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Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment la cohérence de son parcours d'étude et les circonstances exceptionnelles, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre le 15 novembre 2024 par la préfète du Rhône. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du refus de titre de séjour antérieur. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions accessoires (fixation du pays de destination, interdiction de retour, injonction et frais de justice) ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions du 25 mars 2025 par lesquelles la préfète du Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de Mme A B, ressortissante mexicaine, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'erreur de droit et d'appréciation sur le caractère réel et sérieux des études, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus de séjour. Concernant l'obligation de quitter le territoire, le juge a rappelé que son exécution est suspendue de plein droit par l'effet du recours en annulation, conformément à l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant la demande de suspension sans objet sur ce point. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 28 mai 2024, a constaté que la préfète du Rhône avait procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de M. B et avait pris une nouvelle décision de rejet le 7 avril 2025. En conséquence, le tribunal a estimé que l’injonction initiale avait été exécutée et qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’exécution. Cette solution est fondée sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A, ressortissant ivoirien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a délivré à M. A une carte de séjour pluriannuelle, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions à fin d’annulation. Le tribunal a donné acte de ce désistement et constaté que les conclusions aux fins d’injonction étaient devenues sans objet. Il a également condamné l’État à verser 1 200 euros au conseil de M. A au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’une demande d’injonction à l’encontre de la société Action Logement, personne morale de droit privé, afin qu’elle donne suite à ses demandes de logement. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, considérant que le litige portait sur l’exécution d’un contrat de droit privé entre deux personnes privées. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a ordonné le rejet de la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l'association Soliha solidaires pour l'habitat, qui signalait un adulte vulnérable. Le courrier de l'association ne contenait aucune conclusion soumise au juge administratif, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le magistrat désigné a prononcé le rejet sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait aucun moyen de droit ou de fait suffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les allégations d'erreur manifeste d'appréciation et d'atteinte à la vie privée et familiale n'étaient pas étayées par des éléments concrets.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait une attestation préfectorale délivrée sur le fondement du 5° de l'article D. 512-2 du code de la sécurité sociale. Le juge a estimé que les moyens soulevés contre cette attestation étaient inopérants, car le requérant n'apportait pas de précisions utiles sur l'entrée de ses enfants en France. Par ailleurs, les conclusions relatives au versement rétroactif de prestations familiales ont été rejetées pour incompétence de la juridiction administrative, ce litige relevant du contentieux de la sécurité sociale, de la compétence du tribunal judiciaire.
Désistement de requête. Tribunal Administratif de Lyon. Donne acte du désistement pur et simple de M. B de son recours en plein contentieux contre un titre exécutoire émis par la Communauté de communes Ardèche Rhône Coiron pour le recouvrement de 47 850 euros. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Licenciement d’une salariée protégée – Tribunal administratif de Lyon – Rejet pour irrecevabilité manifeste – La requérante s’est bornée à transmettre la décision de l’inspection du travail autorisant son licenciement, sans formuler de conclusions ni exposer de moyens, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A, qui impute des troubles digestifs persistants à une perforation recto-sigmoïdienne survenue lors d’une coloscopie à l’hôpital Edouard Herriot le 18 juillet 2022. La mesure, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a été jugée utile pour évaluer les conditions de prise en charge et les préjudices subis. L’expert désigné devra notamment se prononcer sur la conformité des soins aux règles de l’art, l’existence d’un éventuel manquement à l’obligation d’information, et le lien de causalité entre les actes médicaux et les dommages.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de remise de sa dette de revenu de solidarité active (RSA) de 302 euros. La requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, rendant inopérant son moyen sur le bien-fondé de l'indu. De plus, son argument tiré de sa situation de précarité n'était pas assorti des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la CAF du Rhône de lui accorder une remise intégrale de sa dette de prime d'activité de 1 065,57 euros. La requérante n'a pas fourni les justificatifs de ses ressources et charges malgré une demande de régularisation, ne permettant pas au juge d'apprécier sa situation de précarité. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement insuffisamment motivée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté l’opposition formée par Mme A contre une contrainte émise par France Travail pour le recouvrement d’un indu d’allocation de solidarité spécifique de 1 433,42 euros. La requérante contestait le bien-fondé de l’indu, mais n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès de France Travail, comme l’exige l’article R. 5426-19 du code du travail. Faute de régularisation malgré une demande du greffe, le moyen soulevé a été jugé irrecevable. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C B contestant la récupération d’un indu de prime d’activité de 6 662,40 euros. Le requérant invoquait le remboursement par son fils de sa propre dette, mais ce moyen a été jugé inopérant, l’indu résultant de l’omission de déclaration des revenus de ce dernier. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens inopérants.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de l'association Tremplin, qui contestait une amende de 750 euros infligée par la DREETS d'Auvergne-Rhône-Alpes pour manquement à la réglementation sur les poids et mesures. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait aucun moyen opérant, l'association se bornant à invoquer sa bonne foi et un défaut de réception d'un courrier sans formuler de critique juridique valable contre la décision attaquée. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande comme manifestement irrecevable.
Suspension de fonctions d'un agent par le recteur de l'académie de Lyon. Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement pur et simple de M. B, qui a retiré sa requête en annulation contre l'arrêté de suspension. L'ordonnance est prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte des désistements. Aucun texte de fond n'est appliqué, la procédure s'éteignant par le désistement.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 16 mai 2024 lui interdisant d’exercer des fonctions d’encadrement sportif, pris sur le fondement des articles L. 212-1, L. 322-1 et L. 212-13 du code du sport. Par un mémoire enregistré le 7 mai 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 12 mai 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant achevée avant tout examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par la commune de Thizy les Bourgs sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner un immeuble menaçant ruine, situé 350 Boulevard Bellevue, appartenant à M. B A. Le tribunal a fait droit à cette demande et a désigné un expert avec pour mission d'examiner le bâtiment, de dresser un constat de son état et de celui des bâtiments mitoyens, de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent et de proposer les mesures de sécurité nécessaires. Cette décision s'appuie sur les articles L. 511-1, L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation.