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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 028 décisions disponibles — page 555/1852

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2505880(TA69-2505880)

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme A, ressortissante burundaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (O.F.I.I.) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée est jugée suffisamment motivée. Le tribunal estime que le refus est légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car Mme A a présenté sa demande d'asile près de quatre ans après son entrée en France, sans motif légitime pour justifier ce retard. Les moyens tirés de la violation des droits fondamentaux sont également écartés, faute d'éléments probants.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2505739(TA69-2505739)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de M. D et Mme C, qui demandaient, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la communication des motifs des décisions implicites de refus de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne justifiant d'aucun péril grave, et que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution des décisions administratives de refus. En conséquence, la demande a été jugée irrecevable et rejetée sans instruction ni audience.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2505667(TA69-2505667)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de M. B, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre à la préfète du Rhône de statuer sur sa demande de titre de séjour déposée le 16 juillet 2024. Le juge a constaté que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de péril grave, la demande d’injonction se heurtait à l’existence de cette décision implicite, que le requérant pouvait contester par d’autres voies de recours, comme un référé suspension. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2412767(TA69-2412767)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la demande de M. B, fonctionnaire territorial, qui sollicitait une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative en vue de sa réintégration. Le juge des référés a estimé que cette mesure n'était pas utile, car le conseil médical avait déjà rendu un avis défavorable le 15 octobre 2024, déclarant l'intéressé inapte de façon permanente, définitive et absolue à toutes fonctions. Les certificats médicaux produits par le requérant ne constituaient pas des éléments nouveaux sur son aptitude. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2506479(TA69-2506479)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. B C et des autres occupants sans titre d'une aire de grand passage située à La Boisse et Thil. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, l'occupation illégale depuis le 16 mai 2025 entravant les travaux d'entretien et le fonctionnement normal du service public d'accueil temporaire des gens du voyage. L'injonction d'expulsion et de remise en état des lieux a été prononcée, avec possibilité de recours à la force publique, mais sans astreinte.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2506096(TA69-2506096)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme D, ressortissante congolaise, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du directeur de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 16 mai 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, estimant que la décision était suffisamment motivée, qu’elle ne révélait pas un défaut d’examen sérieux de la situation et que la procédure prévue aux articles L. 551-9 et L. 551-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) avait été respectée. Il a également jugé que l’OFII avait procédé à un entretien de vulnérabilité conforme à l’article L. 522-1 du CESEDA et que le refus, fondé sur une demande d’asile tardive, n’était pas entaché d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 551-15 du même code.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2505809(TA69-2505809)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme B, ressortissants kosovars, qui demandaient l'annulation de la décision du 23 avril 2025 par laquelle le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin à leurs conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que les requérants ne justifiaient pas d'un motif légitime pour ne pas s'être installés dans le logement proposé, leur argument tiré de l'éloignement de l'école des enfants et de la crise de colère de leur fils aîné n'étant pas suffisamment établi. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de mettre fin aux conditions matérielles d'accueil en cas de non-respect des obligations d'hébergement.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA69-2506257(TA69-2506257)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé par M. B, ressortissant algérien, pour demander la suspension de l'arrêté préfectoral du 1er avril 2025 ordonnant son expulsion du territoire français. Le juge des référés a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Pour statuer sur la demande de suspension, il a examiné si la condition d'urgence était remplie et si les moyens soulevés étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse a porté sur les moyens d'incompétence, d'erreur de fait, de qualification juridique des faits, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 631-2 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2506612(TA69-2506612)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A se disant Mohamed Amine, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et procédaient d'un examen particulier de sa situation, et que l'intéressé n'établissait pas avoir demandé l'asile en Allemagne. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par un risque de fuite, et que l'interdiction de retour de deux ans était proportionnée. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

4 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA69-2411606(TA69-2411606)

Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte du désistement pur et simple de M. C, qui contestait la décision de la commission de médiation du Rhône déclarant son recours "droit au logement opposable" irrecevable. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a constaté l'extinction de l'instance sans examiner le fond du litige. Aucune solution sur la légalité de la décision attaquée n'a donc été retenue.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA69-2505760(TA69-2505760)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B, ressortissante syrienne, pour contester le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que l'OFII n'avait pas proposé l'offre de prise en charge prévue à l'article L. 551-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et n'avait pas informé la requérante des motifs de refus potentiels, en méconnaissance des articles L. 551-10 et R. 551-23 du même code. La solution retenue repose sur un vice de procédure, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA69-2505993(TA69-2505993)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A, ressortissante algérienne. La condition d'urgence a été présumée satisfaite, s'agissant d'un refus de renouvellement d'un certificat de résidence de dix ans, et non contestée par l'administration. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'absence de saisine obligatoire de la commission du titre de séjour était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2310613(TA69-2310613)

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Rhône sur la demande de titre de séjour de M. B. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de M. B dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours. Les autres moyens, notamment tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'ont pas été examinés.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2400251(TA69-2400251)

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Rhône sur la demande de titre de séjour de M. A, déposée en 2019. Cette annulation est motivée par le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de M. A dans un délai de quatre mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous quinze jours.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2400876(TA69-2400876)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme A, ressortissants algériens, d'un recours pour excès de pouvoir contre les décisions de la préfète du Rhône refusant leur demande de titre de séjour. Le tribunal a joint les deux requêtes et examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2401807(TA69-2401807)

Le Tribunal administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de Mme B, déposée le 29 octobre 2018. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois, sans astreinte, et rejette les conclusions accessoires de Mme B.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2404202(TA69-2404202)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme C épouse B contre le refus implicite du préfet du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Toutefois, le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, la préfète lui avait délivré une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale". En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet, et il n'y a pas lieu d'y statuer. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2505128(TA69-2505128)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé-suspension par M. B, ressortissant congolais, contre le refus de renouvellement de son titre de séjour et les mesures d'éloignement associées (OQTF et interdiction de retour). Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas une situation de précarité suffisamment grave malgré la suspension de son contrat de travail et la naissance de son enfant. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 434-4 et L. 434-6 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, n'a été examiné au fond en raison de l'absence d'urgence caractérisée.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2505370(TA69-2505370)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 avril 2025 ordonnant sa remise aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut de remise des brochures d'information et une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure prévue par le règlement Dublin III (notamment les articles 4 et 5) avait été respectée, et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de la clause dérogatoire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2505945(TA69-2505945)

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B, ressortissant albanais, visant à suspendre la décision de la préfète du Rhône du 14 mars 2025 clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence et plusieurs moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles L. 424-6, L. 433-2, L. 424-5 et L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

3 juin 2025Résumé IA
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