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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 028 décisions disponibles — page 564/1852

OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2503799(TA69-2503799)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire marocain contre un permis français. Le requérant soutenait que le dépassement du délai de douze mois pour effectuer cette demande était indépendant de sa volonté. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car il est sans incidence sur la légalité de la décision attaquée. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

28 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2503852(TA69-2503852)

Rejet d'une requête en excès de pouvoir par le Tribunal Administratif de Lyon. M. B contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour le requérant d'avoir régularisé son recours dans le délai imparti, conformément aux articles R. 222-1, R. 411-1, R. 412-2 et R. 431-4 du code de justice administrative.

28 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA69-2504784(TA69-2504784)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la responsabilité contractuelle d’un dentiste pour l’inexécution d’un traitement orthodontique. Le litige oppose une personne privée à un centre dentaire privé, relevant ainsi de la compétence exclusive du juge judiciaire. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance constate l’incompétence manifeste de la juridiction administrative.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2506100(TA69-2506100)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A se disant Ayman Delalou contre un arrêté du préfet de la Drôme du 12 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur d'appréciation concernant le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, et que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et les conclusions accessoires, en application des articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2505559(TA69-2505559)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 30 avril 2025 l'assignant à résidence dans le Rhône pour 45 jours. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité de la mesure d'assignation à résidence prise sur le fondement des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2505606(TA69-2505606)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante burkinabée, qui contestait l'arrêté du 5 mai 2025 ordonnant sa remise aux autorités luxembourgeoises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance des articles 16 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire, notamment au regard de l'état de grossesse de l'intéressée. La requête a été rejetée sur le fondement des règlements européens et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2506275(TA69-2506275)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. A se disant Kader Ben Zerda contre un arrêté préfectoral du 20 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en raison des violences en Tripolitaine. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'établissait pas de risques personnels en cas de retour. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte.

28 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2505860(TA69-2505860)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du contrat hôte olympique signé le 9 avril 2025 pour les Jeux olympiques d’hiver 2030, présentée par plusieurs associations et particuliers. Il a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’établissant pas d’atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts ou à la situation financière des collectivités publiques. Le juge a également relevé que les moyens soulevés, notamment l’absence de participation du public et l’illégalité des clauses contractuelles, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

28 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2406313(TA69-2406313)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La requérante avait adressé sa demande par voie postale, alors que ce mode de dépôt n'avait pas été prescrit par la préfecture, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître une décision faisant grief, rendant les conclusions irrecevables sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

28 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2409237(TA69-2409237)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme D d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Étienne-sur-Chalaronne ne s’opposant pas à une déclaration préalable de travaux pour un relais pylône, ainsi que contre un arrêté fixant une participation pour équipement public exceptionnel. Les requérants se sont désistés de leur instance. Par ordonnance du 28 mai 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la société ATC France tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

28 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA69-2500170(TA69-2500170)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi de deux requêtes identiques de M. B, contestant les décisions du 4 décembre 2024 du préfet de la Loire l'obligeant à quitter le territoire français. Constatant que la requête n°2500170 était un doublon de la requête n°2413315, le tribunal a ordonné sa radiation du registre du greffe. Cette décision est fondée sur les dispositions du code de justice administrative.

28 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA69-2408655(TA69-2408655)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne la liquidation définitive d’une astreinte prononcée à l’encontre de l’État pour le relogement tardif de Mme B, reconnue prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Le tribunal constate que la requérante a été relogée le 30 avril 2024, soit après l’expiration du délai imparti par le jugement du 3 novembre 2023, mais que la procédure de liquidation de l’astreinte est devenue sans objet. En application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le produit de l’astreinte est versé au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, et non à la requérante, sauf si celle-ci a formé sa demande sans l’assistance d’une association agréée, ce qu’elle n’établit pas. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires de Mme B sont irrecevables car présentées dans la même requête que celles relatives à l’astreinte, en méconnaissance des règles de procédure administrative.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2505691(TA69-2505691)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, un ressortissant éthiopien, qui contestait l'arrêté du 6 mai 2025 par lequel la préfète du Rhône l'avait assigné à résidence en vue de sa remise aux autorités espagnoles. Le tribunal a jugé que la décision de ne pas faire usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, car M. A ne justifiait d'aucune attache personnelle ou familiale en France ni de problèmes de santé particuliers. Il a également estimé que l'arrêté ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'Homme et des libertés fondamentales. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté d'assignation à résidence a été rejetée.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA69-2500804(TA69-2500804)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable de l'Ain le 9 avril 2024, afin d’enjoindre à la préfète de l’Ain de lui attribuer un logement sous astreinte. La préfète soutenait que l’urgence avait disparu en raison de l’hébergement temporaire du fils de Mme A, ce qui réduisait son taux d’effort. Le tribunal a rejeté cet argument, jugeant que la présence du fils et la faible augmentation des ressources qui en découlait étaient sans incidence sur la situation de logement reconnue urgente. En application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a ordonné à l’État de loger Mme A sous astreinte de 500 euros par mois de retard.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA69-2412468(TA69-2412468)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C qui demandait l’injonction à la préfète du Rhône de lui attribuer un logement sous astreinte. Le tribunal a estimé que la requête était tardive, car introduite plus de six mois après la décision de la commission de médiation du 30 janvier 2024, conformément à l’article R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation. De plus, le requérant avait refusé une proposition de logement adapté à Villefranche-sur-Saône, ce qui lui faisait perdre le bénéfice de la décision de la commission. La solution retenue est donc le rejet de la demande.

28 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2506443(TA69-2506443)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de la société AH4 visant à suspendre l'arrêté du maire de Villeurbanne ordonnant la fermeture de son magasin pour deux mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la société n'ayant pas justifié de difficultés financières irréversibles imminentes et ayant saisi le tribunal tardivement. Il écarte également l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre, considérant que le maire était compétent au titre de ses pouvoirs de police générale (CGCT) et que la mesure, fondée sur des troubles avérés à l'ordre public, n'est pas disproportionnée.

28 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2504528(TA69-2504528)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par la préfète du Rhône. Postérieurement à l’introduction de la requête, la préfète a délivré à M. A une carte de résident valable dix ans. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice, sont rejetées.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA69-2411173(TA69-2411173)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de la chambre sociale, a rejeté la requête de Mme C B épouse D qui demandait à être relogée d'urgence suite à une décision favorable de la commission de médiation droit au logement opposable du Rhône du 23 avril 2024. Le tribunal a estimé que la préfète du Rhône avait fait à Mme D une proposition de logement de type T4, correspondant à ses besoins, et que le refus de cette proposition par la requérante, motivé par des considérations d’insécurité non établies, n’était pas justifié par un motif impérieux. En conséquence, le tribunal a jugé que l’administration était déliée de son obligation de relogement et que Mme D perdait le bénéfice de la décision de la commission de médiation. Cette solution est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.

28 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA69-2413347(TA69-2413347)

Le Tribunal administratif de Lyon, par une ordonnance du 28 mai 2025, a constaté que la requête n°2413347 de M. B était un doublon de celle enregistrée sous le n°2413315. En application du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la radiation du dossier n°2413347 du registre du greffe. Cette décision de procédure ne tranche pas le fond du litige, qui porte sur l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2505687(TA69-2505687)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait le refus de l'Office français de l'intégration et de l'immigration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car sa demande d'asile avait été introduite plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France. La requérante invoquait un motif légitime lié à l'attente d'une évaluation de sa minorité, mais le tribunal a jugé qu'elle n'avait pas apporté la preuve de cette circonstance ni de la date à laquelle elle en avait eu connaissance. En conséquence, le tribunal a estimé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et a rejeté la demande d'annulation.

28 mai 2025Résumé IA
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