de M. A. L'administration ayant proposé un hébergement effectif le 19 février 2025, le juge a fixé le montant de l'astreinte à 3 200 euros pour la période du 1er décembre 2024 au 18 février 2025. Cette somme est versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de M. A. L'annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. A dans un délai de quatre mois, sans astreinte. Les conclusions accessoires de M. A sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme A, née du silence gardé par la préfète du Rhône. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours, sans astreinte.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérien, qui contestait l'arrêté du 15 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la procédure d'information prévue par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n°604/2013 avait été respectée, que la demande de reprise en charge avait été adressée dans les délais, et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme D, ressortissante arménienne, contestant le refus implicite de titre de séjour, auquel s'est substituée une décision explicite de rejet du 17 avril 2025. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que la décision était suffisamment motivée, que l'auteur était compétent et que la vie familiale de l'intéressée, entrée en France à 31 ans et en situation irrégulière avec son époux, pouvait se reconstituer hors de France. La requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision de la préfète du Rhône ordonnant son transfert aux autorités polonaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les garanties prévues par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) avaient été respectées. Il a également estimé que la situation familiale de M. B ne justifiait pas l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement, ni une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du 23 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait des vices de procédure (défaut d'information et absence de copie du compte-rendu d'entretien) ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation et une violation des articles 3 de la CEDH et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE. Le tribunal a jugé que les moyens n'étaient pas fondés, confirmant la légalité de la décision de transfert sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire modificatif délivré par le maire de Saint-Bernard à la SCCV Chuel St Bernard A 2022 pour un projet immobilier. Les requérants, voisins du projet, contestaient notamment la méconnaissance de l’article UA 11 du plan local d’urbanisme relatif aux toitures-terrasses et matériaux de couverture. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les requérants de justifier d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, les atteintes alléguées aux conditions de jouissance de leur bien n’étant pas suffisamment établies.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A D, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du 9 mai 2025 ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens tirés du défaut d'information préalable (article 4 du règlement UE n°604/2013) et de l'absence de remise du compte-rendu d'entretien (article 5 du même règlement). Il a également jugé que la décision n'était entachée ni d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement, ni d'une violation des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône, au motif d’un dossier incomplet. Le juge a estimé que ce classement, fondé sur l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief, car le requérant n’a pas produit l’acte de mariage légalisé exigé par l’article 9 du même décret. En l’absence de contestation sérieuse de l’incomplétude, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, détenu au centre pénitentiaire de Bourg-en-Bresse, qui demandait de faire cesser des abus au quartier disciplinaire. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car elle ne contenait pas de conclusions correspondant à l'office du juge administratif, en application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Les problèmes évoqués (douche, cantine) relevaient de faits confus et non d'une demande juridictionnelle claire.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Loire le 22 juillet 2024. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que les erreurs de fait alléguées n'étaient pas déterminantes. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.