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Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, qui contestait son expulsion du territoire français décidée par le préfet de la Loire le 7 décembre 2023. Le requérant invoquait uniquement l'atteinte à sa vie privée et familiale en France, sans apporter de précisions suffisantes pour étayer ce moyen. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé ce moyen manifestement insuffisamment assorti des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée par ordonnance.
Classement sans suite d'une demande de naturalisation pour dossier incomplet. Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B comme manifestement irrecevable. Il juge que l'avis de classement sans suite, fondé sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief et n'est donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A pour contester le refus de la Métropole de Lyon de lui délivrer une carte mobilité inclusion (mention "priorité" ou "invalidité"), de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés (AAH) et de lui reconnaître la qualité de travailleur handicapé. Le tribunal a rejeté les conclusions relatives à la carte mobilité inclusion et à l'AAH comme portées devant une juridiction incompétente, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que ces litiges relèvent de la compétence du juge judiciaire, conformément aux articles L. 241-3 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ainsi qu'à l'article L. 821-1 du code de la sécurité sociale. En conséquence, le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Lyon. Les conclusions relatives à la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé, relevant de la compétence administrative, seront traitées séparément.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant le refus du président du conseil départemental de la Loire de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " stationnement. Le juge a constaté que le requérant avait saisi le tribunal avant d’avoir formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, M. B n’a exercé ce recours qu’après l’enregistrement de sa requête, rendant celle-ci prématurée. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative, l’invite à saisir à nouveau le tribunal après la décision prise sur son recours préalable.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du 6 juillet 2023 par lequel le maire de Sandrans avait opposé un sursis à statuer à sa demande de permis d’aménager. Par un mémoire du 12 mai 2025, M. A s’est désisté purement et simplement de son action, la commune ayant accepté ce désistement. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 22 mai 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance en référé, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer le relogement de M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 25 juin 2024, au plus tard le 1er juillet 2025. Cette injonction est fondée sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, constatant l’absence d’offre de logement malgré l’expiration du délai réglementaire de six mois. Le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C B, qui demandait son relogement suite à une décision de la commission de médiation du Rhône du 29 novembre 2022. La requête a été jugée manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, le délai de recours de quatre mois expirant le 2 octobre 2023. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1, R. 778-2 du code de justice administrative et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la requête pour non-respect du délai de recours contentieux.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par M. A sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, afin d'obtenir son relogement suite à une décision de la commission de médiation du Rhône du 2 juillet 2024 le reconnaissant comme prioritaire. Constatant qu'aucune offre de logement ne lui avait été adressée dans le délai de six mois, le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer son relogement au plus tard le 1er juillet 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer le relogement de Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation droit au logement opposable le 25 juin 2024, au plus tard le 1er juillet 2025. Cette injonction est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence d’offre de logement malgré l’expiration du délai légal de six mois. Le tribunal a assorti cette mesure d’une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter du 1er juillet 2025, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par Mme A sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, afin d'obtenir l'exécution de la décision de la commission de médiation du Rhône du 29 octobre 2024 la reconnaissant comme prioritaire pour un hébergement. Constatant qu'aucune proposition ne lui avait été faite dans le délai réglementaire de trois mois, le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer son hébergement au plus tard le 1er juin 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 40 euros par jour de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer le relogement de M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 30 juillet 2024, en raison de l’inadaptation de son logement à son handicap. La requête, initialement entachée d’un défaut de signature, a été régularisée. Constatant qu’aucune offre de logement n’a été faite dans le délai de six mois prévu à l’article R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a ordonné le relogement avant le 1er juillet 2025, sous astreinte de 300 euros par mois de retard, conformément à l’article L. 441-2-3-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète du Rhône d'assurer le relogement de M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 25 juin 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite dans le délai de six mois, le juge a enjoint le relogement avant le 1er juillet 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait son relogement, pour irrecevabilité manifeste. Le requérant n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de la commission de médiation DALO exigée par les articles R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans instruction complémentaire.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, la préfète du Rhône lui a délivré une carte de séjour temporaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales et à fin d’injonction, devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre des frais de justice sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du 24 avril 2025 ordonnant sa remise aux autorités portugaises, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la requérante avait bien reçu les brochures d'information prévues à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 en langue portugaise, qu'elle comprend, et a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de ce texte. Il a également estimé que Mme A n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques au Portugal ni de risques personnels justifiant l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. En conséquence, la décision de transfert a été confirmée.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 22 avril 2025 par lequel la préfète du Rhône avait ordonné la remise de Mme D, ressortissante érythréenne enceinte, aux autorités allemandes. La requérante contestait cette décision en invoquant notamment son état de grossesse et la présence en France de son concubin, réfugié. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur manifeste d'appréciation en n'utilisant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, compte tenu de la situation personnelle et familiale de Mme D.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé, en raison de difficultés d'accès à la plateforme ANEF. Le tribunal a estimé que la requérante n'établissait pas avoir accompli toutes les diligences nécessaires, notamment en sollicitant l'accompagnement prévu par l'arrêté du 1er août 2023 pris pour l'application de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ne démontrait donc pas un dysfonctionnement de la plateforme justifiant une solution de substitution. La condition d'urgence n'étant pas remplie et la mesure n'étant pas utile, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un étranger demandant la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour avec droit au travail. En cours d'instance, la préfète du Rhône a convoqué l'intéressé à un rendez-vous pour finaliser l'instruction de sa demande et lui délivrer une attestation de prolongation. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'injonction, devenues sans objet, et a condamné l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension de la délibération du 3 avril 2025 et de l'arrêté du 11 avril 2025 de la commune de Décines-Charpieu, qui restreignent l'accès des salles municipales pour les groupes politiques et associations citoyennes. Les requérants, membres du groupe d'opposition "Décines autrement", invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour atteinte au principe d'égalité et insuffisance de la note de synthèse. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérants conservaient un accès à une salle municipale et à des locaux internes, et que la proximité des élections municipales ne suffisait pas à caractériser une urgence. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint à la préfète du Rhône de reloger M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 11 juin 2024, au plus tard le 1er juillet 2025. Constatant qu'aucune offre de logement n'avait été adressée au requérant malgré l'expiration du délai de six mois prévu à l'article R. 441-16-1 du même code, le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.