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Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de Mme B visant à obtenir l'annulation d'un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 2 286,99 euros et une remise de dette. Le tribunal a rejeté les conclusions contre l'indu, estimant que l'erreur alléguée par la requérante était sans incidence sur l'exigibilité de la créance. Concernant la remise de dette, le tribunal a constaté que la décision implicite de rejet de la CAF du Rhône avait été remplacée par une décision expresse du 4 novembre 2024 accordant une remise partielle de 1 143,50 euros. La solution retenue est le rejet de la requête, en application des articles R. 825-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 222-13 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de la Loire. Le juge a estimé que la requête était irrecevable car le recours en annulation déjà déposé par M. B suspendait de plein droit son éloignement, conformément à l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande de suspension était donc sans objet. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du recteur de l'académie de Lyon prononçant la mutation dans l'intérêt du service de M. B, professeur de sciences de la vie et de la terre. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'existence d'une sanction disciplinaire déguisée, du défaut de motivation, de l'absence de consultation de la commission administrative paritaire, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de la décision de classement de sortie des écoles nationales de police. Le requérant invoquait une méconnaissance du principe d'égalité, faute d'éthylomètre dans son paquetage. Le juge a relevé que la requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, l'urgence n'était pas caractérisée. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du 8 avril 2025 pris par le préfet de la Côte-d'Or à l'encontre de M. A, ressortissant algérien. Le juge a reconnu l'urgence, celle-ci étant présumée pour une mesure d'expulsion. Il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la suspension de l'exécution de l'arrêté d'expulsion a été ordonnée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation pour 2023. Le requérant soutenait ne pas avoir la disponibilité de son logement lyonnais, qu'il louait en courte durée. Le tribunal a jugé que, malgré cette location, M. A pouvait disposer du bien à titre personnel au 1er janvier de l'année d'imposition, conformément aux articles 1407 et 1408 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de l’association Partageons notre avenir visant à annuler un permis de construire délivré par la maire de Messimy à la SCCV Le Malataverne pour un immeuble de 14 logements. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune et le pétitionnaire, jugeant que l’association justifiait d’un intérêt à agir. Sur le fond, il a écarté l’ensemble des moyens invoqués, notamment ceux tirés de l’insuffisance du dossier de demande, de la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme (PLU) et de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et condamné l’association à verser 1 500 euros à la commune et 1 500 euros à la SCCV au titre des frais de justice.
Refus de délivrance d'un document de circulation pour étranger mineur (DCEM) par la préfète du Rhône. Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête des parents de l'enfant. Il estime qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation de l'article 8 de la CESDH et de l'article 3-1 de la CIDE, erreur manifeste d'appréciation) n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'est pas examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les démarches de l'intéressé, engagées depuis moins de huit mois, étant jugées récentes et sa situation personnelle et professionnelle ne caractérisant pas une urgence suffisante. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé par Mme B C pour obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète du Rhône a informé le tribunal que le titre de séjour de l’intéressée était en cours de fabrication et qu’un récépissé valable du 14 mai au 13 août 2025 lui avait déjà été remis. Constatant que la demande avait perdu son objet, le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme A dirigée contre le permis de construire délivré le 9 janvier 2024 à la SCCV Le Malataverne pour un immeuble de 14 logements et la rénovation d'une maison, ainsi que contre le permis modificatif du 24 février 2025. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant pour contester ces autorisations d'urbanisme, rendant leur requête irrecevable. Cette solution est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à l'intérêt pour agir. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus implicite de titre de séjour « vie privée et familiale », a constaté que la préfète du Rhône avait fait droit à la demande du requérant en cours d’instance, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d’injonction. Le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions, tout en admettant le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 600 euros à l’avocat du requérant, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État et d’admission définitive à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à une ressortissante congolaise pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la scolarisation de l'intéressée en terminale, de ses attaches familiales en France et de l'absence de rendez-vous malgré des démarches entreprises depuis octobre 2022. La solution retenue impose à l'administration de convoquer la requérante sous quinze jours, sans astreinte, et condamne l'État à lui verser 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Lyon Location, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Vénissieux pour un ensemble de 38 logements. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance des règles du PLU-H relatives à la gestion des eaux pluviales et à l'emprise des attiques, ainsi que le risque pour la sécurité publique lié à l'accès au projet. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sur la base des dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du PLU-H de la métropole de Lyon.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 27 mars 2025 par laquelle la préfète du Rhône avait invalidé l'épreuve théorique du permis de conduire de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu des conséquences graves de cette décision sur l'emploi et la vie personnelle de la requérante. Il a également considéré que le moyen tiré de l'absence de fraude établie était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de lui délivrer un certificat de résidence algérien. Le requérant s'est désisté après que la préfète a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a néanmoins condamné l'État à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. D, qui invoque une aggravation de son état de santé liée à sa contamination transfusionnelle par le virus de l'hépatite C, déjà reconnue par des jugements antérieurs. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. L'expert désigné devra notamment décrire l'évolution des séquelles et les soins depuis le dernier rapport d'expertise de 2017. Les demandes de l'ONIAM visant à imposer un pré-rapport ou à obtenir acte de ses réserves ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de Mme A, qui contestait la décision de la caisse d'allocations familiales du Rhône de ne lui accorder qu'une remise partielle de sa dette d'aide personnalisée au logement. La requérante invoquait sa situation de précarité financière et sa bonne foi, l'indu résultant d'une erreur de son bailleur. Le tribunal a constaté que la décision de remise partielle s'était substituée à la décision initiale, rendant sans objet le litige à hauteur de la somme déjà remise. Sur le fond, il a estimé que, malgré la bonne foi non contestée de Mme A, ses ressources mensuelles d'environ 1 350 euros et ses charges d'environ 600 euros ne démontraient pas une précarité suffisante pour justifier une remise supplémentaire du solde de 1 358,91 euros. La requête a donc été rejetée, sur le fondement des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la CAF du Rhône de lui accorder une remise gracieuse d’un indu d’allocation de logement sociale de 1 689 euros. La requérante invoquait sa situation financière précaire et sa bonne foi. Le tribunal a estimé que, malgré sa bonne foi non contestée, Mme A n’avait pas fourni d’éléments suffisants sur ses charges pour démontrer qu’elle ne pouvait pas rembourser sa dette. La décision s’appuie sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation.
Refus implicite de titre de séjour (TA Lyon, 2e chambre). Le tribunal administratif de Lyon annule la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de délivrer un titre de séjour à un ressortissant angolais. La décision est annulée pour défaut de motivation, la préfète n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.