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Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus implicite de renouvellement de son certificat de résidence. Le juge a estimé que les conclusions dirigées contre le refus de délivrance d'un certificat de dix ans étaient manifestement mal fondées, faute de demande préalable établie. En revanche, s'agissant du refus de renouvellement du titre d'un an, la condition d'urgence a été reconnue présumée. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovar, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire fixant le Kosovo comme pays de destination pour son éloignement, exécutant une peine d'interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la procédure était régulière, notamment concernant la possibilité pour le requérant de présenter des observations. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de risques personnels et actuels démontrés en cas de retour au Kosovo. Enfin, le tribunal a considéré que la perte du statut de réfugié par l'OFPRA en 2023 ne faisait pas obstacle à la fixation du pays de renvoi.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 13 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'erreur de fait, jugeant la décision fondée sur les articles L. 611-1 (1° et 5°) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni l'article 3 (risques en cas de retour), et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par l'association CCDH France d'un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet d'une demande d'accès à des documents administratifs. L'association s'est désistée purement et simplement de sa requête le 20 février 2025, en reconnaissant l'incompétence territoriale de la juridiction. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 21 mai 2025. Aucune autre mesure n'a été ordonnée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la commune de Le Teil sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de désigner un expert pour examiner un bâtiment présentant un danger pour la sécurité publique. La requête visait à faire constater l'état de l'immeuble, situé rue de la Résistance, et à déterminer l'existence d'un danger imminent. Le tribunal a fait droit à cette demande et a désigné un expert avec pour mission d'examiner le bâtiment, de se prononcer sur le danger et de proposer des mesures de sécurité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives à la police de la sécurité des immeubles.
Cette requête en référé, présentée devant le Tribunal Administratif de Lyon, concerne la demande de M. A B visant à obtenir, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction à la préfète du Rhône d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour, en raison de difficultés techniques persistantes sur la plateforme ANEF. Le juge des référés a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, estimant que le requérant n'avait pas démontré avoir épuisé les voies d'accompagnement prévues par l'arrêté du 1er août 2023 (assistance téléphonique et accueil physique) avant de solliciter la solution de substitution. La décision s'appuie sur les dispositions combinées de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet de la demande de carte de séjour « vie privée et familiale » de M. B, faute de motivation. La préfète du Rhône n’ayant pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai légal, le tribunal juge le refus entaché d’un défaut de motivation, en application de l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois, sans astreinte.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B, née du silence gardé par la préfète du Rhône. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans les quinze jours. La demande de frais de justice est rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’un délai de trente jours, d’une fixation du pays de destination et d’une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier, jugeant la décision signée par un agent délégataire et suffisamment motivée. Il a estimé que l’OQTF ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’entrée irrégulière récente de l’intéressé, de sa situation de célibataire sans charge de famille et de ses attaches dans son pays d’origine, malgré son emploi stable en France. Les décisions attaquées ont donc été validées, et les conclusions à fin d’injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A qui contestait le classement de sa parcelle en "vergers, jardins, espaces boisés et parcs participant aux continuités écologiques" par le plan local d'urbanisme intercommunal de Loire Forez Agglomération. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incohérence avec le schéma de cohérence territoriale était insuffisamment précis. Il a également estimé que le classement contesté était cohérent avec le projet d'aménagement et de développement durables (PADD), lequel prévoit la préservation des continuités écologiques et des espaces agricoles, et n'était entaché ni d'erreur manifeste d'appréciation ni de rupture d'égalité. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 151-8 et L. 151-23 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour, en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous malgré ses démarches. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car Mme B, qui fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français prise en 2020, n'a pas justifié de circonstances particulières justifiant un traitement prioritaire de sa demande. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande d'injonction visant à obtenir un titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a délivré à la requérante un titre de séjour pluriannuel valable jusqu'en 2027. Le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci. Mme A a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais le surplus de ses conclusions, notamment au titre des frais de justice, a été rejeté.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour retirer son titre de séjour, accordé depuis décembre 2023. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ne présentait pas le caractère utile requis, faute pour le requérant d'établir qu'il se trouvait dans l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous, malgré seulement trois tentatives de prise de rendez-vous en ligne. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer M. A, ressortissant congolais, dans un délai de quinze jours, afin qu'il puisse déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison de l'expiration du titre de séjour de l'intéressé et de l'absence de réponse de l'administration à sa demande de rendez-vous formulée en décembre 2024. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer M. A sous quinze jours pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'impossibilité pour le requérant d'obtenir un rendez-vous depuis plus de trois ans malgré de nombreuses relances, et de sa situation professionnelle stable. La demande d'enregistrement immédiat du dossier et de délivrance d'un récépissé a été rejetée, cette vérification relevant de l'administration après le rendez-vous. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice.
Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B, ressortissant étranger, qui n'a pu déposer sa demande de titre de séjour en ligne via le téléservice "ANEF" malgré six tentatives. Le juge des référés a fait droit à sa requête en raison de l'urgence, compte tenu de sa situation familiale (marié à une Française, père d'un enfant français), et de l'utilité de la mesure. Il a enjoint au préfet de la Loire de lui fixer un rendez-vous sous huit jours pour déposer sa demande, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, en application des articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'arrêté du 1er août 2023.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B qui sollicitait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par la préfète du Rhône pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de péril grave avéré, la mesure sollicitée se heurte à l'existence de cette décision implicite, que la requérante peut contester par les voies de droit appropriées, notamment un référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, qui demandait l'annulation de la décision du 14 juin 2024 par laquelle la préfète du Rhône lui a refusé la délivrance d'un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen de la situation personnelle, et de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses, anciens et stables en France pour bénéficier d'un titre de séjour. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, qui demandait un échelonnement de sa dette de prime d'activité de 5 830,32 euros avec des mensualités maximales de 50 euros. La juridiction a considéré que ces conclusions, n'étant dirigées contre aucune décision administrative préalable, étaient manifestement irrecevables. Le rejet est prononcé sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Rhône sur la demande de titre de séjour de Mme B épouse C, déposée le 6 mars 2019. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de quatre mois, sans astreinte, et rejette les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.