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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 028 décisions disponibles — page 603/1852

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2505509(TA69-2505509)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant bosniaque, contestant l'arrêté préfectoral du 28 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que la décision d'éloignement était légale, notamment car le requérant, entré récemment en France, ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable pour bénéficier de la protection de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision de refuser un délai de départ volontaire a été validée en raison du risque de soustraction à l'exécution de la mesure, et l'interdiction de retour de deux ans a été jugée proportionnée. Les textes appliqués sont les articles L. 612-1, L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2402782(TA69-2402782)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus implicite de titre de séjour né du silence gardé par la préfète du Rhône sur sa demande. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car la demande de titre de séjour avait été présentée par voie postale sans que le préfet ait prescrit ce mode de dépôt, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle en préfecture prévue par les articles L. 431-1 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée n'a pas fait naître une décision implicite susceptible de recours pour excès de pouvoir.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2307375(TA69-2307375)

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 4 juillet 2023 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de fixer un rendez-vous à M. A, ressortissant tunisien, pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que ce refus était entaché d'une erreur de droit, car seule une demande abusive ou dilatoire peut légalement justifier un tel refus, ce qui n'était pas le cas en l'espèce, M. A invoquant des circonstances nouvelles (son mariage). La juridiction a enjoint à la préfète d'accorder un rendez-vous dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice. Cette décision s'appuie sur les principes généraux du droit administratif et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA69-2504289(TA69-2504289)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. C et Mme A, ressortissants congolais, contestant les arrêtés du 26 mars 2025 ordonnant leur remise aux autorités allemandes, responsables de l'examen de leur demande d'asile. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur sur le pays responsable. Le tribunal, après avoir joint les deux requêtes et accordé l'aide juridictionnelle provisoire, a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité des décisions de remise.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2411939(TA69-2411939)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A D, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète de l'Ardèche le 28 octobre 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, l'arrêté étant signé par la préfète elle-même. S'agissant du refus de titre de séjour, le juge a examiné le moyen tiré de la méconnaissance des stipulations du 7) de l'article 6 de l'accord franco-algérien, qui permet la délivrance d'un certificat de résidence pour raisons médicales, ainsi que les dispositions des articles R. 425-11 et R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le rejet de la requête est implicite.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA69-2401018(TA69-2401018)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation sociale, était saisi par Mme D C d’un recours en plein contentieux contre une décision de la caisse d’allocations familiales de la Loire lui notifiant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 271,05 euros. Le tribunal a relevé d’office un moyen d’irrecevabilité tiré de l’absence de recours administratif préalable obligatoire, conformément à l’article L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles. Il a constaté que l’association mandatée pour former ce recours ne justifiait pas d’un mandat régulier de l’intéressée, malgré les relances du département. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, y compris les conclusions accessoires.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA69-2401623(TA69-2401623)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté l'opposition formée par Mme A contre une contrainte émise par la CAF du Rhône pour le recouvrement d’indu de prime d’activité (8 815,83 €) et d’allocation de logement familiale (5 433 €). La requête a été jugée irrecevable car tardive, l’opposition ayant été adressée au tribunal après l’expiration du délai de quinze jours suivant la notification de la contrainte, conformément aux articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2407940(TA69-2407940)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme F B épouse G, professeure des écoles, contestant l'arrêté du 26 juillet 2024 du recteur de l'académie de Lyon prononçant sa révocation. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, des irrégularités de procédure devant le conseil de discipline, l'absence de matérialité des faits, le caractère disproportionné de la sanction et une discrimination liée à son état de santé. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure disciplinaire était régulière et que les faits reprochés, établis, justifiaient la sanction de révocation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 82-451 du 28 mai 1982.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2411940(TA69-2411940)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A D, qui contestait les décisions du 22 octobre 2024 de la préfète de l'Ain lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'examen, de l'erreur de fait, du vice de procédure (absence de saisine de la commission du titre de séjour et du procureur), et de la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-23 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA69-2501193(TA69-2501193)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A visant à obtenir une indemnité provisionnelle du centre hospitalier de Saint-Étienne pour des fautes médicales lors d'une néphrectomie partielle en janvier 2020. Se fondant sur un rapport d'expertise judiciaire, le juge a retenu que l'obligation de l'hôpital n'était pas sérieusement contestable en raison d'une stratégie thérapeutique non conforme aux règles de l'art (absence de nouvelle biopsie) et d'un défaut d'information préalable. En conséquence, la solution retenue est l'octroi d'une provision, dont le montant est fixé en fonction du caractère certain des préjudices temporaires et permanents, avant consolidation. Les textes appliqués sont l'article R. 541-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la santé publique relatives à l'obligation d'information et aux règles de l'art médical.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2412624(TA69-2412624)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. Farhat Touil, ressortissant tunisien, qui contestait les décisions de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France après seulement deux ans de présence irrégulière. La requête a été rejetée dans son ensemble.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2305341(TA69-2305341)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de l'association du marché de la Croix-Rousse contestant la réorganisation du marché. Concernant les décisions individuelles du 3 mars 2023, le tribunal les a jugées irrecevables, faute pour l'association de justifier d'un intérêt à agir pour défendre des intérêts collectifs ou individuels. Quant à l'arrêté du 10 mars 2023, le tribunal a également rejeté les conclusions comme irrecevables en raison de leur tardiveté, en application des articles L. 2131-1 et R. 2131-1 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2403568(TA69-2403568)

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant congolais. Le tribunal a retenu que l'administration n'avait pas communiqué les motifs de ce refus malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans toutefois faire droit à la demande de frais d'instance.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2504793(TA69-2504793)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par M. et Mme B, occupants sans droit ni titre d’un logement à Lyon, visant à contester un arrêté préfectoral du 8 avril 2025 leur ordonnant de quitter les lieux sous sept jours. Les requérants invoquaient notamment l’urgence, l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En cours d’instance, les intéressés ont indiqué ne plus occuper le logement, la serrure ayant été changée, ce qui a conduit le juge à constater un non-lieu à statuer sur la demande de suspension. La décision se fonde sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et de la loi du 5 mars 2007 relative à la prévention de la délinquance.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA69-2403084(TA69-2403084)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B A, ressortissante algérienne, contestant le refus implicite de titre de séjour né du silence gardé par la préfète du Rhône sur sa demande postale, ainsi que le refus explicite de lui accorder un rendez-vous en préfecture. Le tribunal a jugé que le refus de fixer un rendez-vous, motivé par une appréciation sur le droit au séjour, n'est pas une décision faisant grief et ne peut être contesté par un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions dirigées contre la décision du 18 octobre 2023 ont été rejetées comme irrecevables, et le tribunal a implicitement rejeté les autres demandes de Mme A.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2412410(TA69-2412410)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus de renouvellement de sa carte de résidence et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de la préfète du Rhône ne méconnaissait pas les stipulations du 7) de l'article 6 de l'accord franco-algérien, dès lors que l'avis du collège des médecins de l'OFII indiquait que l'intéressé pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Il a également jugé que le refus n'avait pas porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale par voie de conséquence.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2310661(TA69-2310661)

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 9 octobre 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme A, une demandeuse d'asile géorgienne. Le tribunal retient un vice de procédure, l'OFII ayant pris sa décision moins de quinze jours après la notification à l'intéressée du courrier l'informant de son intention, en méconnaissance du délai de quinze jours prévu à l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour présenter des observations écrites. Cette irrégularité a privé Mme A d'une garantie procédurale essentielle.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA69-2401428(TA69-2401428)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de Mme A B contestant des indus de revenu de solidarité active (4 301,97 €) et de prime exceptionnelle de fin d'année (228,67 €). Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite était inopérant, faute de demande de communication des motifs, et que la décision relative à la prime était suffisamment motivée. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire, estimant que la procédure de recours administratif préalable obligatoire avait permis à la requérante de présenter ses observations. La solution s'appuie sur les articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et L. 262-46 et suivants du code de l'action sociale et des familles.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA69-2401489(TA69-2401489)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du département du Rhône de lui accorder une remise gracieuse de sa dette de revenu de solidarité active (RSA) d’un montant de 1 364,73 euros. Le juge a estimé que, malgré la demande de remise fondée sur la précarité, M. A ne justifiait pas d’une situation de précarité suffisante, compte tenu de ses ressources et charges, de sa responsabilité dans les omissions déclaratives ayant causé l’indu, et du faible montant de la retenue. La décision s’appuie sur l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité, conditions non remplies en l’espèce.

7 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2504632(TA69-2504632)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 mars 2025 par laquelle la préfète du Rhône a invalidé l'épreuve théorique du permis de conduire de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que l'invalidation de son permis porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

7 mai 2025Résumé IA
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