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Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du 7 mai 2025 ordonnant son transfert aux autorités portugaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article 16 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), en raison de sa dépendance alléguée à sa sœur résidant en France. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, faute pour Mme A d'établir une dépendance liée à une grossesse, une maladie grave, un handicap ou la vieillesse, conditions requises par ce texte. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule les décisions implicites de rejet nées du silence de la préfète du Rhône sur les demandes de titre de séjour et de carte de résident de M. B, déposées le 31 mai 2023. La solution retenue est fondée sur le défaut de communication des motifs de ces décisions implicites dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de M. A, au motif que l'administration n'a pas communiqué les motifs de cette décision dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois, sans astreinte, et rejette les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de Mme B épouse C. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois, sans astreinte. La solution retenue repose sur le vice de procédure tenant à l'absence de motivation communiquée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré le 19 décembre 2023 par le maire de Lyon à la société Pitch Immo, ainsi que de son transfert ultérieur à la société W-Pi projets. Le projet litigieux portait sur la réhabilitation et le changement de destination d'un établissement public en logements et la construction de vingt-deux logements et d'un local commercial. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance de diverses dispositions du plan local d'urbanisme et de l'habitat (PLU-H) de la métropole de Lyon, et les a jugés non fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Requête pour excès de pouvoir contre une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête comme manifestement irrecevable. Le requérant n'a formulé aucune conclusion précise ni exposé de moyens juridiques, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII était fondée sur la dissimulation par la requérante du fait qu'elle avait déjà obtenu une protection internationale en Italie, ce qui constitue un manquement aux exigences des autorités chargées de l'asile. Le tribunal a considéré que ce motif était légal, en application des articles L. 551-8 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la situation de vulnérabilité invoquée ne suffisait pas à remettre en cause cette décision. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui se plaignait de nuisances causées par les installations de la société Comptoir des Revêtements. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions ni moyens, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme et M. B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de la préfète du Rhône du 18 décembre 2024 accordant le concours de la force publique pour leur expulsion. Le juge des référés ayant rejeté leur demande de suspension le 10 février 2025, les requérants ont été informés de l’obligation de confirmer le maintien de leur requête au fond dans un délai d’un mois, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Aucune confirmation n’étant parvenue dans ce délai, ils sont réputés s’être désistés. Par ordonnance du 3 juin 2025, le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de première chambre, a examiné la requête de M. B A, ressortissant marocain, contestant le refus de la préfète du Rhône de renouveler sa carte de séjour pluriannuelle "vie privée et familiale" et de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a annulé la décision de refus de renouvellement de la carte pluriannuelle, estimant qu'elle était entachée d'un vice de procédure pour défaut de saisine de la commission du titre de séjour, et a également annulé le refus de carte de résident pour défaut de motivation. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A dans un délai de trente jours, sans astreinte, et a rejeté les conclusions indemnitaires. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 423-1, L. 423-7, L. 433-4 et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, qui contestait l'arrêté du maire de Bron lui interdisant l'accès à l'Hôtel de Ville et à ses dépendances pour une durée de près d'un an. Le requérant invoquait un préjudice professionnel et suggérait qu'une interdiction plus courte serait raisonnable, sans toutefois fournir de précisions ou de documents à l'appui de ses allégations. La juridiction a estimé que ces moyens, non assortis des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, relevaient du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, l'ordonnance a rejeté la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante syrienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, qu'elle avait été précédée d'un entretien de vulnérabilité et que l'OFII avait procédé à un examen réel de sa situation. Il a appliqué l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit le refus des conditions matérielles d'accueil en cas de demande de réexamen de l'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule les décisions implicites de rejet nées du silence gardé par la préfète du Rhône sur les demandes de titre de séjour de M. A, déposées en 2020, 2022 et 2023. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de ces décisions implicites dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal estime que cette illégalité suffit à justifier l'annulation, sans examiner les autres moyens. Il enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois, sans préjuger de la délivrance d'un titre de séjour spécifique.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite par laquelle la préfète du Rhône a refusé de délivrer à M. A une carte de résident de dix ans, en ne lui accordant qu’une carte de séjour d’un an. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d’un mois prévu à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. A dans un délai de quatre mois, sans toutefois ordonner la délivrance du titre sollicité.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la préfète de l'Ardèche d'un déféré tendant à l'annulation du permis de construire tacitement délivré à M. B par le maire de Largentière. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du déféré, rappelant que le délai de recours du préfet court à compter de la transmission de l'acte à la préfecture, et non de son acquisition tacite. Sur le fond, le tribunal a annulé le permis de construire au motif qu'il méconnaissait les articles A 1 et A 2 du règlement du plan local d'urbanisme de la commune, en application des articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 424-8 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C et Mme A, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Chassieu pour un projet de 27 logements. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme et de l'habitat (PLU-H) de la métropole de Lyon. Le tribunal a jugé que les omissions ou insuffisances alléguées dans le dossier n'étaient pas de nature à fausser l'appréciation de l'autorité administrative sur la conformité du projet. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit fait application des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Rhône sur la demande de titre de séjour de M. B. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de M. B dans un délai de quatre mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. C A d'une demande de suspension d'une décision implicite de la préfète du Rhône rejetant une demande de regroupement familial. En cours d'instance, la préfète a fait droit à la demande, conduisant le requérant à se désister de ses conclusions principales. Le juge a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C D, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de dix-huit mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, estimant que l’arrêté était légalement fondé. Il a jugé que la décision d’éloignement ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de l’absence de liens familiaux stables et de la menace pour l’ordre public. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par la commune de Privas sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise pour un bâtiment menaçant ruine (infiltrations et risque d'effondrement) situé 38 Avenue de Coux. L'expert désigné devra examiner l'immeuble et les constructions mitoyennes, déterminer l'existence d'un danger imminent, et proposer des mesures conservatoires pour garantir la sécurité publique. La décision applique les articles L. 511-1, L. 511-2 et L. 511-9 du code précité, ainsi que les dispositions du code de justice administrative.