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Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du 7 mai 2025 ordonnant son transfert aux autorités portugaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article 16 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), en raison de sa dépendance alléguée à sa sœur résidant en France. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, faute pour Mme A d'établir une dépendance liée à une grossesse, une maladie grave, un handicap ou la vieillesse, conditions requises par ce texte. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête des sociétés Phenixdigital et Phinline, qui contestaient la délibération du 26 juin 2023 de la Métropole de Lyon approuvant son règlement local de publicité (RLP). Les requérantes invoquaient notamment une interdiction générale et absolue de la publicité et des enseignes numériques, une atteinte à la liberté d'expression et au principe d'égalité, ainsi qu'une méconnaissance des articles L. 581-8 et L. 581-14-4 du code de l'environnement. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que les restrictions contestées étaient justifiées par des considérations locales de protection du cadre de vie et proportionnées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l'Ain sur la demande de titre de séjour de M. B A, déposée le 4 août 2023. L'annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois, sans astreinte.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII était fondée sur la dissimulation par la requérante du fait qu'elle avait déjà obtenu une protection internationale en Italie, ce qui constitue un manquement aux exigences des autorités chargées de l'asile. Le tribunal a considéré que ce motif était légal, en application des articles L. 551-8 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la situation de vulnérabilité invoquée ne suffisait pas à remettre en cause cette décision. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus d’abroger le plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) de Loire Forez Agglomération. Le juge a rappelé que, saisi d’un refus d’abroger un acte réglementaire, il apprécie la légalité de cet acte à la date de sa décision. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment l’incompatibilité avec le schéma de cohérence territoriale et l’erreur manifeste d’appréciation du classement en zone naturelle, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, sur le fondement des articles L. 911-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que des dispositions du code de l’urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé-suspension par M. B, ressortissant congolais, contre le refus de renouvellement de son titre de séjour et les mesures d'éloignement associées (OQTF et interdiction de retour). Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas une situation de précarité suffisamment grave malgré la suspension de son contrat de travail et la naissance de son enfant. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 434-4 et L. 434-6 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, n'a été examiné au fond en raison de l'absence d'urgence caractérisée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme C épouse B contre le refus implicite du préfet du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Toutefois, le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, la préfète lui avait délivré une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale". En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet, et il n'y a pas lieu d'y statuer. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de Mme B, déposée le 29 octobre 2018. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois, sans astreinte, et rejette les conclusions accessoires de Mme B.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme A, ressortissants algériens, d'un recours pour excès de pouvoir contre les décisions de la préfète du Rhône refusant leur demande de titre de séjour. Le tribunal a joint les deux requêtes et examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Refus de reconnaissance du centre des intérêts matériels et moraux en Guyane – Tribunal Administratif de Lyon – Rejet pour irrecevabilité manifeste – Articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. La requête de M. B, qui demandait un réexamen sans formuler de conclusions en annulation, a été rejetée comme manifestement irrecevable faute d’exposé de moyens dans le délai de recours.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête des sociétés Towerlink France et Bouygues Télécom demandant l'annulation de l'arrêté du maire d'Irigny du 14 mars 2023 refusant un permis de construire pour un site de collecte de données. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le projet, qualifié de "data center" relevant de la sous-destination "entrepôts", n'était pas autorisé en zone A2 du PLU-H de la métropole de Lyon, contrairement aux équipements nécessaires aux réseaux de télécommunication. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 424-3 et R. 424-5 du code de l'urbanisme ainsi que sur le règlement du PLU-H.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. et Mme A et de la SCEA Haras d'Arabie demandant l'annulation du refus du président de Loire Forez Agglomération d'abroger le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi), notamment le classement de leurs parcelles en zone "Ap". Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, tels que l'incompétence de l'auteur de l'acte, les vices de procédure, l'incohérence du PLUi avec les documents supra-communaux (SCoT, schéma des carrières) et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants, sans faire droit à leurs demandes d'injonction ou de frais de justice, et en mettant à leur charge les frais exposés par la communauté d'agglomération. Les textes appliqués incluent les articles L. 761-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'urbanisme relatives à l'élaboration et à la modification des PLU.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Rhône sur la demande de titre de séjour de M. A, déposée en 2019. Cette annulation est motivée par le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de M. A dans un délai de quatre mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous quinze jours.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B, ressortissant albanais, visant à suspendre la décision de la préfète du Rhône du 14 mars 2025 clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence et plusieurs moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles L. 424-6, L. 433-2, L. 424-5 et L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A, ressortissante algérienne. La condition d'urgence a été présumée satisfaite, s'agissant d'un refus de renouvellement d'un certificat de résidence de dix ans, et non contestée par l'administration. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'absence de saisine obligatoire de la commission du titre de séjour était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Rhône sur la demande de titre de séjour de M. B. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de M. B dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours. Les autres moyens, notamment tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'ont pas été examinés.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de la décision, une délégation de signature étant valable. Il a jugé que l'injonction de réexamen de sa situation, prononcée dans un précédent jugement, n'impliquait pas l'obligation d'examiner son droit au séjour sur les fondements spécifiques de l'accord franco-tunisien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 avril 2025 ordonnant sa remise aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut de remise des brochures d'information et une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure prévue par le règlement Dublin III (notamment les articles 4 et 5) avait été respectée, et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de la clause dérogatoire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. et Mme A contestant le refus du président de la communauté d'agglomération Loire Forez Agglomération d'abroger le classement de leur parcelle en zone 2AU. Les requérants soutenaient que ce classement était entaché d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté leur demande, considérant que le classement en zone 2AU n'était pas illégal, et a ainsi validé la décision de refus d'abrogation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 243-1 et L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article R. 151-20 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule deux décisions implicites de rejet nées du silence de la préfète du Rhône sur les demandes de titre de séjour de Mme A, déposées en avril 2022 et janvier 2023. La solution retenue est fondée sur le défaut de communication des motifs de ces décisions implicites dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en application des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois.