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Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la menace à l'ordre public était caractérisée par les publications de l'intéressé sur les réseaux sociaux, louant le Hamas et diffusant des symboles de haine. Il a jugé que le préfet avait légalement fait usage de son pouvoir de refus pour ce motif, sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La décision a également écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B et Mme E d’un recours contestant la décision de la CDAPH du Rhône du 26 janvier 2025, qui n’accordait à leur fils qu’une aide mutualisée aux élèves handicapés. Le tribunal a constaté que, en vertu des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs aux modalités d’attribution d’une aide humaine aux élèves handicapés relèvent de la compétence de la juridiction judiciaire. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent et a transmis le dossier au tribunal judiciaire de Lyon (pôle social), conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative et au décret n° 2015-2033 du 27 février 2015.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de carte de résident de Mme B, ressortissante malienne et mère d’une enfant réfugiée. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car il s’agissait d’une première demande de titre de séjour et que la requérante n’avait pas justifié de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré l’expiration de son attestation de prolongation d’instruction. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui permet la suspension d’un acte administratif en cas d’urgence et de doute sérieux sur sa légalité.
Le Tribunal Administratif de Lyon, par une ordonnance du 19 mai 2025, a été saisi par Mme B d’un recours contestant le refus du département de la Loire de lui accorder l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH) et une carte mobilité inclusion. S’agissant de l’AEEH, le tribunal a constaté que, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire. En conséquence, il a rejeté ces conclusions comme portées devant un ordre de juridiction incompétent et a transmis le dossier au tribunal judiciaire de Saint-Étienne. Les conclusions relatives à la carte mobilité inclusion, relevant de la compétence administrative, seront traitées dans le cadre d’une autre instance.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 27 février 2025 suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois suite à un excès de vitesse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant saisi le tribunal deux mois après la notification de la décision sans justifier de ce délai ni de son organisation alternative. Il a également relevé que la suspension répondait à des exigences de sécurité routière, eu égard à la gravité de l'infraction (142 km/h au lieu de 70 km/h). La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait la protection de sa liberté d'entreprendre et la cessation de prétendus actes de harcèlement et de "torture par la faim". Le juge a estimé que la requête, particulièrement confuse, ne permettait pas d'identifier une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, et que l'urgence n'était pas démontrée. En conséquence, la demande a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Litige relatif à la tarification d'un établissement social et médico-social (résidence autonomie Foyer Soleil à Millau). Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d'une demande de condamnation du département de l'Aveyron au titre du financement du Ségur de la santé, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3, R. 221-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Toulouse, dans le ressort duquel se trouve le siège de l'autorité ayant pris la décision attaquée (le président du conseil départemental de l'Aveyron).
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B d’un recours contre le refus du président du conseil départemental de l’Ain de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant les mentions "priorité" et "invalidité". En application de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles, le juge judiciaire est seul compétent pour connaître des litiges relatifs à ces mentions. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Bourg-en-Bresse, conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme et M. C d’un recours contestant le refus de la maison départementale des personnes handicapées d’accorder à leur fils l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH), son complément, et un accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH). Statuant par ordonnance, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. Il a estimé que ces litiges relèvent de la compétence de la juridiction judiciaire et a transmis le dossier au tribunal judiciaire de Lyon (pôle social).
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Par un mémoire enregistré le 15 mai 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 16 mai 2025. Aucun texte du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Refus de renouvellement de titre de séjour. Tribunal administratif de Lyon, juge des référés. Rejet de la demande de suspension pour irrecevabilité, faute pour la requérante d’avoir joint une copie de sa requête en annulation, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En effet, la préfète du Rhône a fait droit à cette demande en cours d'instance, rendant sans objet les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. Le tribunal a également admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle, mais a rejeté sa demande de frais irrépétibles. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B E d’une action en responsabilité contre la clinique de la Sauvegarde et un médecin, suite au décès de son père. Le tribunal a constaté que les soins litigieux avaient été prodigués dans un établissement de santé privé par un médecin libéral. En application de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, un tel litige relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société SO Ambulances. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du 7 avril 2025 par lequel l'Agence Régionale de Santé (ARS) Auvergne-Rhône-Alpes lui avait retiré son agrément pour effectuer des transports sanitaires. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que l'atteinte à la liberté d'entreprendre n'était pas manifestement illégale, les griefs retenus par l'ARS étant suffisamment établis. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives à la régulation des transports sanitaires.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 16 mai 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’État a été condamné à verser à Mme A une somme de 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’une requête contestant le rejet de sa candidature en Master 2 par l’université Lumière - Lyon 2. Le juge a constaté que la demande présentée ne constituait pas un recours contentieux en excès de pouvoir, mais un simple recours gracieux sollicitant un réexamen administratif. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, le tribunal n’ayant pas compétence pour statuer sur une telle demande.
Rejet de candidature en Master 2 à l'université Lumière - Lyon 2. Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A comme manifestement irrecevable. La demande présentée ne constituait pas un recours contentieux contre la décision de rejet, mais un simple recours gracieux sollicitant un réexamen administratif. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon était saisi par M. C, ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Loire du 6 novembre 2023 l’assignant à résidence pour six mois. Le tribunal a constaté qu’un arrêté postérieur du 2 décembre 2023 avait abrogé la décision attaquée, privant partiellement d’objet les conclusions à fin d’annulation pour la période postérieure à cette date. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’assignation à résidence était légalement fondée sur les articles L. 731-1, L. 731-3 et L. 732-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’elle ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son admission au séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire du 15 mai 2025. Par ordonnance du 16 mai 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée avant tout examen au principal.
Refus de rendez-vous en préfecture pour dépôt de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, le refus de rendez-vous n’empêchant pas une démarche en ligne et l’obligation de quitter le territoire français prise ultérieurement étant sans lien direct avec ce refus.