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Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire suisse contre un permis français. La requérante s’est désistée de son instance par un mémoire enregistré le 6 mai 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 22 mai 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour, en raison d'une carence administrative. La juridiction a constaté que la préfecture avait déjà fixé un rendez-vous au requérant avant l'introduction de sa requête, rendant celle-ci sans objet. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C épouse B, qui demandait le réexamen favorable de sa demande d'échange de permis de conduire turc contre un permis français. La requête tendait à ce que le tribunal adresse une injonction à l'administration, ce qui n'entre pas dans les prévisions de l'article L. 911-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 1ère chambre a donc rejeté la requête par ordonnance.
Désistement d’office d’un requérant devant le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement d’un titre de voyage. Le tribunal a constaté que, malgré une demande de confirmation adressée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n’a pas maintenu ses conclusions. Il est donc réputé s’être désisté, et l’ordonnance donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par la société Entre Amis pour suspendre l'arrêté préfectoral du 29 avril 2025 ordonnant la fermeture administrative d'un mois de son établissement "Le Barbara". La société invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre, en raison d'un défaut de procédure contradictoire, de l'absence de matérialité de certains faits et du caractère disproportionné de la sanction. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, au vu des troubles récurrents à l'ordre public et de la procédure suivie. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.
Désistement d'instance. Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par M. A B d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la région Auvergne-Rhône-Alpes ordonnant le remboursement d'une aide à la formation, constate que le requérant n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte du désistement de M. B.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission nationale de réparation des préjudices subis par les Harkis, qui limitait à 5 000 euros l’indemnisation de ses préjudices. En cours d’instance, l’Office national des combattants a notifié une décision rectificative réévaluant ce montant. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions après une demande du tribunal fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 21 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la MAIF, en qualité de subrogée dans les droits de son assurée, Mme B A, afin d’obtenir la condamnation de Saint-Etienne métropole à lui verser 357,07 euros en réparation des préjudices consécutifs à un accident survenu le 1er avril 2022. Par un mémoire enregistré le 2 mai 2025, la MAIF a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 21 mai 2025, la présidente de la 5ème chambre, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation n’a donc été prononcée à l’encontre de la collectivité.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la préfète du Rhône clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions en annulation et injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires relatives aux frais de l’instance ont été rejetées, le tribunal estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à cette demande.
Désistement d’instance. Le Tribunal administratif de Lyon a constaté que Mme A, qui contestait la décision de la commission nationale de réparation des préjudices subis par les Harkis limitant son indemnisation à 5 000 euros, n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Le tribunal donne acte de ce désistement.
Responsabilité médicale – Tribunal Administratif de Lyon – Rejet pour irrecevabilité manifeste. Le tribunal a rejeté la requête de M. B, qui demandait des dommages et intérêts aux hospices civils de Lyon suite à une intervention chirurgicale, au motif qu'il n'établissait ni la réalité ni la nature du préjudice subi. La décision applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative (irrecevabilité manifeste) et rappelle qu'il incombe au demandeur de prouver la faute et le préjudice en vertu de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône pour dossier incomplet. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief dès lors que l'incomplétude du dossier n'est pas contestée. Par conséquent, le recours pour excès de pouvoir a été déclaré irrecevable, car dirigé contre un acte non décisoire.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 15 janvier 2025 rejetant sa demande de bourses d’études. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, mais M. B n’a pas répondu. Par ordonnance du 21 mai 2025, le président de la 3ème chambre a constaté le désistement d’office de la requête et donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement du certificat de résidence algérien de M. B. La condition d'urgence a été présumée du fait du refus de renouvellement, et les moyens tirés du défaut de communication des motifs (article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration) et de la méconnaissance de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien ont été jugés de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai d'un mois.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne le désistement d’une requête en excès de pouvoir introduite par Mme B contre une décision du directeur académique du Rhône abrogeant l’autorisation d’instruction en famille pour sa fille. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande du tribunal fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Le tribunal donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du préfet de l’Isère du 11 avril 2023 suspendant son permis de conduire pour cinq mois. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, mais M. B n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 21 mai 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office de l’intéressé et lui en a donné acte.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français à deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de base légale, considérant que l'existence de la décision d'obligation de quitter le territoire français était justifiée par les pièces du dossier. Il a également jugé que la décision de prolongation de l'interdiction de retour ne méconnaissait pas les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris sa demande d'annulation et ses conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de bourse d’enseignement supérieur sur critères sociaux par le recteur de la région académique Auvergne-Rhône-Alpes. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, mais celle-ci n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 21 mai 2025, le président de la 3ème chambre a constaté le désistement d’office de Mme B et donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B A comme manifestement irrecevable. La requérante s'était bornée à transmettre des documents relatifs au classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Marne, sans formuler aucune conclusion ou moyen. Le juge a appliqué les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, qui exigent un exposé des faits, moyens et conclusions. La solution retenue est le rejet de la requête sans régularisation possible.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal, par une ordonnance du 21 mai 2025, a constaté le désistement d’office de M. B et donné acte de ce désistement.