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Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A pour contester deux refus d'octroi de la prime MaPrimeRénov' par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). En cours d'instance, M. A s'est désisté de ses conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, ayant obtenu satisfaction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'ANAH à verser à M. A la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait la délibération du conseil municipal de Marlhes autorisant l'achat d’un bien immobilier pour 130 000 euros. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du non-respect du délai de convocation des conseillers municipaux, constatant que le délai de trois jours francs prévu à l'article L. 2121-11 du code général des collectivités territoriales avait été respecté. Il a également jugé que les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'absence d'avis du directeur départemental des finances publiques et à une erreur manifeste d'appréciation du prix, n'étaient pas fondés. En conséquence, la délibération et la décision implicite de rejet du recours gracieux ont été validées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme du 27 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois mois. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa situation familiale et de sa présence en France. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, y compris le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. La juridiction a jugé que le requérant, père d’un enfant français, remplissait les conditions du 4) de l’article 6 de l’accord franco-algérien pour obtenir un certificat de résidence « vie privée et familiale », en subvenant effectivement aux besoins de son enfant. En conséquence, le tribunal enjoint à la préfète du Rhône de délivrer ce titre dans un délai de deux mois, sans astreinte. La décision s’appuie sur l’accord franco-algérien et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l’exposé d’aucun moyen, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Le délai de recours étant expiré, la requête n’a pas pu être régularisée. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre à l'agence régionale de santé et au centre hospitalier universitaire de Clermont-Ferrand diverses mesures pour garantir son accès à des soins de qualité. Le juge a estimé que la requête était manifestement infondée, faute pour le requérant de démontrer une situation d'urgence caractérisée ou une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, permettant le rejet sans instruction préalable.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme E, qui contestait un redressement fiscal au titre de l'impôt sur le revenu et des prélèvements sociaux pour 2017. La requérante soutenait que la proposition de rectification était insuffisamment motivée et que l'administration avait remis à tort en cause l'abattement renforcé de 85% pour durée de détention sur la plus-value de cession de ses titres. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification, fondée sur l'article L. 57 du livre des procédures fiscales, était suffisamment motivée. Sur le fond, il a estimé que la société créée par Mme E, liée par un contrat de franchise, constituait l'extension d'une activité préexistante, ce qui excluait l'application de l'abattement renforcé prévu à l'article 150-0-D du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la délibération du 13 décembre 2022 de la communauté d'agglomération Loire Forez Agglomération approuvant son plan local d'urbanisme intercommunal. La requérante demandait l'annulation du classement de ses parcelles en "vergers, jardins et parcs architecturaux d'intérêt patrimonial" et en zone "Ap". Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment les vices de procédure, l'incompétence, et les erreurs d'appréciation, mais les a tous écartés comme infondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir opposée par la défense. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme, le code de l'environnement et le code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B et autres, qui demandaient l'annulation de la délibération du 13 décembre 2022 par laquelle la communauté d'agglomération Loire Forez Agglomération a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal a d'abord jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt leur donnant qualité pour agir, faute de produire un acte de propriété, rendant la requête irrecevable. À titre subsidiaire, il a examiné l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'absence de publicité pour la maîtrise d'œuvre, du défaut de débat dans les communes membres, de l'insuffisance du rapport de présentation, et de l'incompatibilité avec le schéma de cohérence territoriale, et les a écartés comme infondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, du code général des collectivités territoriales, et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A visant à l'annulation de la délibération du 13 décembre 2022 par laquelle la communauté d'agglomération Loire Forez Agglomération a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal. La requérante contestait notamment le classement de ses parcelles en zone naturelle et les règles restrictives applicables aux zones agricoles et naturelles. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que Mme A, en tant qu'habitante et propriétaire, justifiait d'un intérêt à agir, mais que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du décret n° 2015-1783 du 28 décembre 2015.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant angolais, qui contestait l'arrêté du 9 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités portugaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de sa situation, notamment médicale. Les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles 16 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi le transfert vers le Portugal.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français sans délai, l'interdiction de retour de deux ans et l'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les stipulations de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de statuer sur sa demande de titre de séjour ou de lui délivrer un tel titre, en raison de l'urgence liée à sa situation. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande était née, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée se heurtait à l'existence de cette décision administrative, et en l'absence de péril grave, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction d'exclusion temporaire de quatre mois (dont deux avec sursis) infligée à une aide-soignante par son EHPAD employeur. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la requérante (notamment la prescription des faits, le défaut de matérialité, le vice de procédure disciplinaire, la disproportion de la sanction et la discrimination syndicale) n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée. Les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de la SCI Yanin Domik contestant le refus d'abroger une délibération instaurant un régime d'autorisation préalable de mise en location sur trois secteurs de la communauté de communes du Rhône Aux Gorges de l'Ardèche. Le tribunal a rejeté les moyens de la requérante, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance du principe d'égalité, en se fondant sur les dispositions de l'article L. 635-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a considéré que la délibération initiale n'était pas devenue illégale en raison de circonstances postérieures, conformément à l'article L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, la demande d'annulation du refus d'abrogation a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A, propriétaire bailleur, pour contester deux refus de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) d’octroyer la prime MaPrimeRénov' pour des travaux d'isolation thermique. En cours d'instance, M. A s'est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu satisfaction, ce dont le tribunal lui a donné acte. Le tribunal a condamné l'Anah à verser à M. A la somme de 1 500 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé par M. B, ressortissant camerounais, pour suspendre la décision de la préfète du Rhône du 25 mars 2025 refusant de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a admis M. B à l'aide juridictionnelle provisoire. Il a estimé que la condition d'urgence était remplie, car le titre de séjour de l'intéressé expirait le 1er mai 2025, menaçant son contrat de travail. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C, ressortissant colombien, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" par la préfète du Rhône. Le tribunal a constaté que le titre de séjour avait été délivré en cours d'instance, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Il a cependant reconnu l'illégalité fautive du refus implicite initial, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'État a été condamné à verser à M. C une indemnité de 2 000 euros pour préjudice financier et troubles dans les conditions d'existence, avec intérêts et capitalisation.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 16 avril 2025 par lequel la préfète du Rhône mettait en demeure Mme D et M. B de quitter un logement occupé sans droit ni titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée dans le cadre d'une procédure d'expulsion fondée sur l'article 38 de la loi du 5 mars 2007, n'était pas remplie en l'espèce, les requérants ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière justifiant la suspension. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'irrégularité de la procédure ou de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du Rhône de lui reconnaître la qualité de travailleur handicapé. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu par les articles R. 241-35 et R. 241-39 du code de l'action sociale et des familles. En l'absence de cette formalité, la décision initiale de la CDAPH ne pouvait être directement contestée devant le juge administratif. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.