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Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme G et autres, qui demandaient l'annulation de la délibération du 13 décembre 2022 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal de Loire Forez Agglomération, en tant qu'il classe leur parcelle (section 250 AT 259) en zone agricole. La juridiction a jugé que ce classement n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, car il était justifié par la préservation du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles du secteur, conformément aux articles L. 151-9 et R. 151-22 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par la communauté d'agglomération.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 27 février 2023 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de délivrer à M. B, ressortissant marocain, un titre de séjour portant la mention "recherche d'emploi ou création d'entreprise". Le tribunal juge que l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'exige pas que le diplôme requis (master) ait été obtenu dans l'année précédant la demande, contrairement à ce qu'a retenu la préfète. Cette condition ne peut non plus découler de l'arrêté du 4 mai 2022 fixant la liste des pièces justificatives. La solution retenue est l'annulation de la décision préfectorale pour erreur de droit.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 16 octobre 2023 par lequel le maire de Belleville-en-Beaujolais ne s'était pas opposé à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'installation d'une antenne-relais de téléphonie mobile. Le tribunal a écarté l'exception de désistement d'office soulevée par Free Mobile, faute pour l'ordonnance de référé d'avoir mentionné l'obligation de confirmation prévue à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Sur le fond, il a jugé que le dossier de déclaration préalable était suffisant et que le projet ne méconnaissait pas les dispositions des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, ni les articles A 4 et A 11 du règlement du plan local d'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier contestait la décision du sous-préfet de Gex d'accorder le concours de la force publique pour son expulsion, intervenue le 28 mai 2024. Le juge a estimé que la requête était irrecevable en raison de son caractère confus et de l'absence d'urgence, l'expulsion ayant eu lieu un an avant la saisine. Il a également relevé que l'administration avait légalement exécuté une décision de justice définitive, sans qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale ne soit démontrée. La requête a donc été rejetée par ordonnance motivée.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la saisine du procureur, une expertise médicale et la condamnation de la société Vidal. Le juge a constaté qu'il n'appartient pas à la juridiction administrative de saisir l'autorité judiciaire d'infractions pénales. Il a également relevé que le litige opposait deux personnes privées, relevant ainsi de la compétence exclusive du juge judiciaire. La requête a donc été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme D d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la CDAPH du Rhône refusant l’attribution d’un accompagnement AESH pour leur fils. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Il a jugé que, conformément aux articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, les décisions relatives à l’aide humaine (AESH) et à l’orientation scolaire relèvent de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C qui demandait la suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas joint à sa demande une requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D. Celle-ci demandait notamment la saisine du procureur pour des infractions pénales et la condamnation de personnes privées impliquées dans la campagne de vaccination contre la Covid-19. Le juge a estimé que la saisine de l'autorité judiciaire ne relève pas de sa compétence et que le litige opposant des personnes privées échappe à la juridiction administrative. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2025 prononçant une obligation de quitter le territoire français sans délai et une interdiction de retour de huit ans. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, estimant que l'atteinte à la vie privée et familiale de l'intéressé n'était pas disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuves suffisantes de ses attaches familiales en France. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit à la demande de sursis à statuer sur la question de la nationalité française. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du maire de Rillieux-la-Pape du 13 octobre 2022 s'opposant à sa déclaration préalable pour la création d'un lot à bâtir. La juridiction a estimé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé, conformément aux articles L. 424-3 et A. 424-3 du code de l'urbanisme. Les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à l'erreur d'appréciation concernant le coefficient de pleine terre, l'accès dangereux et la prise en compte d'un permis de construire antérieur, ont été écartés comme non fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A qui demandait l'annulation de la délibération du 13 décembre 2022 par laquelle la communauté d'agglomération Loire Forez Agglomération a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). La juridiction a d'abord jugé la requête irrecevable, faute pour le requérant de justifier d'un intérêt à agir en produisant un acte de propriété. À titre subsidiaire, le tribunal a également examiné et écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la procédure d'enquête publique, aux conflits d'intérêts, à l'insuffisance des indicateurs de suivi, et aux erreurs de classement de parcelles. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A C d’une requête contestant le refus implicite de la CPAM de la Loire de l’affilier au régime général de la sécurité sociale et demandant réparation. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, estimant que le litige relève du contentieux de la sécurité sociale. En application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ce type de litige est inhérent à la gestion d’un régime de sécurité sociale et relève de la compétence des juridictions judiciaires.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme A, qui contestaient le classement de leur parcelle en zone agricole par le plan local d'urbanisme intercommunal de Loire Forez Agglomération. Les requérants invoquaient une erreur de fait et une erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal a jugé que le classement était justifié par la vocation agricole du secteur et cohérent avec le parti d'aménagement retenu. La décision s'appuie sur les articles L. 151-9 et R. 151-22 du code de l'urbanisme, qui définissent les critères de classement en zone agricole. Aucune erreur manifeste n'ayant été démontrée, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’un recours contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Loire de lui accorder l’allocation aux adultes handicapés. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que de l’article L. 821-1 du code de la sécurité sociale, le tribunal a constaté que ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Saint-Étienne, conformément à l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 février 2025 par laquelle le ministre de l’intérieur a invalidé le permis de conduire de M. B pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé n’établissant pas que la décision porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle, eu égard notamment à la gravité des infractions commises (neuf excès de vitesse). Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés du défaut d’information préalable et de l’absence de prise en compte de la reconstitution de points, n’a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant bosnien. La condition d'urgence a été présumée satisfaite, s'agissant d'un refus de renouvellement d'une carte de résident. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de la société Urban Home contestant le refus du maire de Saint-Georges-de-Reneins de lui délivrer un permis de construire pour 72 logements. La société soutenait notamment qu'un permis tacite était né et que les motifs de refus étaient infondés. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, considérant que le dossier de demande était incomplet et que le projet méconnaissait plusieurs dispositions du plan local d'urbanisme, notamment les articles UB 3, UB 4, UB 11, UB 12 et UB 13. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté du 19 janvier 2024 a été rejetée, de même que les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en référé liberté de Mme C, qui contestait la légalité du vaccin Cominarty (Pfizer) contre la Covid-19 et demandait des mesures d’expertise, de saisine du parquet et de condamnation pécuniaire. Le juge des référés a constaté que la demande ne relevait pas de la compétence de la juridiction administrative pour les griefs dirigés contre des personnes privées et la saisine du procureur. Il a également estimé que la requérante ne justifiait d’aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale ni d’urgence au sens de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Rejet d'une requête en référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) présentée par Mme A devant le Tribunal Administratif de Lyon, relative à un prétendu faux en écriture concernant une injection de Covid-19 en 2021. Le juge des référés constate que la requête ne comporte aucune conclusion relevant de sa compétence et ne fait état d'aucune urgence justifiant une intervention dans les 48 heures. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable et mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Belleville-en-Beaujolais de dresser un procès-verbal d’infraction et d’édicter un arrêté interruptif de travaux à l’encontre de la société Free Mobile, au motif que les travaux d’installation d’une antenne-relais auraient débuté sans autorisation d’urbanisme valide. Le tribunal a écarté l’exception de désistement d’office soulevée par la société Free Mobile, faute pour la notification de l’ordonnance de référé de mentionner l’obligation de confirmation du maintien de la requête. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés de la violation des articles L. 480-1 et L. 480-2 du code de l’urbanisme, mais la solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni.