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Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne le recours de M. A B contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par la préfète du Rhône. Le tribunal constate que, postérieurement à l'introduction de la requête, la préfète a délivré à l'intéressé une carte de résident valable jusqu'en 2035. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il est prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et injonctions, devenues sans objet. Les conclusions au titre des frais de justice sont rejetées.
Recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de La Ricamarie portant réintégration d’un agent. Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour la requérante d’avoir régularisé l’identité de l’auteur du recours dans le délai imparti. L’ordonnance est fondée sur les articles R. 222-1, R. 612-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l’intérieur de lui restituer trois points de permis de conduire. En cours d’instance, le ministre a informé le requérant que les mentions litigieuses avaient été supprimées et que son capital de points était désormais de deux points. Le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme C, propriétaires d’une parcelle incluse dans le périmètre d’un projet urbain partenarial (PUP) sur le secteur de Corbetta. Les requérants contestaient les délibérations de la métropole de Lyon et de la commune de Corbas approuvant la convention n° 2 du PUP, en invoquant notamment l’absence d’avis de France Domaine, une erreur manifeste d’appréciation et une rupture d’égalité de traitement. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, considérant que la procédure était régulière et que l’inclusion de la parcelle dans le périmètre élargi ne méconnaissait pas les principes invoqués. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme relatives aux projets urbains partenariaux.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète du Rhône a délivré à l’intéressé un certificat de résidence algérien valable jusqu’en mars 2026. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A, qui demandait l’octroi d’une aide pour le remplacement de son véhicule. La juridiction a estimé qu’il ne lui appartient pas d’adresser des injonctions à l’administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative, notamment l’article L. 911-1. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code, pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 25 février 2025 qui refusait de renouveler l'habilitation de l'association "Solidarité sans frontières" à recevoir des contributions publiques pour l'aide alimentaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant invoquée par l'association en raison des risques pour sa survie financière et pour ses bénéficiaires, n'était pas remplie. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 266-2 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Saint-Marcel-d'Ardèche pour un projet de lotissement. Le tribunal a jugé que l'omission de renseigner la rubrique relative aux réseaux dans le certificat était sans incidence sur sa légalité, le motif du refus n'étant pas fondé sur l'insuffisance des équipements. Il a également estimé que le classement en zone N du terrain, contesté par le requérant, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard des objectifs du plan local d'urbanisme (PLU) et des articles L. 151-2 et L. 151-4 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de l'Office national des combattants et victimes de guerre (ONACVG) de lui accorder l'aide de solidarité prévue par le décret n° 2018-1320 du 28 décembre 2018 pour les enfants d'anciens harkis. Si l'administration avait initialement fondé son refus sur une erreur de fait (durée de séjour insuffisante dans une structure agréée), le tribunal a substitué ce motif par un autre, légal : le père de M. B n'avait pas la qualité de harki ou de personnel des formations supplétives visées par le décret. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme D Biya'a qui demandait l'homologation d'une convention parentale. Le juge a constaté que cette demande relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire, et non de l'ordre administratif. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A dirigée contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour. La requête, enregistrée le 11 avril 2025, ne contenait l’exposé d’aucun moyen et aucun mémoire motivé n’a été produit dans le délai de recours contentieux. Le juge s’est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la modification d'un arrêté préfectoral du 9 mai 2025 afin de porter de 300 à 500 le nombre de supporters du Toulouse FC autorisés à se rendre au match du 17 mai 2025 à Saint-Etienne. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, faute pour le requérant d'établir l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue est le rejet de la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B C d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées concernant l’accompagnement scolaire de son fils, notamment le refus d’une aide humaine (AESH). Par ordonnance du 15 mai 2025, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Il a estimé que, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. D A, ressortissant espagnol, contestant un arrêté préfectoral du 1er avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circuler de deux ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 251-1 et L. 251-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, arguant que son comportement ne constituait pas une menace réelle et grave pour l'ordre public. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des procédures d'éloignement des citoyens de l'Union européenne, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui demandait un échelonnement de sa dette de prime d'activité de 2 232,66 euros à 50 euros par mois. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était dirigée contre aucune décision administrative préalable. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 mars 2025 par laquelle la préfète de l'Ardèche a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante canadienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne pouvait se prévaloir de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre, n'ayant bénéficié que d'une autorisation provisoire de séjour de courte durée. Il a également jugé que les difficultés liées à son état de santé et à l'obligation de pointage au commissariat ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète du Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour « étudiant » de Mme B, ressortissante sénégalaise. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 9 de l’accord franco-sénégalais, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la condition d’urgence n’a pas été examinée, et l’ensemble des conclusions de la requérante (suspension, injonction, aide juridictionnelle et frais) a été rejeté sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant à M. B, ressortissant algérien, la délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne pouvait bénéficier de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre, et qu'il n'apportait pas la preuve de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Refus implicite de titre de séjour opposé à un ressortissant comorien par la préfète du Rhône. Le Tribunal administratif de Lyon annule cette décision pour défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois, sans astreinte, et met à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un jugement du 11 mai 2022, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas procédé au réexamen de la situation de Mme C pour lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d’enfant français, comme l’exigeait ce jugement. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre de la préfète, à défaut d’exécution dans un délai d’un mois. La solution retenue vise à contraindre l’administration à respecter l’injonction initiale, sans remettre en cause l’autorité du jugement antérieur.