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Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A qui demandait l'annulation de la délibération du 13 décembre 2022 par laquelle la communauté d'agglomération Loire Forez Agglomération a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). La juridiction a d'abord jugé la requête irrecevable, faute pour le requérant de justifier d'un intérêt à agir en produisant un acte de propriété. À titre subsidiaire, le tribunal a également examiné et écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la procédure d'enquête publique, aux conflits d'intérêts, à l'insuffisance des indicateurs de suivi, et aux erreurs de classement de parcelles. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de Mme A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le précédent titre de séjour de l'intéressée avait expiré le 4 janvier 2022, ce qui ne permettait pas de bénéficier de la présomption d'urgence applicable au renouvellement de titre. Les démarches entreprises depuis juillet 2024 et les risques allégués de perte d'emploi ont été jugés insuffisants pour caractériser une urgence justifiant une intervention du juge. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme D d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la CDAPH du Rhône refusant l’attribution d’un accompagnement AESH pour leur fils. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Il a jugé que, conformément aux articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, les décisions relatives à l’aide humaine (AESH) et à l’orientation scolaire relèvent de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant bosnien. La condition d'urgence a été présumée satisfaite, s'agissant d'un refus de renouvellement d'une carte de résident. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’un recours contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Loire de lui accorder l’allocation aux adultes handicapés. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que de l’article L. 821-1 du code de la sécurité sociale, le tribunal a constaté que ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Saint-Étienne, conformément à l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D épouse A, ressortissante tunisienne, qui contestait les décisions du 14 novembre 2024 de la préfète du Rhône lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé, que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions relatives à l'état de santé, dès lors que l'intéressée pouvait bénéficier d'un traitement approprié en Tunisie. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la demande de suspension présentée par M. A sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le requérant contestait le retrait de son autorisation de détachement auprès de l'AGRASC, mais le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il considère que l'absence de perception d'un complément de rémunération et la perte d'une perspective d'évolution professionnelle ne constituent pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. Les allégations relatives à des atteintes à sa sécurité et à sa vie privée sont jugées sans lien direct avec la décision et non étayées. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en référé liberté de Mme C, qui contestait la légalité du vaccin Cominarty (Pfizer) contre la Covid-19 et demandait des mesures d’expertise, de saisine du parquet et de condamnation pécuniaire. Le juge des référés a constaté que la demande ne relevait pas de la compétence de la juridiction administrative pour les griefs dirigés contre des personnes privées et la saisine du procureur. Il a également estimé que la requérante ne justifiait d’aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale ni d’urgence au sens de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D. Celle-ci demandait notamment la saisine du procureur pour des infractions pénales et la condamnation de personnes privées impliquées dans la campagne de vaccination contre la Covid-19. Le juge a estimé que la saisine de l'autorité judiciaire ne relève pas de sa compétence et que le litige opposant des personnes privées échappe à la juridiction administrative. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A C d’une requête contestant le refus implicite de la CPAM de la Loire de l’affilier au régime général de la sécurité sociale et demandant réparation. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, estimant que le litige relève du contentieux de la sécurité sociale. En application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ce type de litige est inhérent à la gestion d’un régime de sécurité sociale et relève de la compétence des juridictions judiciaires.
Rejet d'une requête en référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) présentée par Mme A devant le Tribunal Administratif de Lyon, relative à un prétendu faux en écriture concernant une injection de Covid-19 en 2021. Le juge des référés constate que la requête ne comporte aucune conclusion relevant de sa compétence et ne fait état d'aucune urgence justifiant une intervention dans les 48 heures. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable et mal fondée.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la saisine du procureur, une expertise médicale et la condamnation de la société Vidal. Le juge a constaté qu'il n'appartient pas à la juridiction administrative de saisir l'autorité judiciaire d'infractions pénales. Il a également relevé que le litige opposait deux personnes privées, relevant ainsi de la compétence exclusive du juge judiciaire. La requête a donc été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 27 février 2023 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de délivrer à M. B, ressortissant marocain, un titre de séjour portant la mention "recherche d'emploi ou création d'entreprise". Le tribunal juge que l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'exige pas que le diplôme requis (master) ait été obtenu dans l'année précédant la demande, contrairement à ce qu'a retenu la préfète. Cette condition ne peut non plus découler de l'arrêté du 4 mai 2022 fixant la liste des pièces justificatives. La solution retenue est l'annulation de la décision préfectorale pour erreur de droit.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B d’un recours contre le refus du président du conseil départemental de l’Ain de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant les mentions "priorité" et "invalidité". En application de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles, le juge judiciaire est seul compétent pour connaître des litiges relatifs à ces mentions. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Bourg-en-Bresse, conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de la préfète de l'Ain mettant en demeure M. B et sa famille de quitter leur hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la décision contestée fait suite à la fin du droit au maintien sur le territoire français de M. B, et que les moyens soulevés (incompétence du signataire, erreur manifeste d'appréciation) ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait la protection de sa liberté d'entreprendre et la cessation de prétendus actes de harcèlement et de "torture par la faim". Le juge a estimé que la requête, particulièrement confuse, ne permettait pas d'identifier une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, et que l'urgence n'était pas démontrée. En conséquence, la demande a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme et M. C d’un recours contestant le refus de la maison départementale des personnes handicapées d’accorder à leur fils l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH), son complément, et un accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH). Statuant par ordonnance, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. Il a estimé que ces litiges relèvent de la compétence de la juridiction judiciaire et a transmis le dossier au tribunal judiciaire de Lyon (pôle social).
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B pour contester un refus de la maison départementale des personnes handicapées du Grand Lyon concernant l’allocation aux adultes handicapés (AAH) et la carte mobilité inclusion stationnement. S’agissant de l’AAH, le tribunal a constaté que le litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire, en application des articles L. 821-1 du code de la sécurité sociale et L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. En conséquence, il a rejeté ces conclusions comme portées devant un ordre de juridiction incompétent et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Lyon. Les conclusions relatives à la carte mobilité inclusion, relevant de la compétence administrative, seront traitées dans le cadre d’un autre dossier.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé par Mme A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour retirer son titre de séjour et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. En cours d'instance, l'intéressée a obtenu un rendez-vous en préfecture le 20 mai 2025. Par conséquent, le juge des référés a constaté que les conclusions relatives à la fixation du rendez-vous étaient devenues sans objet et a rejeté comme dépourvues d'utilité les conclusions concernant la délivrance d'un récépissé. La demande de frais irrépétibles a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la commune de Saint-Étienne sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de désigner un expert pour examiner un immeuble situé 9 rue Alsace-Lorraine, menacé par une galerie souterraine en dégradation avancée. La juridiction a fait droit à cette demande, ordonnant une expertise pour constater l'état du bâtiment et des mitoyens, évaluer l'existence d'un danger imminent, et proposer des mesures de sécurité. L'expert désigné devra remettre son rapport au plus tard le 10 juin 2025.