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Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, un agent hospitalier, au motif qu'elle ne contenait ni conclusions précises (annulation d'une décision ou indemnisation) ni exposé suffisant des faits et moyens, en méconnaissance des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a ordonné une expertise médicale à la demande de M. C, agent d’entretien de la commune de Saint-Romain-en-Gier, afin d’évaluer l’ensemble des préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux résultant de deux maladies professionnelles reconnues imputables au service (tendinites aux coudes et pathologie à l’épaule droite). La mesure, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a été jugée utile par le juge des référés, les parties ne s’y étant pas opposées. L’expert devra notamment décrire l’état de santé, proposer une date de consolidation, et évaluer les différents chefs de préjudice en distinguant la part imputable au service. Les conclusions de la requête relatives à la prise en charge des frais d’expertise ont été rejetées, cette question étant réservée à une ordonnance ultérieure de taxation.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de la Société française du radiotéléphone (SFR) qui demandait la condamnation de l’Agence technique de l’information sur l’hospitalisation (ATIH) au paiement de deux factures impayées pour un montant total de 26 953,70 euros, dans le cadre d’un marché à bons de commande. Le tribunal estime que les prestations facturées le 22 octobre 2020 avaient déjà été réglées conformément aux prix unitaires du marché, et que la facture du 1er novembre 2020 portait sur des prestations non sollicitées ou postérieures à l’échéance du contrat. En conséquence, la demande de paiement et l’indemnité forfaitaire pour retard sont rejetées, et SFR est condamnée à verser 1 500 euros à l’ATIH au titre des frais d’instance. La décision s’appuie sur les stipulations du marché et le code de la commande publique.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A d'une demande d'exécution d'une ordonnance du 12 février 2025 enjoignant à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La préfète a justifié avoir attribué à M. A une carte de séjour pluriannuelle et un récépissé. Le tribunal a constaté que l'ordonnance initiale avait ainsi entièrement reçu exécution. En application du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête en exécution.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une nouvelle expertise médicale concernant M. A D. Cette décision fait suite à une précédente expertise qui n'avait pas permis de déterminer la date de consolidation de son état de santé, après une cure de hernie inguinale à l'hôpital de la Croix-Rousse en 2021. Le juge a estimé la demande utile pour évaluer les préjudices définitifs et permanents du requérant, et a désigné un expert avec une mission actualisée. Les conclusions des parties visant à "prendre acte" de déclarations ont été rejetées comme irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule le titre exécutoire n° 6988 émis le 29 décembre 2022 par l’École nationale supérieure de sécurité sociale (EN3S) à l’encontre de la société Archetype Bect pour un montant de 333 941,56 euros. La juridiction retient que l’EN3S n’a pas produit d’éléments précis justifiant le montant de la créance, lequel n’avait fait l’objet d’aucune évaluation préalable par un expert. Cette absence de justification suffit à prononcer l’annulation du titre exécutoire, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. Les conclusions des parties au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours, décidée par la Préfète du Rhône le 25 mars 2025. Le tribunal a d'abord admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et non entachée d'un défaut d'examen. Enfin, il a estimé que la mesure était fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle n'était pas disproportionnée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B D d'une demande d'expertise médicale, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'évaluer les conditions de sa prise en charge à l'hôpital de la Croix-Rousse suite à une chirurgie de la hanche en novembre 2023, compliquée d'un hématome et d'une infection. L'ONIAM et les Hospices civils de Lyon ont formulé des réserves et demandé un complément de mission. Le juge des référés a fait droit à la demande, jugeant la mesure utile, et a désigné un expert pour analyser la conformité des soins aux règles de l'art. Les conclusions de l'ONIAM visant à obtenir un "donner acte" et la réservation des dépens ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier de plusieurs tentatives de rendez-vous sur une période suffisante, et que sa situation personnelle ne révélait pas une urgence particulière. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de changement de statut d'étudiant à salarié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de rendez-vous, déposée en juin 2024, ne présentait pas un caractère récent et que les éléments fournis, notamment le risque de perte d'emploi, ne suffisaient pas à caractériser une situation d'urgence. La solution retenue est le rejet de la requête par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société A.R.C. Celle-ci contestait la notation de son offre dans le cadre d'un marché public de repérage de l'amiante passé par l'université Claude Bernard Lyon 1, estimant que l'attribution d'une note de zéro au sous-critère "mode opératoire" méconnaissait le règlement de consultation. Le juge a considéré que la société ne justifiait pas d'un intérêt à agir, son offre étant irrégulière, notamment en raison de son caractère anormalement bas et du non-respect de la réglementation technique applicable. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur la base des principes de la commande publique.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C épouse B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, en raison d'une impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de plusieurs tentatives de rendez-vous sur une période suffisante, comme l'exige la jurisprudence, et que sa situation personnelle ne caractérisait pas une urgence particulière. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'instruire l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A épouse C, ressortissante algérienne, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande, déposée en septembre 2024, avait fait naître une décision implicite de rejet. En l'absence de péril grave avéré, la demande d'injonction se heurtait à l'existence de cette décision implicite, que la requérante peut contester par un recours en excès de pouvoir ou un référé-suspension.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Loire de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, sous astreinte. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, malgré l’ancienneté de sa résidence et sa situation familiale et professionnelle, car ses démarches, engagées depuis neuf mois, demeuraient récentes. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de changement de statut de séjour. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, car la requérante ne bénéficiait pas de la présomption d’urgence attachée au renouvellement d’un titre et que ses démarches, récentes, ne suffisaient pas à démontrer une situation d’urgence. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables en référé, et celles visant à suspendre le délai de rejet implicite ont été rejetées comme dépourvues d’objet. La décision applique les articles L. 521-3, R. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté les requêtes de Mme B, agent territorial, contestant les arrêtés du maire de Rillieux-la-Pape mettant fin à son temps partiel thérapeutique et la plaçant d'office en congé de maladie ordinaire, ainsi que le refus de lui octroyer un congé de longue maladie. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que l'autorité signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé qu'aucune erreur d'appréciation n'avait été commise, l'état de santé de la requérante ne justifiant pas un congé de longue maladie, et a rejeté les conclusions indemnitaires faute de lien avec les illégalités alléguées. Les demandes d'expertise et d'injonction ont été rejetées, et Mme B a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon, dans sa décision du 30 avril 2024, a annulé l'arrêté de la préfète de l'Ardèche refusant un titre de séjour à Mme B épouse A, ressortissante tunisienne, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage avec un résident de longue durée et de la naissance de ses enfants en France. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire a également été annulée. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer M. A sous quinze jours pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'attente de près de trois ans, de la situation familiale de l'intéressé (marié, deux enfants dont un atteint de troubles autistiques) et de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous malgré de multiples relances. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Aucune astreinte n'a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant algérien, d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de son certificat de résidence "vie privée et familiale". Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et non contestée valablement par la préfecture. La solution retenue est l'octroi de la suspension de la décision implicite, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en raison de l'urgence et de l'existence de moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A, étudiante en première année de BUT Informatique à l’IUT de l’université Claude Bernard Lyon 1, contestant la délibération du 7 juillet 2023 qui lui refusait la validation de son année et l’autorisation de redoubler. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’université, la délibération ayant été produite en cours d’instance. Sur le fond, il a considéré que la composition du jury, telle qu’elle ressortait de la feuille d’émargement, était conforme aux exigences de l’article 17 de l’arrêté du 6 décembre 2019 et de l’article 69 du règlement intérieur de l’IUT. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme A, y compris ses demandes d’injonction et d’indemnisation au titre des frais de justice.