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Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en référé par la Métropole de Lyon sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d'un immeuble situé à Villeurbanne présentant un danger pour la sécurité publique (affaissement de plancher, risque d'effondrement). La solution retenue est la désignation d'un expert avec pour mission d'examiner l'immeuble et les constructions mitoyennes, de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent et de proposer des mesures de sécurité. L'expert devra déposer son rapport sous vingt jours.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 28 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne résultaient pas d'un défaut d'examen particulier de sa situation. Le tribunal a notamment jugé que le requérant ne pouvait se prévaloir des dispositions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C D, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de dix-huit mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, estimant que l’arrêté était légalement fondé. Il a jugé que la décision d’éloignement ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de l’absence de liens familiaux stables et de la menace pour l’ordre public. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant une décision du 26 mai 2025 de la préfète du Rhône lui interdisant le retour sur le territoire français pour quatre ans, prise après l'annulation d'une précédente interdiction de huit ans. Le tribunal a rejeté la demande de communication du dossier, estimant l'affaire en état, et a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a annulé la décision d'interdiction de retour, jugeant que la préfète n'avait pas suffisamment examiné la situation personnelle de M. A, notamment l'absence de poursuites pénales, et que la mesure était disproportionnée au regard des dispositions des articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’un recours contre une décision du 20 mai 2025 rejetant sa demande d’aide financière pour le maintien en formation dans le secteur sanitaire et social. Examinant la requête, le juge a constaté qu’elle ne constituait pas un recours contentieux en excès de pouvoir, mais un recours gracieux sollicitant un réexamen administratif de sa situation. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute de décision faisant grief.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B contestant le refus de l'université Claude Bernard-Lyon I de l'inscrire en deuxième année de master. La juridiction a estimé que la demande ne constituait pas un recours contentieux en excès de pouvoir, mais un simple recours gracieux sollicitant un réexamen de sa candidature. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.
Rejet de candidature universitaire – Tribunal Administratif de Lyon – Irrecevabilité de la requête. La requérante avait saisi le tribunal d’un recours gracieux et non d’un recours contentieux contre la décision de refus d’inscription en licence. Faute de constituer un recours pour excès de pouvoir, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 mars 2025 refusant la régularisation du certificat d’immatriculation d’un véhicule utilitaire. Le juge a estimé que le moyen unique invoqué, tiré de la bonne foi de la société lors de l’achat, n’était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du 1er avril 2025 pris par la préfète du Rhône à l'encontre de M. A, ressortissant algérien condamné pour viol incestueux. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de droit, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, etc.) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l'article L. 631-1 du CESEDA pour menace grave à l'ordre public. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison de l'absence de doute sérieux.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de la décision de classement de sortie des écoles nationales de police. Le requérant invoquait une méconnaissance du principe d'égalité lors d'une épreuve, faute d'éthylomètre fourni à son trinôme. Le juge a relevé que la demande était irrecevable, car M. A n'avait pas présenté de requête distincte en annulation comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, la condition d'urgence n'était pas caractérisée, justifiant le rejet sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de M. C concernant des actes de recouvrement de forfaits de post-stationnement. Le juge constate que, conformément aux articles L. 2333-87 du code général des collectivités territoriales et L. 2327-1-7 du code général de la propriété des personnes publiques, ces litiges relèvent de la compétence exclusive des juridictions judiciaires. En conséquence, la requête est rejetée pour incompétence de la juridiction administrative, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du 17 mars 2025 du ministre de la justice prolongeant le placement à l'isolement de M. A pour trois mois. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, tirés de l'irrégularité de la procédure contradictoire et du caractère infondé des motifs, n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen de l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C et autres demandant l'annulation de l'arrêté du 20 mars 2023 par lequel le maire de Lyon s'est opposé à leur déclaration préalable. Le tribunal a jugé que le projet portait bien sur la création de nouveaux logements, écartant l'erreur de fait, et que l'application des nouvelles règles du plan local d'urbanisme en vigueur depuis le 22 décembre 2022 était légale, sans rétroactivité. Il a également considéré que le délai de contestation de la conformité des travaux était sans incidence sur la légalité de la décision attaquée. La solution s'appuie notamment sur les articles du code de l'urbanisme, dont l'article R. 462-6.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 octobre 2024 par laquelle la préfète du Rhône a clôturé la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A, ressortissante turque, pour dossier incomplet. Le juge a estimé que cette décision de refus d’instruction ne constituait pas un refus de séjour faisant grief, et que les moyens soulevés par la requérante, dirigés contre un prétendu refus de séjour, étaient inopérants. En l’absence de contestation sérieuse du caractère incomplet du dossier, la condition de doute sérieux sur la légalité de la décision n’était pas remplie, permettant le rejet de la requête sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen de l’urgence.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement de titre de séjour de Mme A. Le juge a estimé que le courriel du 28 février 2025 de la préfète du Rhône ne constituait pas une décision faisant grief, mais un simple rappel du refus d'enregistrement de la demande de 2022 pour dossier incomplet. En conséquence, la requête en excès de pouvoir était irrecevable, et la condition d'urgence n'a pas été examinée. Cette décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Loire à l'encontre de M. B, ressortissant afghan condamné pour viol sur mineur. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 2, 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur d'appréciation de la menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 631-1 du CESEDA, n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'est pas examinée, le recours étant rejeté comme manifestement mal fondé sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, faute pour le requérant d'établir l'existence d'une décision implicite de rejet née le 6 janvier 2022, la demande de titre de séjour n'étant pas complète à cette date. En conséquence, l'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire d'Oyonnax du 23 février 2024, qui ne s'opposait pas à une déclaration préalable de travaux. Le juge a constaté que les travaux autorisés (modification de façade, création d'ouvertures et extension) étaient achevés, rendant la demande de suspension sans objet. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la condition d'urgence n'étant pas caractérisée en raison de l'exécution complète des travaux avant l'introduction du recours.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la SCI Lyon BLACKBEAR, qui contestait la valeur locative de son immeuble de bureaux pour les années 2019 à 2022. La société soutenait que le local-type n°204, utilisé comme terme de comparaison par l'administration, ne pouvait servir de référence car il n'était pas loué au prix du marché. Le tribunal a jugé que la requérante n'apportait pas la preuve que ce local-type était loué à des conditions anormales, et a donc validé la méthode d'évaluation de l'administration fondée sur les articles 1498, 1518 A quinquies et 1518 E du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. D, qui invoque une aggravation de son état de santé liée à sa contamination transfusionnelle par le virus de l'hépatite C, déjà reconnue par des jugements antérieurs. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. L'expert désigné devra notamment décrire l'évolution des séquelles et les soins depuis le dernier rapport d'expertise de 2017. Les demandes de l'ONIAM visant à imposer un pré-rapport ou à obtenir acte de ses réserves ont été rejetées.