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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 028 décisions disponibles — page 560/1852

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2506018(TA69-2506018)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de M. C concernant des actes de recouvrement de forfaits de post-stationnement. Le juge constate que, conformément aux articles L. 2333-87 du code général des collectivités territoriales et L. 2327-1-7 du code général de la propriété des personnes publiques, ces litiges relèvent de la compétence exclusive des juridictions judiciaires. En conséquence, la requête est rejetée pour incompétence de la juridiction administrative, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

2 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2505867(TA69-2505867)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire d'Oyonnax du 23 février 2024, qui ne s'opposait pas à une déclaration préalable de travaux. Le juge a constaté que les travaux autorisés (modification de façade, création d'ouvertures et extension) étaient achevés, rendant la demande de suspension sans objet. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la condition d'urgence n'étant pas caractérisée en raison de l'exécution complète des travaux avant l'introduction du recours.

2 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA69-2504377(TA69-2504377)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer l'accueil de M. A dans un logement-foyer ou logement de transition, au plus tard le 15 juin 2025. Cette injonction fait suite à la décision de la commission de médiation droit au logement opposable du Rhône du 10 décembre 2024, qui avait reconnu le requérant comme prioritaire, sans qu'aucune offre d'hébergement ne lui ait été proposée dans le délai réglementaire de trois mois. L'ordonnance assortit cette injonction d'une astreinte de 40 euros par jour de retard à compter du 15 juin 2025, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

2 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA69-2504374(TA69-2504374)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer le relogement de M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation droit au logement opposable le 1er octobre 2024, au plus tard le 1er août 2025. Constatant qu’aucune offre de logement n’avait été adressée au requérant malgré l’expiration du délai de six mois prévu à l’article R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation, le juge a fait droit à la demande sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du même code. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter du 1er août 2025, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2309865(TA69-2309865)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales du Rhône de lui accorder une remise de sa dette d'allocation de logement familiale de 3 699,75 euros. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a examiné la demande au regard des conditions de précarité et de bonne foi prévues par l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale, combiné à l’article L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation. Bien que la bonne foi de la requérante ne soit pas contestée, le tribunal a estimé que les éléments produits ne démontraient pas une situation de précarité suffisante pour justifier une remise, totale ou partielle, de la dette. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2410225(TA69-2410225)

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi après renvoi de la cour administrative d'appel, a rejeté la requête de M. B contestant le refus de regroupement familial pour son épouse. La décision s'est fondée sur les articles L. 434-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en relevant que le requérant ne justifiait pas de ressources stables et suffisantes, ni d'un logement adapté, conditions cumulatives non remplies. La solution retenue confirme la légalité du refus préfectoral du 23 décembre 2022, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2410487(TA69-2410487)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A D, ressortissante tunisienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an pris par la préfète de l'Ardèche. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'un défaut de saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision n'avait pas porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale et que l'intérêt supérieur de ses enfants avait été suffisamment pris en compte. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions attaquées fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2411805(TA69-2411805)

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon (2ème chambre) concerne le recours de M. C, ressortissant arménien, contre le refus implicite du préfet du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a annulé cette décision implicite de rejet, née du silence gardé sur sa demande déposée en août 2021, au motif que le préfet n'a pas communiqué les motifs de ce refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la demande de M. C dans un délai de deux mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA69-2309167(TA69-2309167)

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 16 août 2023 par laquelle la préfète du Rhône refusait de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante macédonienne. Le tribunal a considéré que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence continue en France depuis huit ans, de la scolarisation et des titres de séjour de ses enfants. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction de délivrer un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale". Les textes appliqués sont l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2411841(TA69-2411841)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône le 31 octobre 2024. Le tribunal a écarté les moyens de procédure, jugeant que le refus était fondé sur l'absence de progression dans les études et non sur un défaut de production de pièces. Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la même convention a été rejeté, le requérant n'apportant pas de preuves suffisantes des risques encourus en cas de retour en Guinée.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2411978(TA69-2411978)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le requérant soutenait notamment que la préfète du Rhône n'avait pas examiné sa situation personnelle et avait méconnu les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant la délivrance d'une carte "étudiant" sans visa de long séjour. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été jugée sur le fondement de la convention franco-ivoirienne de 1992, de la convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2505640(TA69-2505640)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré le 21 janvier 2025 par le maire de Lachassagne. Les requérants contestaient la légalité du permis, invoquant notamment la méconnaissance des articles A4, A7, A11 et A13 du règlement du plan local d'urbanisme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA69-2506609(TA69-2506609)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A B et l'association Action grand passage d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 mai 2025 mettant en demeure des occupants sans titre de quitter le stade municipal de Belleville-en-Beaujolais. En cours d'instance, la préfète du Rhône a abrogé cet arrêté par une décision du 2 juin 2025, suite à la signature d'une convention d'occupation autorisant le stationnement des gens du voyage. Constatant que les conclusions de la requête avaient perdu leur objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer. La décision s'appuie sur la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage.

2 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2406068(TA69-2406068)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A contestant la décision de la caisse d’allocations familiales de la Loire du 15 mai 2024, qui lui accordait une remise partielle de 803,58 euros sur une dette d’allocation de logement sociale de 1 607,15 euros. La requérante demandait une remise totale en raison de sa situation de précarité. Le tribunal a estimé que Mme A n’avait pas fourni d’éléments suffisants sur ses charges pour démontrer qu’elle ne pouvait rembourser le solde restant. La solution s’appuie sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA69-2301012(TA69-2301012)

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 4 octobre 2022 par laquelle la commune de Bron a refusé le raccordement électrique de logements créés par Mme A dans sa villa. Le tribunal juge que les travaux réalisés (création de logements par modification intérieure) ne nécessitaient pas de permis de construire, car ils n'ont pas changé la destination, le volume ou l'aspect extérieur de la maison. Par conséquent, le refus fondé sur l'absence d'autorisation d'urbanisme est entaché d'une erreur de droit au regard de l'article L. 111-12 du code de l'urbanisme. Le tribunal enjoint au maire de Bron d'accorder le raccordement dans un délai d'un mois et condamne la commune à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2304325(TA69-2304325)

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 6 janvier 2023 par lequel le maire de Caluire-et-Cuire avait délivré un permis de construire valant division pour deux maisons jumelées, ainsi que le rejet du recours gracieux. La requête de l'association de défense du quartier Bissardon a été jugée fondée sur le moyen tiré de l'absence de plan de division dans le dossier de demande, en méconnaissance de l'article R. 431-24 du code de l'urbanisme. Le tribunal a également retenu la violation de l'article 3.2.5 du règlement du plan local d'urbanisme et de l'habitat de la métropole de Lyon, faute de préservation des éléments végétalisés de qualité et de compensation suffisante pour l'espace végétalisé à valoriser partiellement détruit.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2305365(TA69-2305365)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme C contestant un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 20 049 euros pour la période de septembre 2016 à août 2021, réclamé par la Mutualité Sociale Agricole (MSA) Ain-Rhône. Le tribunal a jugé que la décision du 5 mai 2023, prise après recours administratif préalable, s'était substituée à la décision initiale du 22 novembre 2021, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, il a rejeté la requête, estimant que la MSA avait correctement appliqué les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de la sécurité sociale, et que Mme C ne démontrait pas une erreur d'appréciation. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes de rétablissement des droits à l'APL et d'injonction.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2306240(TA69-2306240)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, étudiante en médecine, qui contestait la décision de l'Université Claude Bernard - Lyon 1 refusant la validation de son stage en neurologie pédiatrique. Le tribunal a jugé qu'il ne lui appartient pas de contrôler l'appréciation portée sur les mérites de l'étudiante par le chef de service. Il a également estimé que les allégations de harcèlement moral n'étaient pas étayées par des éléments précis, et que la violation du secret médical invoquée était sans incidence sur la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée comme non fondée.

2 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA69-2409608(TA69-2409608)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de Mme B visant à obtenir l'annulation d'un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 2 286,99 euros et une remise de dette. Le tribunal a rejeté les conclusions contre l'indu, estimant que l'erreur alléguée par la requérante était sans incidence sur l'exigibilité de la créance. Concernant la remise de dette, le tribunal a constaté que la décision implicite de rejet de la CAF du Rhône avait été remplacée par une décision expresse du 4 novembre 2024 accordant une remise partielle de 1 143,50 euros. La solution retenue est le rejet de la requête, en application des articles R. 825-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 222-13 du code de justice administrative.

2 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2506551(TA69-2506551)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de la Loire. Le juge a estimé que la requête était irrecevable car le recours en annulation déjà déposé par M. B suspendait de plein droit son éloignement, conformément à l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande de suspension était donc sans objet. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

2 juin 2025Résumé IA
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