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Refus d'entrée sur le territoire français – Tribunal administratif de Lyon – Rejet pour tardiveté – Articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. La requête de M. B, dirigée contre une décision de refus d'entrée notifiée le 30 mars 2024 avec mention des voies et délais de recours, a été enregistrée le 26 décembre 2024, soit après l'expiration du délai de deux mois. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande de modification d'une précédente ordonnance du 15 novembre 2024, afin d'obtenir une convocation sous 48 heures pour la remise d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté que la préfecture avait convoqué l'intéressé le 20 mai 2025 pour lui remettre ce document, rendant le litige sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de modification de l'injonction et a condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme C, propriétaires d’une parcelle incluse dans le périmètre d’un projet urbain partenarial (PUP) sur le secteur de Corbetta. Les requérants contestaient les délibérations de la métropole de Lyon et de la commune de Corbas approuvant la convention n° 2 du PUP, en invoquant notamment l’absence d’avis de France Domaine, une erreur manifeste d’appréciation et une rupture d’égalité de traitement. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, considérant que la procédure était régulière et que l’inclusion de la parcelle dans le périmètre élargi ne méconnaissait pas les principes invoqués. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme relatives aux projets urbains partenariaux.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme Morinon, propriétaires d’une parcelle incluse dans le périmètre élargi d’un projet urbain partenarial (PUP) à Corbas. Les requérants contestaient la délibération du 26 janvier 2023 approuvant ce périmètre, invoquant une rupture d’égalité, une erreur manifeste d’appréciation et un détournement de pouvoir. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, notamment en l’absence de preuve d’une différence de traitement injustifiée ou d’une information erronée des élus. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, en particulier l’article L. 332-11-3, et confirme la légalité de la délibération.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de l'Office national des combattants et victimes de guerre (ONACVG) de lui accorder l'aide de solidarité prévue par le décret n° 2018-1320 du 28 décembre 2018 pour les enfants d'anciens harkis. Si l'administration avait initialement fondé son refus sur une erreur de fait (durée de séjour insuffisante dans une structure agréée), le tribunal a substitué ce motif par un autre, légal : le père de M. B n'avait pas la qualité de harki ou de personnel des formations supplétives visées par le décret. En conséquence, la requête a été rejetée.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 6 mars 2025 ordonnant la fermeture administrative pour trois mois de l'établissement de la SAS Hookah smoke, au motif de la détention de 168 kg de tabac à narguilé de contrebande. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il relève que la mesure a déjà produit ses effets pendant deux tiers de sa durée et que la société n'apporte pas d'éléments financiers suffisamment précis pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne le recours de M. A B contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par la préfète du Rhône. Le tribunal constate que, postérieurement à l'introduction de la requête, la préfète a délivré à l'intéressé une carte de résident valable jusqu'en 2035. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il est prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et injonctions, devenues sans objet. Les conclusions au titre des frais de justice sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B C d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées concernant l’accompagnement scolaire de son fils, notamment le refus d’une aide humaine (AESH). Par ordonnance du 15 mai 2025, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Il a estimé que, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence de la juridiction administrative.
Recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de La Ricamarie portant réintégration d’un agent. Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour la requérante d’avoir régularisé l’identité de l’auteur du recours dans le délai imparti. L’ordonnance est fondée sur les articles R. 222-1, R. 612-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l’intérieur de lui restituer trois points de permis de conduire. En cours d’instance, le ministre a informé le requérant que les mentions litigieuses avaient été supprimées et que son capital de points était désormais de deux points. Le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais de justice. Par une ordonnance du 15 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait le refus de l'université Claude Bernard-Lyon I de l'inscrire en licence de Biologie. La requête, qualifiée de recours gracieux et non de recours contentieux, ne tendait pas à l'annulation de la décision attaquée mais sollicitait un simple réexamen administratif. Le juge a appliqué les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, rappelant que la saisine du tribunal suppose un recours formé contre une décision.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Free Mobile d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Martin-la-Plaine du 10 janvier 2024 s’opposant à sa déclaration préalable. En cours d’instance, le maire a abrogé cet arrêté et délivré la décision de non-opposition sollicitée le 14 mars 2025. Constatant que le litige avait perdu son objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires de Free Mobile au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la modification d'un arrêté préfectoral du 9 mai 2025 afin de porter de 300 à 500 le nombre de supporters du Toulouse FC autorisés à se rendre au match du 17 mai 2025 à Saint-Etienne. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, faute pour le requérant d'établir l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue est le rejet de la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A, qui demandait l’octroi d’une aide pour le remplacement de son véhicule. La juridiction a estimé qu’il ne lui appartient pas d’adresser des injonctions à l’administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative, notamment l’article L. 911-1. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code, pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 25 février 2025 qui refusait de renouveler l'habilitation de l'association "Solidarité sans frontières" à recevoir des contributions publiques pour l'aide alimentaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant invoquée par l'association en raison des risques pour sa survie financière et pour ses bénéficiaires, n'était pas remplie. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 266-2 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la Commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de l’Ain refusant une aide humaine pour la scolarisation de leur fille. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a rappelé qu’en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les contestations relatives aux décisions d’orientation et d’accompagnement scolaire relèvent de la compétence du juge judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui demandait à la juridiction d’enjoindre à la préfecture du Rhône d’accélérer le traitement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue est fondée sur l’irrecevabilité manifeste de la requête, car il n’appartient pas au juge administratif d’adresser des injonctions à l’administration en dehors des cas prévus par la loi, notamment par l’article L. 911-1 du code de justice administrative. La décision a été prise par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète du Rhône a délivré à l’intéressé un certificat de résidence algérien valable jusqu’en mars 2026. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui demandait une "réponse favorable" pour une reprise de travail à temps partiel, en raison de son irrecevabilité manifeste. La requête ne contenait pas de conclusions à fin d’annulation ni l’exposé de moyens, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. La commune de Saint-Etienne a vu sa demande de frais de justice rejetée.