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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 028 décisions disponibles — page 574/1852

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2505249(TA69-2505249)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence pour 45 jours, décidé par le préfet de la Loire le 16 avril 2025. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit dans l'application de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), issu de la loi du 26 janvier 2024, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était légale, en considérant que les dispositions de la loi du 26 janvier 2024 étaient applicables et que l'assignation à résidence ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du CESEDA.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2504463(TA69-2504463)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A C, ressortissant mongol, qui contestait l'arrêté du 11 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant invoquait des violences subies en Croatie pour contester ce transfert. Le tribunal a jugé que les éléments apportés par M. C ne suffisaient pas à démontrer l'existence de défaillances systémiques en Croatie au sens de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA69-2503609(TA69-2503609)

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d'une demande d'exécution du jugement n° 2304674 du 2 août 2024, qui enjoignait à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de M. A B. Constatant l'absence d'exécution par l'administration, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour de retard à l'encontre de la préfète, à défaut d'exécution dans un délai de quinze jours. Cette décision est fondée sur les articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA69-2503608(TA69-2503608)

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un jugement du 7 juillet 2023, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas procédé au réexamen de la situation de Mme B, comme cela lui avait été enjoint. En application des articles L. 911-2, L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre de la préfète, si elle ne justifie pas de l’exécution du jugement dans un délai de quinze jours. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2405194(TA69-2405194)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait la sanction disciplinaire d'exclusion de fonctions pour douze mois avec sursis de six mois prononcée par la société La Poste. Le tribunal a écarté les moyens d'irrégularité de la procédure, de défaut d'examen de sa situation et de caractère non établi des faits. Il a jugé que la sanction n'était pas disproportionnée au regard des fautes commises, sans se prononcer sur le harcèlement moral allégué. La décision s'appuie sur les articles L. 530-1, L. 533-1 et L. 533-3 du code général de la fonction publique.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA69-2400744(TA69-2400744)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, agent des Hospices civils de Lyon (HCL), qui demandait réparation pour harcèlement moral. Le tribunal a jugé que les faits invoqués (erreur de calcul de traitement, surveillance des absences, pression sur les primes) ne constituaient pas des actes de harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code de la fonction publique. Il a estimé que l'erreur de traitement résultait d'une mauvaise compréhension et non d'une intention malveillante, et que M. B n'apportait pas de preuves suffisantes pour les autres griefs. La demande d'indemnisation a donc été rejetée.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2304116(TA69-2304116)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, attachée principale d'administration de l'État, qui contestait le refus du recteur de l'académie de Lyon de lui accorder la nouvelle bonification indiciaire (NBI) pour ses nouvelles fonctions de chargée de mission. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée, conformément à l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que les fonctions de chargée de mission exercées par la requérante n'ouvraient pas droit à la NBI, en application de la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 et du décret n° 91-1229 du 6 décembre 1991, qui réservent cet avantage aux fonctions d'encadrement administratif. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2304113(TA69-2304113)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme A, éducatrice de la protection judiciaire de la jeunesse. La première requête visait l'annulation du refus de l'autorisation d'exercer ses fonctions à temps partiel pour convenances personnelles. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision, celle-ci ayant été régulièrement déléguée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A, tant en annulation qu'indemnitaires.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA69-2305254(TA69-2305254)

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé trois titres de perception émis par la direction régionale des finances publiques Auvergne-Rhône-Alpes à l'encontre de M. B, agent contractuel de l'éducation nationale, pour un indu de rémunération. La juridiction a jugé que ces titres étaient irréguliers car ils ne précisaient pas les bases de la liquidation, ni les périodes concernées ou les modalités de calcul, en méconnaissance de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. Le tribunal a ainsi fait droit à la demande d'annulation sans examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA69-2303471(TA69-2303471)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête indemnitaire de M. C, qui demandait la condamnation de la Chambre de Commerce et d'Industrie (CCI) de région Auvergne-Rhône-Alpes pour son licenciement prononcé le 3 juillet 2018. Le requérant invoquait l'illégalité de cette décision, une discrimination syndicale et une gestion irrégulière de sa situation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, s'appuyant notamment sur les dispositions du code du commerce et de l'arrêté du 25 juillet 1997 relatif au statut du personnel des CCI. En conséquence, la responsabilité de la CCI n'a pas été engagée et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2303174(TA69-2303174)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de la 7ème chambre, a examiné les requêtes de Mme B D, ressortissante comorienne, contestant le refus de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle et de délivrance d'une carte de résident. La juridiction a rejeté l'ensemble des demandes de la requérante, estimant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité, le défaut d'examen et la méconnaissance des articles L. 423-7 et R. 413-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales du 17 octobre 2023.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2300265(TA69-2300265)

Le Tribunal Administratif de Lyon a condamné l'État à verser 2 000 euros à Mme B pour le préjudice moral résultant du rejet illégal de sa candidature aux fonctions d'adjoint de sécurité de la police nationale. La décision initiale du préfet de la zone de défense Sud-Est, annulée par un précédent jugement, était entachée d'une erreur dans l'appréciation de l'aptitude physique de la requérante, constituant une faute engageant la responsabilité de l'administration. Le tribunal a écarté l'argument de la préfète selon lequel Mme B n'aurait pas eu de chance sérieuse d'être recrutée faute d'agrément, faute de preuve d'un comportement incompatible. Les articles L. 114-1 et R. 114-2 du code de la sécurité intérieure étaient applicables.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2300022(TA69-2300022)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la SAS Frelum et de M. B A dirigée contre la délibération du 17 novembre 2022 du conseil municipal de Lyon relative au projet de requalification de l'Avenue des Frères Lumière. Le tribunal a jugé cette requête irrecevable, considérant que la délibération attaquée, qui approuvait le programme, le principe du transfert de maîtrise d'ouvrage et le lancement de l'opération, constituait un acte préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir car elle ne faisait pas grief par elle-même. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, de même que les demandes présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2209040(TA69-2209040)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de la SAS Frelum et de M. A contre une délibération de la métropole de Lyon approuvant le bilan de la concertation et le programme du projet de réaménagement de l'avenue des Frères Lumière. Les requérants contestaient notamment la durée et le contenu de la concertation préalable, ainsi que la légalité de la délibération. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que la délibération attaquée constituait une mesure préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir, conformément aux principes généraux du contentieux administratif.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2500318(TA69-2500318)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. M'hamed A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 30 décembre 2024 de la préfète du Rhône lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était légalement fondé sur l'entrée irrégulière de l'intéressé en France, condition requise par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour la délivrance d'un certificat de résidence en qualité de conjoint de Français. Il a également écarté les moyens tirés de l'insuffisance de motivation de la décision et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2404195(TA69-2404195)

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B, ressortissante arménienne. Le tribunal a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2505618(TA69-2505618)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C, un ressortissant kosovare, contestant un arrêté du 30 avril 2025 l'assignent à résidence dans le Rhône pour 45 jours. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une absence de base légale (l'arrêté initial ayant été annulé), et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, jugeant que l'assignation à résidence était légale et proportionnée, et que les décisions sous-jacentes d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour n'étaient pas contestables dans ce cadre. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2402502(TA69-2402502)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. et Mme D, qui contestaient le refus implicite du préfet du Rhône de renouveler leur autorisation provisoire de séjour et de leur délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public, constatant que les décisions implicites de refus étaient matériellement inexistantes, faute de preuve d'une demande préalable complète et recevable. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été jugées irrecevables. Les requêtes ont donc été rejetées, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens, et les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2504865(TA69-2504865)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, était saisi par M. A d’une demande de modification d’une précédente ordonnance afin d’assortir d’une astreinte l’injonction faite à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète ayant convoqué et reçu M. A, le juge a constaté que les conclusions fondées sur l’article L. 521-4 du code de justice administrative étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). La solution retenue est donc un non-lieu sur la demande principale et une condamnation aux frais.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2404338(TA69-2404338)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, considérant qu'une simple démarche sur le site "demarches-simplifiees.fr", même avec une attestation de dépôt, ne peut faire naître une décision implicite de rejet. En application des articles R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé qu'aucun texte n'impose un délai pour recevoir un étranger, mais que l'administration doit le faire dans un délai raisonnable. La solution retenue est que les conclusions de M. A sont irrecevables, car la décision attaquée n'existe pas juridiquement.

23 mai 2025Résumé IA
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