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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 028 décisions disponibles — page 573/1852

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2501697(TA69-2501697)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait les décisions du préfet de la Haute-Loire du 13 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'arrivée récente de l'intéressé et de l'absence de liens familiaux stables en France. Il a également jugé que les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqués par le requérant, ne sont pas applicables aux ressortissants algériens, dont la situation est régie exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

23 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2506213(TA69-2506213)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre la décision du 5 novembre 2020 fixant l’Algérie comme pays de destination. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ayant attendu plusieurs semaines après son placement en rétention pour saisir le tribunal, et que l’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’était pas établie. Il a notamment relevé que la demande d’asile en Espagne n’était pas de nature à remettre en cause la décision de renvoi, les autorités espagnoles ayant refusé de prendre en charge l’intéressé. La requête a été rejetée, sans application des dispositions relatives à l’aide juridictionnelle et aux frais de justice.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2502663(TA69-2502663)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, contestant l’arrêté du préfet de la Savoie du 26 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a relevé que la requête, enregistrée le 26 février 2025, était tardive car introduite au-delà du délai d’un mois suivant la notification de l’arrêté, conformément à l’article L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont été déclarées irrecevables.

23 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA69-2503245(TA69-2503245)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme et M. A sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, afin d'obtenir le relogement prioritaire qui leur avait été reconnu par la commission de médiation du Rhône le 21 mai 2024. Constatant qu'aucune offre de logement ne leur avait été adressée dans le délai légal de six mois, le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer leur relogement avant le 1er juillet 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2505376(TA69-2505376)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait une injonction à la préfète du Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a constaté que le dossier de demande de titre de séjour de M. A était incomplet, ce qui fait obstacle à la délivrance de l'attestation sollicitée, conformément aux articles R. 431-15-1 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'urgence n'a pas été jugée suffisante pour justifier la mesure demandée.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2309558(TA69-2309558)

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en excès de pouvoir par M. Buard, conseiller communautaire, a examiné la légalité de l'article 56 du règlement intérieur de la communauté de communes Ardèche Rhône Coiron, qui encadre l'espace d'expression réservé aux élus de la minorité dans le bulletin d'information. Le requérant contestait le caractère insuffisant de cet espace et l'interdiction d'y insérer des illustrations, ainsi que le refus de la collectivité d'abroger cette disposition. Le tribunal a déclaré irrecevables pour tardiveté les conclusions dirigées contre l'article 56, M. Buard ayant eu connaissance de la délibération modificative du 14 février 2023 dès son adoption. La solution retenue est fondée sur l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2504865(TA69-2504865)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, était saisi par M. A d’une demande de modification d’une précédente ordonnance afin d’assortir d’une astreinte l’injonction faite à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète ayant convoqué et reçu M. A, le juge a constaté que les conclusions fondées sur l’article L. 521-4 du code de justice administrative étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). La solution retenue est donc un non-lieu sur la demande principale et une condamnation aux frais.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2505618(TA69-2505618)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C, un ressortissant kosovare, contestant un arrêté du 30 avril 2025 l'assignent à résidence dans le Rhône pour 45 jours. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une absence de base légale (l'arrêté initial ayant été annulé), et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, jugeant que l'assignation à résidence était légale et proportionnée, et que les décisions sous-jacentes d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour n'étaient pas contestables dans ce cadre. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

23 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA69-2400744(TA69-2400744)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, agent des Hospices civils de Lyon (HCL), qui demandait réparation pour harcèlement moral. Le tribunal a jugé que les faits invoqués (erreur de calcul de traitement, surveillance des absences, pression sur les primes) ne constituaient pas des actes de harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code de la fonction publique. Il a estimé que l'erreur de traitement résultait d'une mauvaise compréhension et non d'une intention malveillante, et que M. B n'apportait pas de preuves suffisantes pour les autres griefs. La demande d'indemnisation a donc été rejetée.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2304116(TA69-2304116)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, attachée principale d'administration de l'État, qui contestait le refus du recteur de l'académie de Lyon de lui accorder la nouvelle bonification indiciaire (NBI) pour ses nouvelles fonctions de chargée de mission. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée, conformément à l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que les fonctions de chargée de mission exercées par la requérante n'ouvraient pas droit à la NBI, en application de la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 et du décret n° 91-1229 du 6 décembre 1991, qui réservent cet avantage aux fonctions d'encadrement administratif. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2304113(TA69-2304113)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme A, éducatrice de la protection judiciaire de la jeunesse. La première requête visait l'annulation du refus de l'autorisation d'exercer ses fonctions à temps partiel pour convenances personnelles. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision, celle-ci ayant été régulièrement déléguée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A, tant en annulation qu'indemnitaires.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA69-2305254(TA69-2305254)

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé trois titres de perception émis par la direction régionale des finances publiques Auvergne-Rhône-Alpes à l'encontre de M. B, agent contractuel de l'éducation nationale, pour un indu de rémunération. La juridiction a jugé que ces titres étaient irréguliers car ils ne précisaient pas les bases de la liquidation, ni les périodes concernées ou les modalités de calcul, en méconnaissance de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. Le tribunal a ainsi fait droit à la demande d'annulation sans examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA69-2303471(TA69-2303471)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête indemnitaire de M. C, qui demandait la condamnation de la Chambre de Commerce et d'Industrie (CCI) de région Auvergne-Rhône-Alpes pour son licenciement prononcé le 3 juillet 2018. Le requérant invoquait l'illégalité de cette décision, une discrimination syndicale et une gestion irrégulière de sa situation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, s'appuyant notamment sur les dispositions du code du commerce et de l'arrêté du 25 juillet 1997 relatif au statut du personnel des CCI. En conséquence, la responsabilité de la CCI n'a pas été engagée et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2303174(TA69-2303174)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de la 7ème chambre, a examiné les requêtes de Mme B D, ressortissante comorienne, contestant le refus de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle et de délivrance d'une carte de résident. La juridiction a rejeté l'ensemble des demandes de la requérante, estimant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité, le défaut d'examen et la méconnaissance des articles L. 423-7 et R. 413-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales du 17 octobre 2023.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2300265(TA69-2300265)

Le Tribunal Administratif de Lyon a condamné l'État à verser 2 000 euros à Mme B pour le préjudice moral résultant du rejet illégal de sa candidature aux fonctions d'adjoint de sécurité de la police nationale. La décision initiale du préfet de la zone de défense Sud-Est, annulée par un précédent jugement, était entachée d'une erreur dans l'appréciation de l'aptitude physique de la requérante, constituant une faute engageant la responsabilité de l'administration. Le tribunal a écarté l'argument de la préfète selon lequel Mme B n'aurait pas eu de chance sérieuse d'être recrutée faute d'agrément, faute de preuve d'un comportement incompatible. Les articles L. 114-1 et R. 114-2 du code de la sécurité intérieure étaient applicables.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2300022(TA69-2300022)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la SAS Frelum et de M. B A dirigée contre la délibération du 17 novembre 2022 du conseil municipal de Lyon relative au projet de requalification de l'Avenue des Frères Lumière. Le tribunal a jugé cette requête irrecevable, considérant que la délibération attaquée, qui approuvait le programme, le principe du transfert de maîtrise d'ouvrage et le lancement de l'opération, constituait un acte préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir car elle ne faisait pas grief par elle-même. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, de même que les demandes présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2209040(TA69-2209040)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de la SAS Frelum et de M. A contre une délibération de la métropole de Lyon approuvant le bilan de la concertation et le programme du projet de réaménagement de l'avenue des Frères Lumière. Les requérants contestaient notamment la durée et le contenu de la concertation préalable, ainsi que la légalité de la délibération. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que la délibération attaquée constituait une mesure préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir, conformément aux principes généraux du contentieux administratif.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2402502(TA69-2402502)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. et Mme D, qui contestaient le refus implicite du préfet du Rhône de renouveler leur autorisation provisoire de séjour et de leur délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public, constatant que les décisions implicites de refus étaient matériellement inexistantes, faute de preuve d'une demande préalable complète et recevable. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été jugées irrecevables. Les requêtes ont donc été rejetées, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens, et les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2404195(TA69-2404195)

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B, ressortissante arménienne. Le tribunal a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2404338(TA69-2404338)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, considérant qu'une simple démarche sur le site "demarches-simplifiees.fr", même avec une attestation de dépôt, ne peut faire naître une décision implicite de rejet. En application des articles R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé qu'aucun texte n'impose un délai pour recevoir un étranger, mais que l'administration doit le faire dans un délai raisonnable. La solution retenue est que les conclusions de M. A sont irrecevables, car la décision attaquée n'existe pas juridiquement.

23 mai 2025Résumé IA
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