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Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de la préfète de l'Ain mettant en demeure M. B et sa famille de quitter leur hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la décision contestée fait suite à la fin du droit au maintien sur le territoire français de M. B, et que les moyens soulevés (incompétence du signataire, erreur manifeste d'appréciation) ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de rétablir les conditions matérielles d’accueil d’un demandeur d’asile bangladais. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a annulé la décision de l’OFII du 15 avril 2025, au motif que l’administration n’a pas procédé à un examen particulier de la situation du demandeur, dont la demande d’asile était désormais instruite en procédure normale par la France. Cette solution s’appuie sur les articles L. 551-16 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B veuve D. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet de la Loire de réactiver son accès à l'ANEF ou de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la demande de la requérante était prématurée, car elle n'avait pas encore déposé de dossier complet, et que le silence de l'administration ne pouvait être regardé comme une décision implicite de rejet. En conséquence, la condition d'urgence n'était pas caractérisée et la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse.
Référé mesures utiles (article L. 521-3 du code de justice administrative) – Tribunal administratif de Lyon. La requérante demandait au juge des référés d’enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour et de lui remettre un récépissé autorisant à travailler. En cours d’instance, la préfète a délivré un titre de séjour valable un an et un récépissé autorisant à travailler, rendant les conclusions à fin d’injonction sans objet. Le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces conclusions et condamne l’État à verser 500 euros à l’avocate de la requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait la protection de sa liberté d'entreprendre et la cessation de prétendus actes de harcèlement et de "torture par la faim". Le juge a estimé que la requête, particulièrement confuse, ne permettait pas d'identifier une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, et que l'urgence n'était pas démontrée. En conséquence, la demande a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B et Mme E d’un recours contestant la décision de la CDAPH du Rhône du 26 janvier 2025, qui n’accordait à leur fils qu’une aide mutualisée aux élèves handicapés. Le tribunal a constaté que, en vertu des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs aux modalités d’attribution d’une aide humaine aux élèves handicapés relèvent de la compétence de la juridiction judiciaire. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent et a transmis le dossier au tribunal judiciaire de Lyon (pôle social), conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative et au décret n° 2015-2033 du 27 février 2015.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de carte de résident de Mme B, ressortissante malienne et mère d’une enfant réfugiée. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car il s’agissait d’une première demande de titre de séjour et que la requérante n’avait pas justifié de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré l’expiration de son attestation de prolongation d’instruction. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui permet la suspension d’un acte administratif en cas d’urgence et de doute sérieux sur sa légalité.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme et M. C d’un recours contestant le refus de la maison départementale des personnes handicapées d’accorder à leur fils l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH), son complément, et un accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH). Statuant par ordonnance, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. Il a estimé que ces litiges relèvent de la compétence de la juridiction judiciaire et a transmis le dossier au tribunal judiciaire de Lyon (pôle social).
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 27 février 2025 suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois suite à un excès de vitesse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant saisi le tribunal deux mois après la notification de la décision sans justifier de ce délai ni de son organisation alternative. Il a également relevé que la suspension répondait à des exigences de sécurité routière, eu égard à la gravité de l'infraction (142 km/h au lieu de 70 km/h). La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Litige relatif à la tarification d'un établissement social et médico-social (résidence autonomie Foyer Soleil à Millau). Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d'une demande de condamnation du département de l'Aveyron au titre du financement du Ségur de la santé, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3, R. 221-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Toulouse, dans le ressort duquel se trouve le siège de l'autorité ayant pris la décision attaquée (le président du conseil départemental de l'Aveyron).
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, l'exécution d'une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire pour un logement d'urgence. Le juge a rappelé que le recours spécial prévu à l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation constitue la seule voie de droit ouverte pour obtenir l'exécution d'une telle décision. En conséquence, la demande, fondée sur les dispositions générales du référé, a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction contradictoire.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la protection de sa liberté d'entreprendre et la cessation de prétendus actes de harcèlement et de "torture par la faim". Le juge a estimé que la requête, particulièrement confuse, ne permettait pas d'identifier une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il a également relevé que le requérant ne démontrait pas l'urgence nécessaire à l'intervention du juge des référés.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil pour refus d'une proposition d'hébergement. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, que l'OFII avait procédé à un examen particulier de sa situation et respecté la procédure contradictoire. Il a jugé que le refus d'hébergement, même motivé par la volonté de rester auprès du père de son enfant, justifiait légalement la fin des conditions matérielles d'accueil en application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de Mme A, ressortissante angolaise, contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait un motif légitime pour avoir déposé sa demande d'asile plus de 90 jours après son arrivée en France, ainsi que sa vulnérabilité liée à une maladie. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le mauvais conseil allégué ne constituait pas un motif légitime au sens de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision confirme ainsi le refus de l'OFII, sans que la situation de vulnérabilité de Mme A ne soit retenue comme suffisante pour infirmer cette décision.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du 17 avril 2025 par lequel la préfète du Rhône l'a assigné à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'administration avait démontré une perspective raisonnable d'éloignement, conformément à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, un ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés préfectoraux du 14 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la préfète du Rhône avait procédé à un examen particulier de sa situation et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence d'attaches familiales et d'insertion notable en France. Concernant le refus de délai de départ volontaire, le tribunal a jugé que le risque de soustraction était établi, car M. B ne justifiait pas d'une entrée régulière, n'avait pas sollicité de titre de séjour et ne présentait pas de garanties de représentation suffisantes. La décision s'appuie sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 3 avril 2025 par laquelle le directeur de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B, un demandeur d'asile. Le tribunal juge que l'OFII a commis une erreur d'appréciation en se fondant sur le non-respect de convocations, alors que M. B justifiait d'une hospitalisation constituant un motif médical légitime. Il écarte l'exception de non-lieu soulevée par l'OFII, faute de preuve d'un rétablissement effectif des droits. La solution est fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (O.F.I.I.) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation. Le tribunal a estimé que le dépôt de la demande d'asile près de deux ans après l'entrée en France, sans motif légitime, justifiait le refus sur le fondement des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la situation de vulnérabilité invoquée par la requérante n'était pas établie.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 26 mars 2025 par laquelle le directeur de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme B, une ressortissante angolaise demandeuse d'asile, et de sa fille mineure. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, la requérante n'ayant jamais été en situation de fuite et s'étant toujours tenue à la disposition de l'administration. Il a également relevé la particulière vulnérabilité de la requérante, déjà reconnue par un précédent jugement, et l'absence d'évolution favorable de sa situation. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour Mme B et sa fille, en application des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, ressortissant moldave, qui contestait l'arrêté de transfert vers les Pays-Bas pris par la préfète du Rhône. Le tribunal a jugé que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a estimé que la présence de l'épouse et de la fille de M. D, née en France, ne constituait pas une circonstance particulière justifiant que la France examine sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté de transfert.