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Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de la 2ème chambre, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Givors à la société Choutag Immo 69 pour la restructuration et la surélévation d'un bâtiment. Le tribunal a d'abord reconnu l'intérêt à agir de Mme B en sa qualité de voisine immédiate, écartant la fin de non-recevoir soulevée par la défense. Cependant, après examen au fond, il a estimé que les moyens invoqués, tirés de l'insuffisance du dossier de demande et de la méconnaissance des articles du règlement du plan local d'urbanisme et de l'habitat (PLU-H) de la métropole de Lyon, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit fait application des textes sollicités par la commune pour une régularisation éventuelle.
Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne un référé mesures utiles (article L. 521-3 du code de justice administrative) présenté par M. A, qui demandait au juge des référés d'enjoindre à la préfète du Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction avec droit au travail. Le requérant, marié à une Française et père d'un enfant français, soutenait que l'urgence était caractérisée car sa demande de titre de séjour déposée en février 2025 n'avait pas été suivie de la délivrance de cette attestation. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge des référés a examiné la demande au regard des articles R. 431-15-1 et R. 431-15-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction en cas de demande complète.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 9 février 2024 par laquelle la directrice générale de l'Office national des combattants et victimes de guerre (ONACVG) avait refusé à M. B le bénéfice de l'aide de solidarité prévue par le décret n° 2018-320 du 28 décembre 2018. Le tribunal a jugé que le motif du refus, tiré de l'octroi antérieur d'une aide, était illégal, car l'article 1er du décret permet d'accorder une aide distincte pour chacun des trois domaines (santé, logement, formation). En l'espèce, la demande de M. B portait sur le logement, alors que l'aide précédemment allouée concernait la santé. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C et Mme F, qui demandaient l'annulation d'un permis d'aménager délivré par le maire de Charbonnières-les-Bains pour la division d'un terrain en quatre lots. Les requérants contestaient l'insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme relatives à la compensation des espaces végétalisés. Le tribunal a jugé que le dossier de demande était suffisant pour permettre à l'administration d'apprécier la conformité du projet, et a écarté le moyen tiré de la violation de l'article 3.2.5 du PLU-H. La solution s'appuie sur les articles R. 441-2, R. 441-4 et R. 442-5 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de la préfète du Rhône d’accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a estimé que le titre de séjour de M. A, valable neuf mois, était expiré à la date de la décision et qu’il ne justifiait pas d’un séjour régulier sous couvert d’un titre d’une durée d’au moins un an, comme exigé par les articles L. 434-2 et R. 434-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les moyens d’erreur de fait et de droit ont été écartés, et les conclusions à fin d’injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Régie d'immeubles Bonnefoy Carrier Peret d'une requête, présentée comme une plainte déposée devant le procureur de la République. Le juge a constaté que cette demande relève de l'autorité judiciaire et non de l'ordre administratif. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de l'Isère l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France. Le refus de délai de départ volontaire a été justifié par le risque de fuite, et l'interdiction de retour n'a pas été jugée disproportionnée au regard des articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. D A, ressortissant espagnol, contestant un arrêté préfectoral du 1er avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circuler de deux ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 251-1 et L. 251-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, arguant que son comportement ne constituait pas une menace réelle et grave pour l'ordre public. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des procédures d'éloignement des citoyens de l'Union européenne, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du maire d'Empurany de lui délivrer un permis de construire pour une miellerie avec logement. Le tribunal a jugé que le requérant, bien qu'exerçant une activité agricole en tant qu'apiculteur, n'avait pas démontré que le logement était nécessaire à cette activité, comme l'exige l'article L. 122-11 du code de l'urbanisme. La simple proximité d'autres habitations n'a pas été retenue comme un élément pertinent pour la légalité de la décision. La solution s'appuie sur les articles L. 122-5, L. 122-10 et L. 122-11 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui demandait une "réponse favorable" pour une reprise de travail à temps partiel, en raison de son irrecevabilité manifeste. La requête ne contenait pas de conclusions à fin d’annulation ni l’exposé de moyens, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. La commune de Saint-Etienne a vu sa demande de frais de justice rejetée.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de l'Office national des combattants et victimes de guerre (ONACVG) de lui accorder l'aide de solidarité prévue par le décret n° 2018-1320 du 28 décembre 2018 pour les enfants d'anciens harkis. Si l'administration avait initialement fondé son refus sur une erreur de fait (durée de séjour insuffisante dans une structure agréée), le tribunal a substitué ce motif par un autre, légal : le père de M. B n'avait pas la qualité de harki ou de personnel des formations supplétives visées par le décret. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme C, propriétaires d’une parcelle incluse dans le périmètre d’un projet urbain partenarial (PUP) sur le secteur de Corbetta. Les requérants contestaient les délibérations de la métropole de Lyon et de la commune de Corbas approuvant la convention n° 2 du PUP, en invoquant notamment l’absence d’avis de France Domaine, une erreur manifeste d’appréciation et une rupture d’égalité de traitement. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, considérant que la procédure était régulière et que l’inclusion de la parcelle dans le périmètre élargi ne méconnaissait pas les principes invoqués. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme relatives aux projets urbains partenariaux.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Saint-Marcel-d'Ardèche pour un projet de lotissement. Le tribunal a jugé que l'omission de renseigner la rubrique relative aux réseaux dans le certificat était sans incidence sur sa légalité, le motif du refus n'étant pas fondé sur l'insuffisance des équipements. Il a également estimé que le classement en zone N du terrain, contesté par le requérant, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard des objectifs du plan local d'urbanisme (PLU) et des articles L. 151-2 et L. 151-4 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande de modification d'une précédente ordonnance du 15 novembre 2024, afin d'obtenir une convocation sous 48 heures pour la remise d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté que la préfecture avait convoqué l'intéressé le 20 mai 2025 pour lui remettre ce document, rendant le litige sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de modification de l'injonction et a condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, contestant le refus implicite de titre de séjour et demandant réparation des préjudices subis. En cours d'instance, la préfète du Rhône a délivré le titre de séjour sollicité le 26 mars 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Sur la demande indemnitaire, le tribunal a jugé que l'illégalité du refus initial n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas que sa situation remplissait les conditions des articles L. 423-23 ou L. 435-1 du CESEDA, ni une violation de l'article 8 de la CEDH ou de l'article 3-1 de la CIDE. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait au juge de lui accorder directement un titre de séjour. Le tribunal a rappelé qu'il n'a pas le pouvoir d'adresser des injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par la loi, et que la demande de M. A n'entrait pas dans ces exceptions. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes irrecevables sans instruction.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, qui demandait la transmission d'une copie de son jugement de divorce. La juridiction a estimé que cette demande ne relevait pas de la compétence du juge administratif, ni en excès de pouvoir ni en plein contentieux. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B A, qui demandait le réexamen de sa demande de titre de séjour. Le juge a rappelé qu'il n'appartient pas au tribunal administratif d'adresser des injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par la loi, notamment par l'article L. 911-1 du code de justice administrative. La demande ne relevant d'aucune disposition législative particulière, elle a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Litige entre un usager et La Poste concernant la distribution du courrier. Tribunal administratif de Lyon. Incompétence de la juridiction administrative, car le service universel postal est un service public industriel et commercial relevant de la compétence judiciaire. Rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A, qui demandait l’octroi d’une aide pour le remplacement de son véhicule. La juridiction a estimé qu’il ne lui appartient pas d’adresser des injonctions à l’administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative, notamment l’article L. 911-1. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code, pour irrecevabilité manifeste.