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Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de M. B A contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 30 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination, interdiction de retour de deux ans et signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 612-1 à L. 612-3 et L. 612-6 et suivants.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B A d'une demande d'exécution du jugement n°2302532 du 25 juillet 2023. Par une ordonnance du 13 mai 2025, le président de la 6ème chambre a constaté que cette demande, enregistrée sous un nouveau numéro, constituait en réalité une requête en exécution au titre de l'article L. 911-4 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a ordonné la radiation de ces productions du registre du greffe pour les verser au dossier initial de la requête n°2302532. La solution retenue est donc une mesure de pure administration judiciaire visant à assurer la bonne gestion du dossier.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante comorienne, qui contestait le refus implicite du préfet du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable le moyen de légalité externe (défaut de motivation) soulevé tardivement, plus de deux mois après l'introduction de la requête. Sur le fond, il a estimé que la décision attaquée ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la famille d’un patient mineur, M. D E, afin d’engager la responsabilité du centre hospitalier d’Ardèche méridionale d’Aubenas pour un retard de diagnostic d’une torsion testiculaire survenu le 7 mai 2021. Le tribunal a reconnu que l’erreur de diagnostic initial constituait une faute engageant la responsabilité de l’hôpital, en raison d’un manquement aux règles de bonne pratique médicale. Il a fixé à 91 % le taux de perte de chance pour le patient d’éviter les séquelles, conformément au rapport d’expertise non contesté. La solution retenue est une condamnation de l’établissement à indemniser les préjudices subis, en application des principes généraux de la responsabilité hospitalière et des dispositions du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B, médecin radié de la liste des médecins agréés, d'une demande indemnitaire pour perte de gains et préjudice moral, fondée sur l'illégalité fautive des arrêtés préfectoraux des 30 décembre 2020 et 15 juin 2021, annulés par un précédent jugement. La juridiction a reconnu la responsabilité de l'État pour cette illégalité, admise par la préfète. Concernant la perte de gains professionnels, le tribunal a estimé que le lien de causalité direct n'était pas suffisamment établi par les seules pièces produites, notamment en raison de l'absence de déclaration de revenus pour 2022. La solution retenue est un rejet partiel de la requête, avec une indemnisation limitée au préjudice moral, fixé à 1 000 euros, sur le fondement des principes de la responsabilité administrative pour faute.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du 18 octobre 2024 de la préfète du Rhône lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de dix-huit mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Saisi sur le fondement de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, compte tenu de son séjour irrégulier, de l’absence d’attaches stables en France et de la présence de sa famille en Algérie. Enfin, l’interdiction de retour a été jugée légale au regard des articles L. 612-8 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de la préfète de la Loire d’autoriser le regroupement familial pour son époux et son fils. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l’article 4 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, car Mme C ne détenait pas un titre de séjour d’une durée d’au moins un an à la date de la demande ou de la décision. Les autres moyens, tirés de l’erreur de fait et de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ont également été rejetés.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A B, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui accorder l'accès à des images de vidéosurveillance et la rectification de données personnelles le concernant, notamment dans le cadre de son dossier d'étranger. Le requérant invoquait la violation du Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD) et du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, considérant que les décisions contestées étaient légales et que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles 19, 32, 33, 82 et 83 du RGPD ainsi que des articles L. 252-5, L. 253-5 et R. 252-11 du code de la sécurité intérieure, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions à fin d'injonction, d'audit, de dénonciation au procureur, d'indemnisation et d'amende administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut d’examen particulier et d’erreur de fait, considérant que la décision était régulièrement signée et suffisamment motivée. Il a jugé que le refus ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni le 5° de l’article 6 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et n’était pas entaché d’une erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l’obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, mais le tribunal a estimé que sa vie privée et familiale n’avait pas subi d’atteinte disproportionnée, compte tenu de son entrée irrégulière récente, de sa situation familiale et de l’absence d’intégration. Les moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte et de l’illégalité par voie de conséquence ont également été écartés. La décision s’appuie sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l’homme et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Loire du 2 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son entrée récente en France et de l'absence de preuve d'une relation de concubinage stable. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale relative à la prise en charge de M. C E au centre hospitalier Pierre Wertheimer et au centre hospitalier Louis Pradel à compter du 7 juin 2019. La mesure a été jugée utile pour déterminer les éventuelles responsabilités encourues suite aux complications post-opératoires (notamment une probable embolie gazeuse et une hémiplégie) et pour évaluer les préjudices subis. Le tribunal a rejeté les conclusions des parties tendant à ce qu'il leur soit "donné acte" de déclarations ou réserves, et a réservé les dépens.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, de nationalité russe, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait des risques en cas de retour en Russie, son fils ayant fui le service militaire et obtenu une protection en France, et son mari ayant disparu en Ukraine. Le tribunal a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), et qu'elle n'établissait pas la réalité des risques personnels encourus en cas de retour (article 3 de la même Convention). La décision a été prise en application des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale (5ème chambre), a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'étaient pas fondés, les titres de séjour invoqués n'étant pas de plein droit. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, du délai de départ volontaire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour de six mois.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de suspension du permis d'aménager délivré par la commune de Lyon pour le réaménagement des espaces publics avenue des Frères Lumières et rue du Premier Film. La société requérante, Frelum, n'a pas démontré un intérêt à agir suffisant, condition nécessaire pour que sa requête soit recevable. En conséquence, le juge des référés n'a pas examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'illégalité de la concertation préalable et de l'erreur manifeste d'appréciation. La décision se fonde sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le rehaussement de son impôt sur le revenu pour 2016 suite à la remise en cause de la réduction d'impôt "Nov'Accès" pour investissements outre-mer. La requérante invoquait notamment un défaut d'information sur l'origine des renseignements utilisés par l'administration (article L. 76 B du livre des procédures fiscales). Le tribunal a jugé que l'administration avait suffisamment informé Mme A en annexant à la proposition de rectification les documents sur lesquels elle se fondait, et que l'obligation de communication ne s'étendait pas aux déclarations fiscales des tiers. En conséquence, la demande de décharge de la cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. Le tribunal a relevé d'office une irrecevabilité, estimant que la demande de titre de séjour, formulée par voie postale, n'était pas régulière au regard des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent un dépôt par téléservice ou par comparution personnelle. En conséquence, le silence gardé sur cette demande irrégulière n'a pas fait naître de décision implicite de refus. La requête a donc été rejetée comme irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un titre exécutoire de 1 070 euros émis par la commune de Roanne pour des frais de nettoyage suite à des affichages sauvages. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par la commune, estimant que le délai de recours n'avait pas commencé à courir à la date de la notification alléguée. Sur le fond, il a jugé que le maire pouvait légalement faire procéder d'office à la suppression des affiches en application de l'article L. 581-29 du code de l'environnement, et que la commune était fondée à réclamer le remboursement des frais engagés. La demande de Mme B a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, président et associé de la SAS ABC, qui contestait l'amende fiscale pour distributions occultes de 135 774 euros. Le tribunal a jugé que M. B était solidairement responsable du paiement de cette amende en application de l'article 1754 du code général des impôts, en sa qualité de dirigeant social à la date des faits. Il a également estimé que la réponse de la société à la demande d'identification des bénéficiaires des distributions était insuffisante, justifiant l'application de l'amende de 100 % prévue à l'article 1759 du même code. Enfin, le tribunal a rejeté l'argument selon lequel le montant de l'amende devait être calculé hors taxes, confirmant la base retenue par l'administration fiscale.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme B d'une demande d'exécution d'un jugement du 30 janvier 2024, qui enjoignait à la préfète du Rhône de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La préfète a finalement pris une décision le 10 mars 2025, rejetant la demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), mais accordant un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 422-1 du même code. Le tribunal a constaté que le jugement était ainsi entièrement exécuté et a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'exécution. Il a également condamné l'État à verser 500 euros à Mme B au titre des frais de justice.