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Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme A, qui contestaient le classement de leur parcelle en zone agricole par le plan local d'urbanisme intercommunal de Loire Forez Agglomération. Les requérants invoquaient une erreur de fait et une erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal a jugé que le classement était justifié par la vocation agricole du secteur et cohérent avec le parti d'aménagement retenu. La décision s'appuie sur les articles L. 151-9 et R. 151-22 du code de l'urbanisme, qui définissent les critères de classement en zone agricole. Aucune erreur manifeste n'ayant été démontrée, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C qui demandait la suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas joint à sa demande une requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du maire de Rillieux-la-Pape du 13 octobre 2022 s'opposant à sa déclaration préalable pour la création d'un lot à bâtir. La juridiction a estimé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé, conformément aux articles L. 424-3 et A. 424-3 du code de l'urbanisme. Les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à l'erreur d'appréciation concernant le coefficient de pleine terre, l'accès dangereux et la prise en compte d'un permis de construire antérieur, ont été écartés comme non fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier contestait la décision du sous-préfet de Gex d'accorder le concours de la force publique pour son expulsion, intervenue le 28 mai 2024. Le juge a estimé que la requête était irrecevable en raison de son caractère confus et de l'absence d'urgence, l'expulsion ayant eu lieu un an avant la saisine. Il a également relevé que l'administration avait légalement exécuté une décision de justice définitive, sans qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale ne soit démontrée. La requête a donc été rejetée par ordonnance motivée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme D d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la CDAPH du Rhône refusant l’attribution d’un accompagnement AESH pour leur fils. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Il a jugé que, conformément aux articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, les décisions relatives à l’aide humaine (AESH) et à l’orientation scolaire relèvent de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de Mme A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le précédent titre de séjour de l'intéressée avait expiré le 4 janvier 2022, ce qui ne permettait pas de bénéficier de la présomption d'urgence applicable au renouvellement de titre. Les démarches entreprises depuis juillet 2024 et les risques allégués de perte d'emploi ont été jugés insuffisants pour caractériser une urgence justifiant une intervention du juge. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de la société Urban Home contestant le refus du maire de Saint-Georges-de-Reneins de lui délivrer un permis de construire pour 72 logements. La société soutenait notamment qu'un permis tacite était né et que les motifs de refus étaient infondés. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, considérant que le dossier de demande était incomplet et que le projet méconnaissait plusieurs dispositions du plan local d'urbanisme, notamment les articles UB 3, UB 4, UB 11, UB 12 et UB 13. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté du 19 janvier 2024 a été rejetée, de même que les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A qui demandait l'annulation de la délibération du 13 décembre 2022 par laquelle la communauté d'agglomération Loire Forez Agglomération a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). La juridiction a d'abord jugé la requête irrecevable, faute pour le requérant de justifier d'un intérêt à agir en produisant un acte de propriété. À titre subsidiaire, le tribunal a également examiné et écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la procédure d'enquête publique, aux conflits d'intérêts, à l'insuffisance des indicateurs de suivi, et aux erreurs de classement de parcelles. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme G et autres, qui demandaient l'annulation de la délibération du 13 décembre 2022 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal de Loire Forez Agglomération, en tant qu'il classe leur parcelle (section 250 AT 259) en zone agricole. La juridiction a jugé que ce classement n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, car il était justifié par la préservation du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles du secteur, conformément aux articles L. 151-9 et R. 151-22 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par la communauté d'agglomération.
Cette requête en référé, présentée devant le Tribunal Administratif de Lyon, concerne la demande de M. A B visant à obtenir, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction à la préfète du Rhône d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour, en raison de difficultés techniques persistantes sur la plateforme ANEF. Le juge des référés a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, estimant que le requérant n'avait pas démontré avoir épuisé les voies d'accompagnement prévues par l'arrêté du 1er août 2023 (assistance téléphonique et accueil physique) avant de solliciter la solution de substitution. La décision s'appuie sur les dispositions combinées de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet de la demande de carte de séjour « vie privée et familiale » de M. B, faute de motivation. La préfète du Rhône n’ayant pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai légal, le tribunal juge le refus entaché d’un défaut de motivation, en application de l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois, sans astreinte.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B, née du silence gardé par la préfète du Rhône. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans les quinze jours. La demande de frais de justice est rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’un délai de trente jours, d’une fixation du pays de destination et d’une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier, jugeant la décision signée par un agent délégataire et suffisamment motivée. Il a estimé que l’OQTF ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’entrée irrégulière récente de l’intéressé, de sa situation de célibataire sans charge de famille et de ses attaches dans son pays d’origine, malgré son emploi stable en France. Les décisions attaquées ont donc été validées, et les conclusions à fin d’injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A qui contestait le classement de sa parcelle en "vergers, jardins, espaces boisés et parcs participant aux continuités écologiques" par le plan local d'urbanisme intercommunal de Loire Forez Agglomération. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incohérence avec le schéma de cohérence territoriale était insuffisamment précis. Il a également estimé que le classement contesté était cohérent avec le projet d'aménagement et de développement durables (PADD), lequel prévoit la préservation des continuités écologiques et des espaces agricoles, et n'était entaché ni d'erreur manifeste d'appréciation ni de rupture d'égalité. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 151-8 et L. 151-23 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour, en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous malgré ses démarches. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car Mme B, qui fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français prise en 2020, n'a pas justifié de circonstances particulières justifiant un traitement prioritaire de sa demande. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande d'injonction visant à obtenir un titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a délivré à la requérante un titre de séjour pluriannuel valable jusqu'en 2027. Le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci. Mme A a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais le surplus de ses conclusions, notamment au titre des frais de justice, a été rejeté.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour retirer son titre de séjour, accordé depuis décembre 2023. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ne présentait pas le caractère utile requis, faute pour le requérant d'établir qu'il se trouvait dans l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous, malgré seulement trois tentatives de prise de rendez-vous en ligne. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer M. A, ressortissant congolais, dans un délai de quinze jours, afin qu'il puisse déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison de l'expiration du titre de séjour de l'intéressé et de l'absence de réponse de l'administration à sa demande de rendez-vous formulée en décembre 2024. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer M. A sous quinze jours pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'impossibilité pour le requérant d'obtenir un rendez-vous depuis plus de trois ans malgré de nombreuses relances, et de sa situation professionnelle stable. La demande d'enregistrement immédiat du dossier et de délivrance d'un récépissé a été rejetée, cette vérification relevant de l'administration après le rendez-vous. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice.
Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B, ressortissant étranger, qui n'a pu déposer sa demande de titre de séjour en ligne via le téléservice "ANEF" malgré six tentatives. Le juge des référés a fait droit à sa requête en raison de l'urgence, compte tenu de sa situation familiale (marié à une Française, père d'un enfant français), et de l'utilité de la mesure. Il a enjoint au préfet de la Loire de lui fixer un rendez-vous sous huit jours pour déposer sa demande, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, en application des articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'arrêté du 1er août 2023.