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Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A B contestant un titre de perception de 18 200 euros émis le 21 octobre 2021 pour reprise d’aides du fonds de solidarité COVID-19, ainsi que la mise en demeure de payer subséquente du 12 juin 2023. La juridiction a rejeté la requête, jugeant irrecevables les conclusions contre le titre de perception en raison de leur tardiveté, et non fondés les moyens dirigés contre la mise en demeure. La solution s’appuie notamment sur le décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 et le code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation du Rhône du 10 décembre 2024 rejetant sa demande de reconnaissance prioritaire et urgente pour un hébergement. En cours d’instance, la préfète du Rhône a informé le tribunal qu’une nouvelle décision du 28 janvier 2025 avait fait droit à la demande du requérant. Constatant que M. B avait ainsi obtenu satisfaction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, devenue sans objet, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C et M. B contestant l'arrêté du 6 mai 2025 par lequel la préfète du Rhône leur a ordonné de quitter un terrain à Genas sous 24 heures. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, l'absence de base légale de l'arrêté préfectoral fondé sur un arrêté municipal de 2007, et l'absence d'atteinte à l'ordre public. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la préfète était compétente et que l'arrêté attaqué était légal au regard des dispositions de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage. La solution retenue est le rejet de la requête en annulation.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne un litige portant sur le refus de l’agence de services et de paiement d’accorder le "chèque énergie" à Mme A B pour les années 2021, 2023, 2024 et 2025. Le tribunal se déclare incompétent territorialement au profit du Tribunal Administratif de Grenoble, en application des articles R. 312-7 et R. 351-3 du code de justice administrative. La solution retenue est le renvoi du dossier, car le logement concerné par la demande d’aide est situé à Morestel, dans le département de l’Isère, relevant ainsi du ressort de Grenoble.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l'association Soliha solidaires pour l'habitat, qui signalait un adulte vulnérable. Le courrier de l'association ne contenait aucune conclusion soumise au juge administratif, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le magistrat désigné a prononcé le rejet sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A B contestant un indu de revenu de solidarité active de 4 007,94 euros. La décision attaquée du 2 novembre 2024, notifiée le 15 novembre 2024, mentionnait les voies et délais de recours. La requête, enregistrée le 21 janvier 2025, a été jugée tardive car présentée après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B A C pour contester la décision du 8 septembre 2023 de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant son recours contre le retrait total d’une prime de transition énergétique de 4 000 euros pour l’installation d’un chauffe-eau solaire. Le tribunal a rejeté comme portées devant une juridiction incompétente les conclusions visant à contraindre le prestataire privé à exécuter un protocole de conciliation. Sur le fond, il a écarté la fin de non-recevoir soulevée par l’ANAH, jugeant le recours administratif préalable non tardif, mais a examiné la légalité de la décision de retrait au regard des textes applicables (loi de finances pour 2020, décret et arrêté du 14 janvier 2020).
Le Tribunal Administratif de Lyon a joint deux requêtes de Mme B A C contestant le refus de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui verser la prime de transition énergétique de 4 000 euros pour l’installation d’un chauffe-eau solaire. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions visant à contraindre le prestataire privé à exécuter un protocole de conciliation, faute de compétence pour connaître d’un litige entre personnes privées. Sur le fond, il a écarté la fin de non-recevoir soulevée par l’ANAH, estimant que le recours administratif préalable n’était pas tardif en l’absence de preuve de la date de notification de la décision de retrait. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et les textes relatifs à la prime de transition énergétique (loi de finances pour 2020, décret et arrêté du 14 janvier 2020).
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la préfète de l'Ain d'une demande d'expulsion d'une occupante sans droit ni titre d'un hébergement. La préfète s'est désistée de sa requête, désistement que le juge a jugé pur et simple. Par une ordonnance du 13 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et a mis fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la préfète de l'Ain d'une requête en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à ordonner à une occupante de libérer un hébergement occupé indûment. La préfète s'est désistée de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement, le considérant comme pur et simple, et a ordonné la notification de la décision aux parties. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait une attestation préfectorale délivrée sur le fondement du 5° de l'article D. 512-2 du code de la sécurité sociale. Le juge a estimé que les moyens soulevés contre cette attestation étaient inopérants, car le requérant n'apportait pas de précisions utiles sur l'entrée de ses enfants en France. Par ailleurs, les conclusions relatives au versement rétroactif de prestations familiales ont été rejetées pour incompétence de la juridiction administrative, ce litige relevant du contentieux de la sécurité sociale, de la compétence du tribunal judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un courrier de la CAF du Rhône. Le juge a estimé que ce courrier, qui informait l'intéressé de la transmission de son dossier à la commission des fraudes et l'invitait à présenter des observations, constituait un simple acte préparatoire non décisoire. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, une telle requête ne peut prospérer car elle ne fait pas grief.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’amende administrative de 78 200 euros infligée à la société Résidence hôtelière et de tourisme du grand large par la DREETS Auvergne-Rhône-Alpes pour manquements au code du travail (durée du travail et repos). Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de procédure contradictoire et de l’erreur d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l’absence de moyen sérieux.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’une demande d’injonction à l’encontre de la société Action Logement, personne morale de droit privé, afin qu’elle donne suite à ses demandes de logement. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, considérant que le litige portait sur l’exécution d’un contrat de droit privé entre deux personnes privées. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a ordonné le rejet de la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la préfète du Rhône de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d’instance, M. A s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement dont le tribunal lui a donné acte. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant angolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 11 juin 2024 ordonnant son expulsion. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement pu prononcer l'expulsion, malgré la qualité de père d'un enfant français de M. A, en raison de sa condamnation à douze ans de réclusion criminelle, ce qui constituait une dérogation à la protection prévue par l'article L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 631-1 et L. 631-2 du CESEDA, l'article 371-2 du code civil, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, dont la méconnaissance n'a pas été retenue.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. A, ressortissant angolais, contre le refus de la préfète du Rhône de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a rappelé que l'administration ne peut légalement refuser un tel rendez-vous, sauf en cas de demande abusive ou dilatoire, et doit examiner la situation dans un délai raisonnable. La décision attaquée a été annulée pour défaut de motivation en droit, en méconnaissance des exigences de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint à la préfète de fixer un rendez-vous à M. A dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Fret SNCF d’une demande de condamnation de M. A B au paiement de 26 453,68 euros pour des redevances d’occupation impayées du domaine public ferroviaire (lot 52 de la halle marchandise de Lyon-Vaise) pour la période du 1er septembre 2017 au 27 mars 2019. La société invoquait sa qualité de successeur de SNCF Mobilités en vertu de l’ordonnance n° 2019-552 du 3 juin 2019. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt à agir, estimant que la société justifiait de sa qualité de créancière par l’effet de cette ordonnance. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, mais le jugement a été rendu sur le fondement du code général de la propriété des personnes publiques et du code des transports.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui contestait un rapport d'expertise médicale et demandait la condamnation du centre hospitalier Le Corbusier de Firminy pour infection nosocomiale. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation du rapport d'expertise, celui-ci n'étant pas un acte administratif susceptible de recours. Sur le fond, il a estimé que l'existence d'une infection nosocomiale n'était pas établie et que les préjudices invoqués n'étaient pas imputables à un manquement de l'hôpital. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande d'indemnisation des ayants droit de M. T N, décédé des suites d'une infection au Covid-19 contractée lors d'une hospitalisation. Les requérants soutenaient que cette infection était nosocomiale et engageait la responsabilité de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) sur le fondement de l'article L. 1142-1-1 du code de la santé publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la contamination par le virus de la Covid-19 ne présentait pas de lien direct et certain avec la prise en charge médicale du patient, et ne pouvait donc être qualifiée d'infection nosocomiale. En conséquence, la responsabilité de l'ONIAM n'a pas été retenue.