37 028 décisions disponibles — page 587/1852
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet tacite de sa demande de permis de construire par le maire de Vals-les-Bains. Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête et de son action, désistement accepté par la commune défenderesse. Par ordonnance du 16 mai 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond relative au permis de construire ou aux textes d’urbanisme n’a donc été tranchée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de permis de construire émis par le maire de Vals-les-Bains. Le requérant s’est désisté de sa requête et de son action, désistement accepté par la commune défenderesse. Par ordonnance du 16 mai 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, l’affaire étant close sans examen de la légalité de l’arrêté contesté.
Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Tribunal administratif de Lyon. Désistement d'office du requérant, faute de confirmation du maintien de ses conclusions dans le délai imparti. Application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Westcoast France d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’inspectrice du travail de l’autoriser à licencier un salarié protégé. La société s’est désistée de sa requête après que le ministre du travail lui a accordé l’autorisation sollicitée sur recours hiérarchique. Par une ordonnance du 16 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’est mentionnée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par la préfète de l'Ain à l'encontre de M. A C, ressortissant cap-verdien. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, l'intéressé ne faisant l'objet d'aucune mesure d'assignation à résidence ou de rétention et ne justifiant pas de démarches sérieuses d'insertion professionnelle. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet de la demande de regroupement familial de M. B, réfugié soudanais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'impossibilité pour le couple de se réunir ailleurs qu'en France, compte tenu de la situation de violence au Soudan où réside l'épouse. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la demande de suspension de l’exécution de l’arrêté du maire de Villeurbanne infligeant à M. B, bibliothécaire territorial, une exclusion temporaire de deux ans avec sursis d’un an. Saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé qu’aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, prescription partielle des faits, absence de qualification d’agression sexuelle, transfert de données personnelles) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l’urgence, la requête a été rejetée, ainsi que les conclusions au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 14 février 2025 par laquelle le président de la Métropole de Lyon a radié M. B des cadres pour abandon de poste. Le juge a estimé que les moyens invoqués par le requérant, notamment l'incompétence de l'autorité signataire et l'absence de mise en demeure régulière, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme D d'une demande d'injonction visant à obtenir une aide humaine individuelle pour son fils. En cours d'instance, le rectorat de l'académie de Lyon ayant recruté une accompagnante d'élève en situation de handicap (AESH) à compter du 12 mai 2025, le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction avaient perdu leur objet et prononcé un non-lieu à statuer. La demande de remboursement des frais de procédure présentée par la requérante a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Atlantique Capital. Celle-ci contestait l'arrêté préfectoral autorisant des investigations techniques pour le projet de tramway "train express de l'ouest lyonnais". Le tribunal a jugé que les opérations litigieuses, y compris les sondages profonds et la pose de piézomètres, constituent des opérations d'étude au sens de l'article 1er de la loi du 29 décembre 1892, et non une occupation temporaire relevant de l'article 3 de cette même loi. Par conséquent, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 a été écarté.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête des consorts B, copropriétaires d’un appartement situé rue Moncey à Lyon, qui demandaient l’annulation de l’arrêté du 21 mars 2023 déclarant cessibles leurs lots dans le cadre d’une opération de restauration immobilière multi-sites. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance de l’article L. 313-4-2 du code de l’urbanisme, l’absence de nécessité de l’arrêté en raison de la réalisation des travaux de restauration, et l’illégalité de la procédure d’expropriation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en se fondant sur les dispositions du code de l’expropriation et du code de l’urbanisme, et a rejeté la demande d’annulation ainsi que les conclusions accessoires.
Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon (8ème chambre) rejette la requête de M. et Mme C qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 28 février 2023 instituant une servitude d'utilité publique au profit du syndicat intercommunal d'assainissement de la haute vallée de l'Yzeron (SIAHVY) sur leur parcelle, pour un projet de réhabilitation du réseau d'eaux usées. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment les insuffisances du dossier d'enquête publique, l'absence d'utilité publique du projet et les impacts sur la zone humide, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit à la demande de désignation d'un amicus curiae ni à la demande de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code rural et de la pêche maritime (article L. 152-1) et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, copropriétaire dans un immeuble visé par une opération de restauration immobilière multi-sites à Lyon. M. B contestait l'arrêté de cessibilité du 21 mars 2023, estimant que la procédure était irrégulière faute de notification individuelle du programme de travaux et en raison de l'absence d'actualisation de la liste des travaux. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant notamment sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique. La demande de M. B a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Lyon était saisi par M. C, ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Loire du 6 novembre 2023 l’assignant à résidence pour six mois. Le tribunal a constaté qu’un arrêté postérieur du 2 décembre 2023 avait abrogé la décision attaquée, privant partiellement d’objet les conclusions à fin d’annulation pour la période postérieure à cette date. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’assignation à résidence était légalement fondée sur les articles L. 731-1, L. 731-3 et L. 732-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’elle ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, adjoint technique de la commune de Saint Germain Nuelles, qui demandait la condamnation de celle-ci à lui verser 23 000 euros pour harcèlement moral. Le juge a estimé que les éléments fournis par l'agent, notamment la surcharge de travail et l'absence d'aménagement après un cambriolage, ne suffisaient pas à faire présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. La commune a démontré que les faits étaient justifiés par des considérations étrangères à tout harcèlement. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, brigadier de police municipale à Saint-Fons, qui contestait son exclusion temporaire de trois jours pour faute disciplinaire. La requérante invoquait un harcèlement moral et une erreur d’appréciation sur la proportionnalité de la sanction. Le tribunal a estimé que les éléments produits ne permettaient pas de présumer un harcèlement moral et que la sanction était justifiée au regard des faits reprochés. La décision s’appuie sur les articles L. 133-2 du code général de la fonction publique et L. 761-1 du code de justice administrative.
Rejet de candidature en Master 2 à l'université Lumière - Lyon 2. Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A comme manifestement irrecevable. La demande présentée ne constituait pas un recours contentieux contre la décision de rejet, mais un simple recours gracieux sollicitant un réexamen administratif. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de Mme D, brigadier de police municipale, contestant son arrêté de suspension conservatoire du 12 juillet 2023 et la sanction d'exclusion temporaire de huit mois (dont deux avec sursis) du 22 janvier 2024. La requérante invoquait un harcèlement moral et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les faits reprochés étaient établis et suffisamment graves pour justifier tant la suspension que la sanction disciplinaire, laquelle n'était pas disproportionnée. Les décisions ont été fondées sur les dispositions du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A comme manifestement irrecevable. M. A contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Rhône le 3 juillet 2024. Le tribunal a constaté que la notification de ces décisions était réputée avoir été accomplie le 6 juillet 2024, date de présentation du pli recommandé non retiré. La requête, enregistrée le 14 mars 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de recours de trente jours prévu par les articles L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’un recours contestant le refus de la CDAPH de l’Ain de lui attribuer l’allocation aux adultes handicapés. Se fondant sur les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, le juge a constaté que ce litige relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Bourg-en-Bresse, conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015.