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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 028 décisions disponibles — page 593/1852

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2408052(TA69-2408052)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de Mme A C et Mme D C contestant des refus de remise de dettes sociales (prime exceptionnelle, RSA, prime d'activité) notifiés par la CAF du Rhône. Les requérantes, invitées à régulariser leurs demandes via un formulaire et à fournir des justificatifs de leurs ressources et charges, n'ont pas déféré à cette demande. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, les requêtes ont été jugées manifestement insuffisamment motivées et rejetées par ordonnance.

14 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2504940(TA69-2504940)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant à M. B, ressortissant algérien, la délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne pouvait bénéficier de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre, et qu'il n'apportait pas la preuve de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA69-2501556(TA69-2501556)

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un jugement du 11 mai 2022, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas procédé au réexamen de la situation de Mme C pour lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d’enfant français, comme l’exigeait ce jugement. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre de la préfète, à défaut d’exécution dans un délai d’un mois. La solution retenue vise à contraindre l’administration à respecter l’injonction initiale, sans remettre en cause l’autorité du jugement antérieur.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2410402(TA69-2410402)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante russe, qui contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet n'était pas illégale et que les moyens soulevés, y compris celui tiré de l'absence de communication des motifs, n'étaient pas fondés. La demande d'injonction et celle au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2505207(TA69-2505207)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de M. F C et de Mme B G, qui contestaient les arrêtés du 28 mars 2025 par lesquels la préfète du Rhône avait ordonné leur remise aux autorités croates, responsables de l’examen de leurs demandes d’asile. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles 4, 5, 21 et 29 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi que des risques de traitements inhumains en Croatie. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation, de l’absence d’entretien individuel et de la violation des droits fondamentaux, n’étaient pas fondés. En conséquence, il a également refusé d’enjoindre à la préfète d’enregistrer les demandes d’asile et a rejeté les demandes de frais de justice.

14 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2505774(TA69-2505774)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante angolaise en situation irrégulière. La requérante, souffrant d'une pathologie lourde et devant quitter son hébergement en CADA, sollicitait une injonction pour obtenir un hébergement d'urgence adapté. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la situation de la requérante résulte de son propre refus d'exécuter une précédente obligation de quitter le territoire français, et que la carence de l'administration n'est pas caractérisée. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'aide juridictionnelle provisoire ou les autres conclusions.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA69-2505118(TA69-2505118)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation d'exercer comme agent de sécurité. En cours d'instance, le CNAPS a finalement accordé l'autorisation le 9 mai 2025, rendant sans objet la demande de suspension. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension. Il a en outre condamné le CNAPS à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

14 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA69-2500533(TA69-2500533)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus d’une remise intégrale de ses dettes de prime d’activité et d’aide personnelle au logement. Le juge a constaté que M. B n’avait pas régularisé sa requête, malgré une demande du greffe, en ne produisant pas la décision contestée pour la prime d’activité, rendant ses conclusions irrecevables. Pour la dette d’aide au logement, le moyen tiré de sa situation de précarité a été jugé insuffisamment précis et non assorti de justificatifs. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 772-6 du code de justice administrative.

14 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2504947(TA69-2504947)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme A. La requérante, mère d’enfants français, invoquait l’urgence liée à sa précarité professionnelle et à son hébergement. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la situation décrite ne caractérisait pas une atteinte grave et immédiate justifiant une mesure provisoire, s’agissant d’un premier refus de titre et non d’un retrait ou non-renouvellement. La demande a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

14 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA69-2500594(TA69-2500594)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté l'opposition de Mme A à une contrainte de la CAF de l'Ain pour le recouvrement d’indus de prime d’activité, d’allocations familiales et de rentrée scolaire. Le tribunal s’est déclaré incompétent pour connaître des indus d’allocations familiales et de rentrée scolaire, ces litiges relevant des juridictions judiciaires en application des articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire. Pour l’indu de prime d’activité, le moyen tiré de la bonne foi et de la précarité financière a été jugé inopérant, car sans incidence sur le principe, la quotité ou l’exigibilité de la créance. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement des 2° et 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2409300(TA69-2409300)

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de ce refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité suffit à justifier l'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2505213(TA69-2505213)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant turc, qui contestait un arrêté du préfet du Puy-de-Dôme prononçant une interdiction de territoire français d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, notamment en relevant qu'il était célibataire et sans enfant. La décision n'a pas été considérée comme portant une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni comme entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les textes appliqués incluent les articles L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2411815(TA69-2411815)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant tchadien, contestant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation du pays de destination. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, en retenant la substitution de base légale proposée par la préfète du Rhône, fondant la mesure sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a considéré que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA et les conventions internationales invoquées.

14 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2505127(TA69-2505127)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 mars 2025 par laquelle la préfète de l'Ardèche a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante canadienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne pouvait se prévaloir de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre, n'ayant bénéficié que d'une autorisation provisoire de séjour de courte durée. Il a également jugé que les difficultés liées à son état de santé et à l'obligation de pointage au commissariat ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

14 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2505114(TA69-2505114)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète du Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour « étudiant » de Mme B, ressortissante sénégalaise. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 9 de l’accord franco-sénégalais, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la condition d’urgence n’a pas été examinée, et l’ensemble des conclusions de la requérante (suspension, injonction, aide juridictionnelle et frais) a été rejeté sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

14 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA69-2500536(TA69-2500536)

Contentieux du revenu de solidarité active (RSA) – Tribunal administratif de Lyon – Rejet de la requête de M. B contestant une décision de la CAF du Rhône lui accordant une réduction partielle de dette de 436,25 euros sur un indu de 872,49 euros. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas produit, malgré une demande de régularisation, le recours administratif préalable obligatoire ni de justificatifs de ses ressources et charges. Le moyen contestant le bien-fondé de l’indu a été jugé inopérant, et celui tiré de sa précarité insuffisamment précis. Application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, et du code de l’action sociale et des familles.

14 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA69-2500504(TA69-2500504)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui demandait un échelonnement de sa dette de prime d'activité de 2 232,66 euros à 50 euros par mois. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était dirigée contre aucune décision administrative préalable. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer par ordonnance.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA69-2505702(TA69-2505702)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la commune de Sérézin-du-Rhône sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de désigner un expert pour examiner un mur de soutènement menaçant ruine et présentant un danger pour la sécurité publique. La juridiction a fait droit à cette demande en désignant un expert avec pour mission d'examiner l'ouvrage, de dresser un constat de son état, de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent et de proposer des mesures de sécurité. L'expert devra remettre son rapport sous un délai contraint, conformément aux dispositions des articles L. 511-1 et suivants du même code.

14 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2505006(TA69-2505006)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la mutation d’office d’un adjudant-chef de gendarmerie, prononcée pour raisons de service. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (vice de procédure, erreur manifeste d’appréciation, détournement de pouvoir, disproportion) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience, la condition tenant à l’urgence n’étant pas examinée. La décision s’appuie notamment sur l’article L. 4121-5 du code de la défense, qui rappelle l’obligation de servir en tout temps et en tout lieu pour les militaires.

14 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA69-2500262(TA69-2500262)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A contestant la limitation de la réduction de sa dette de prime d'activité. La requérante n'a pas démontré avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours amiable, comme l'exige l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. En l'absence de cette formalité, le moyen tiré du caractère infondé de l'indu a été jugé inopérant. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

14 mai 2025Résumé IA
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