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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 028 décisions disponibles — page 562/1852

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2309564(TA69-2309564)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de la commission de recours amiable de la CAF du Rhône, confirmant un indu d’aide personnalisée au logement (APL) de 2 599,08 euros pour la période de janvier à décembre 2022. Le requérant demandait l’annulation de cette décision, la décharge de l’indu, et, à titre subsidiaire, une remise gracieuse. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, en se fondant sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes de remise ou d’échéancier.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2505460

(TA69-2505460)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à une ressortissante congolaise pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la scolarisation de l'intéressée en terminale, de ses attaches familiales en France et de l'absence de rendez-vous malgré des démarches entreprises depuis octobre 2022. La solution retenue impose à l'administration de convoquer la requérante sous quinze jours, sans astreinte, et condamne l'État à lui verser 500 euros au titre des frais de justice.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA69-2505599(TA69-2505599)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus implicite de titre de séjour « vie privée et familiale », a constaté que la préfète du Rhône avait fait droit à la demande du requérant en cours d’instance, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d’injonction. Le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions, tout en admettant le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 600 euros à l’avocat du requérant, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État et d’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

2 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA69-2504236(TA69-2504236)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer le relogement de Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation du Rhône le 8 octobre 2024, au plus tard le 1er juillet 2025. Constatant qu'aucune offre de logement n'avait été adressée à la requérante dans le délai réglementaire de six mois, le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue applique les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA69-2505611(TA69-2505611)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé par Mme B C pour obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète du Rhône a informé le tribunal que le titre de séjour de l’intéressée était en cours de fabrication et qu’un récépissé valable du 14 mai au 13 août 2025 lui avait déjà été remis. Constatant que la demande avait perdu son objet, le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a prononcé un non-lieu à statuer.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2505620(TA69-2505620)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les démarches de l'intéressé, engagées depuis moins de huit mois, étant jugées récentes et sa situation personnelle et professionnelle ne caractérisant pas une urgence suffisante. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

2 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA69-2506607(TA69-2506607)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 mai 2025 par lequel la préfète du Rhône a réquisitionné M. B D, pilote de ligne gréviste, pour assurer des missions de transport sanitaire urgent par hélicoptère (HeliSMUR). Le juge a estimé que l'arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales, ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit de grève, liberté fondamentale. Il a considéré que la mesure était justifiée par l'urgence et proportionnée aux nécessités de l'ordre public et de la santé publique, et que l'autorité signataire disposait d'une délégation de compétence régulière.

31 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA69-2506608(TA69-2506608)

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en référé par la commune de Niévroz sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise concernant un mur en pisé menaçant ruine. L'expert désigné devra examiner l'ouvrage, situé sur la parcelle de Mme B, évaluer le caractère imminent du danger pour les propriétés voisines et proposer des mesures de sécurité. La décision vise à prévenir un risque pour la sécurité publique avant toute adoption d'un arrêté de mise en sécurité par la commune.

30 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2506597(TA69-2506597)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante gabonaise, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute d'éléments concrets établissant la nécessité d'une intervention dans les 48 heures, et que l'absence de délivrance d'un tel récépissé ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requérante n'a pas démontré avoir sollicité un titre sur le fondement de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui aurait justifié un récépissé avec autorisation de travail en application de l'article R. 431-14 du même code.

30 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2503852(TA69-2503852)

Rejet d'une requête en excès de pouvoir par le Tribunal Administratif de Lyon. M. B contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour le requérant d'avoir régularisé son recours dans le délai imparti, conformément aux articles R. 222-1, R. 411-1, R. 412-2 et R. 431-4 du code de justice administrative.

28 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2506495(TA69-2506495)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C D et M. E F. Ces derniers demandaient au juge des référés d'enjoindre au ministre de l'Europe et des affaires étrangères de délivrer un laissez-passer à leur enfant né d'une gestation pour autrui (GPA) au Mexique, afin de lui permettre de rejoindre la France. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d'une situation imprévisible et grave, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, faute pour eux de disposer d'un acte de naissance définitif et d'un jugement définitif établissant la filiation. La solution retenue s'appuie notamment sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'Homme et la convention internationale des droits de l'enfant, mais écarte leur application en l'absence de preuves suffisantes de l'état civil de l'enfant.

28 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2506494(TA69-2506494)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, rendue par le juge des référés, rejette la requête de Mme A fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La requête, qui dénonçait des infractions pénales sans formuler de conclusions relevant de la procédure de référé-liberté, ne caractérisait aucune situation d'urgence justifiant une intervention dans les 48 heures. En application de l'article L. 522-3 du même code, la demande a été rejetée comme manifestement irrecevable. En outre, le tribunal a infligé à Mme A une amende de 500 euros pour requête abusive, conformément à l'article R. 741-12 du code de justice administrative.

28 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2506395(TA69-2506395)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi et l'obligation de rembourser un trop-perçu d'allocation. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas joint à sa requête une copie de la requête en annulation distincte, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2505606(TA69-2505606)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante burkinabée, qui contestait l'arrêté du 5 mai 2025 ordonnant sa remise aux autorités luxembourgeoises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance des articles 16 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire, notamment au regard de l'état de grossesse de l'intéressée. La requête a été rejetée sur le fondement des règlements européens et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

28 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2505860(TA69-2505860)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du contrat hôte olympique signé le 9 avril 2025 pour les Jeux olympiques d’hiver 2030, présentée par plusieurs associations et particuliers. Il a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’établissant pas d’atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts ou à la situation financière des collectivités publiques. Le juge a également relevé que les moyens soulevés, notamment l’absence de participation du public et l’illégalité des clauses contractuelles, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2506275(TA69-2506275)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. A se disant Kader Ben Zerda contre un arrêté préfectoral du 20 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en raison des violences en Tripolitaine. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'établissait pas de risques personnels en cas de retour. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte.

28 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2406313(TA69-2406313)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La requérante avait adressé sa demande par voie postale, alors que ce mode de dépôt n'avait pas été prescrit par la préfecture, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître une décision faisant grief, rendant les conclusions irrecevables sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

28 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2409237(TA69-2409237)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme D d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Étienne-sur-Chalaronne ne s’opposant pas à une déclaration préalable de travaux pour un relais pylône, ainsi que contre un arrêté fixant une participation pour équipement public exceptionnel. Les requérants se sont désistés de leur instance. Par ordonnance du 28 mai 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la société ATC France tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

28 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA69-2410467(TA69-2410467)

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. C pour assurer l'exécution d'une injonction d'hébergement prononcée le 7 février 2023, assortie d'une astreinte. Constatant que l'intéressé a été hébergé à compter du 16 janvier 2025, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'exécution. Il a toutefois procédé à la liquidation définitive de l'astreinte sur le fondement de l'article R. 778-8 du code de justice administrative, en la modérant à 30 000 euros pour la période du 20 février 2023 au 16 janvier 2025, somme due au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

28 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA69-2411104(TA69-2411104)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B pour obtenir le relogement prioritaire reconnu par la commission de médiation du Rhône le 8 octobre 2024, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant qu'aucune offre de logement adapté n'avait été adressée à la requérante dans le délai réglementaire de six mois, le tribunal a ordonné à la préfète du Rhône d'assurer ce relogement. La solution retenue est une injonction, pouvant être assortie d'une astreinte, afin de garantir l'exécution de la décision de la commission de médiation.

28 mai 2025Résumé IA
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