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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 028 décisions disponibles — page 594/1852

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2505114(TA69-2505114)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète du Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour « étudiant » de Mme B, ressortissante sénégalaise. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 9 de l’accord franco-sénégalais, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la condition d’urgence n’a pas été examinée, et l’ensemble des conclusions de la requérante (suspension, injonction, aide juridictionnelle et frais) a été rejeté sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

14 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2408052

(TA69-2408052)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de Mme A C et Mme D C contestant des refus de remise de dettes sociales (prime exceptionnelle, RSA, prime d'activité) notifiés par la CAF du Rhône. Les requérantes, invitées à régulariser leurs demandes via un formulaire et à fournir des justificatifs de leurs ressources et charges, n'ont pas déféré à cette demande. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, les requêtes ont été jugées manifestement insuffisamment motivées et rejetées par ordonnance.

14 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2505706(TA69-2505706)

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de non-opposition à une déclaration préalable délivré par la maire de Paris pour des travaux sur un immeuble parisien, se déclare incompétent territorialement. En application de l’article R. 312-7 du code de justice administrative, il estime que le litige, portant sur une décision concernant un immeuble situé à Paris, relève de la compétence du Tribunal Administratif de Paris. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

14 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA69-2500262(TA69-2500262)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A contestant la limitation de la réduction de sa dette de prime d'activité. La requérante n'a pas démontré avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours amiable, comme l'exige l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. En l'absence de cette formalité, le moyen tiré du caractère infondé de l'indu a été jugé inopérant. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

14 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2505006(TA69-2505006)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la mutation d’office d’un adjudant-chef de gendarmerie, prononcée pour raisons de service. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (vice de procédure, erreur manifeste d’appréciation, détournement de pouvoir, disproportion) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience, la condition tenant à l’urgence n’étant pas examinée. La décision s’appuie notamment sur l’article L. 4121-5 du code de la défense, qui rappelle l’obligation de servir en tout temps et en tout lieu pour les militaires.

14 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA69-2504601(TA69-2504601)

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B A d'une demande d'exécution du jugement n°2302532 du 25 juillet 2023. Par une ordonnance du 13 mai 2025, le président de la 6ème chambre a constaté que cette demande, enregistrée sous un nouveau numéro, constituait en réalité une requête en exécution au titre de l'article L. 911-4 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a ordonné la radiation de ces productions du registre du greffe pour les verser au dossier initial de la requête n°2302532. La solution retenue est donc une mesure de pure administration judiciaire visant à assurer la bonne gestion du dossier.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA69-2309586(TA69-2309586)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B A C pour contester la décision du 8 septembre 2023 de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant son recours contre le retrait total d’une prime de transition énergétique de 4 000 euros pour l’installation d’un chauffe-eau solaire. Le tribunal a rejeté comme portées devant une juridiction incompétente les conclusions visant à contraindre le prestataire privé à exécuter un protocole de conciliation. Sur le fond, il a écarté la fin de non-recevoir soulevée par l’ANAH, jugeant le recours administratif préalable non tardif, mais a examiné la légalité de la décision de retrait au regard des textes applicables (loi de finances pour 2020, décret et arrêté du 14 janvier 2020).

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2400145(TA69-2400145)

Le Tribunal Administratif de Lyon a joint deux requêtes de Mme B A C contestant le refus de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui verser la prime de transition énergétique de 4 000 euros pour l’installation d’un chauffe-eau solaire. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions visant à contraindre le prestataire privé à exécuter un protocole de conciliation, faute de compétence pour connaître d’un litige entre personnes privées. Sur le fond, il a écarté la fin de non-recevoir soulevée par l’ANAH, estimant que le recours administratif préalable n’était pas tardif en l’absence de preuve de la date de notification de la décision de retrait. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et les textes relatifs à la prime de transition énergétique (loi de finances pour 2020, décret et arrêté du 14 janvier 2020).

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2310898(TA69-2310898)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme D épouse B, ressortissante algérienne, contestant le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté sa demande, jugeant que la décision implicite n'était pas illégale et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2504858(TA69-2504858)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, par Mme B, voisine immédiate, contestant un permis de construire délivré par la maire de Lentilly à la société Lentilly notaires pour la démolition et la reconstruction d'un bâtiment à usage notarial. La requérante invoquait plusieurs moyens, notamment l'absence de mention de l'autorisation d'ouverture d'établissement recevant du public, l'insuffisance du dossier de demande, et une méconnaissance des règles d'urbanisme relatives à l'aspect extérieur et à la sécurité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué, en application des articles L. 521-1 et L. 600-3 du code de justice administrative et du code de l'urbanisme.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2404793(TA69-2404793)

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation, la préfète n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois, sans astreinte.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2504803(TA69-2504803)

Demande d'injonction en référé (article L. 521-3 du code de justice administrative) présentée par M. B pour obtenir que la préfète du Rhône statue sur sa demande de titre de séjour ou lui délivre un récépissé. Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête, estimant que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, ce qui rend les conclusions irrecevables en l'absence de péril grave. Sont appliqués les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2504750(TA69-2504750)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait une injonction pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour ou un rendez-vous pour un récépissé. Le tribunal estime que la condition d'urgence n'est pas remplie et que la demande se heurte à une contestation sérieuse, car une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour est née du silence de l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2411244(TA69-2411244)

Le Tribunal administratif de Lyon, dans une décision du 26 novembre 2024, a rejeté les requêtes de M. B A contestant le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an prononcées par la préfète du Rhône. Le requérant invoquait notamment une erreur d'appréciation, un défaut d'examen, et la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 423-23, L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions attaquées. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et d'injonction.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2309358(TA69-2309358)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, salarié d'une société intervenant sur le site nucléaire du Bugey, qui contestait le refus d'accès aux centres nucléaires de production d'électricité prononcé à son encontre. Le tribunal a jugé que la décision du 6 septembre 2023 de la ministre de la transition énergétique, confirmant le refus d'accès, était légale. Il a estimé que les moyens soulevés par le requérant, tirés de l'incompétence de la signataire, de l'inexactitude matérielle des faits et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 1332-1, L. 1332-2-1 et R. 1332-22-1 du code de la défense, qui encadrent l'accès aux points d'importance vitale.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2308748(TA69-2308748)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A B contestant un titre de perception de 18 200 euros émis le 21 octobre 2021 pour reprise d’aides du fonds de solidarité COVID-19, ainsi que la mise en demeure de payer subséquente du 12 juin 2023. La juridiction a rejeté la requête, jugeant irrecevables les conclusions contre le titre de perception en raison de leur tardiveté, et non fondés les moyens dirigés contre la mise en demeure. La solution s’appuie notamment sur le décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 et le code des relations entre le public et l’administration.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA69-2501029(TA69-2501029)

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 28 mai 2024, a constaté que la préfète du Rhône avait procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de M. B et avait pris une nouvelle décision de rejet le 7 avril 2025. En conséquence, le tribunal a estimé que l’injonction initiale avait été exécutée et qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’exécution. Cette solution est fondée sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2410702(TA69-2410702)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 3 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la demande de Mme A, formulée uniquement au titre des métiers en tension, ne nécessitait pas d'examen sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2412302(TA69-2412302)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre le 15 novembre 2024 par la préfète du Rhône. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du refus de titre de séjour antérieur. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions accessoires (fixation du pays de destination, interdiction de retour, injonction et frais de justice) ont été rejetées.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2505674(TA69-2505674)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de M. B A contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 30 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination, interdiction de retour de deux ans et signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 612-1 à L. 612-3 et L. 612-6 et suivants.

13 mai 2025Résumé IA
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