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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 028 décisions disponibles — page 608/1852

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2504129(TA69-2504129)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de changement de statut de séjour. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, car la requérante ne bénéficiait pas de la présomption d’urgence attachée au renouvellement d’un titre et que ses démarches, récentes, ne suffisaient pas à démontrer une situation d’urgence. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables en référé, et celles visant à suspendre le délai de rejet implicite ont été rejetées comme dépourvues d’objet. La décision applique les articles L. 521-3, R. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

5 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2504567(TA69-2504567)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant algérien, d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de son certificat de résidence "vie privée et familiale". Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et non contestée valablement par la préfecture. La solution retenue est l'octroi de la suspension de la décision implicite, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en raison de l'urgence et de l'existence de moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

5 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2504501(TA69-2504501)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a d'abord admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Enfin, concernant l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France et de la présence de son enfant en Algérie.

2 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2505147(TA69-2505147)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension d’une décision implicite de refus de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande initiale de titre de séjour avait fait l’objet d’une clôture sans instruction, non contestée, et qu’aucun refus implicite n’avait pu naître du silence de l’administration. En conséquence, la requête, dirigée contre une décision inexistante, a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

2 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2505136(TA69-2505136)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait une injonction à la préfète du Rhône de lui délivrer une convocation pour retirer son titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet née le 7 février 2025, ce qui est prohibé par les dispositions du référé mesures utiles. En conséquence, la demande a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

2 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2505394(TA69-2505394)

Suspension d'affectation. Tribunal Administratif de Lyon. Rejet de la requête en référé suspension pour défaut d'urgence. L'affectation de M. B au service UA3 du CHU de Saint-Etienne, contestée pour incompatibilité avec son état de santé, n'est pas jugée de nature à porter une atteinte grave et immédiate à sa santé. L'urgence n'étant pas établie, la demande est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

2 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2505390(TA69-2505390)

Suspension du permis de conduire. Tribunal administratif de Lyon, juge des référés. Rejet de la demande de suspension de l'arrêté préfectoral suspendant le permis pour deux mois, au motif qu'aucun moyen n'est de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

2 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2505378(TA69-2505378)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société A2 Food. Celle-ci demandait la suspension de deux arrêtés préfectoraux du 18 avril 2025 ordonnant la fermeture administrative de ses établissements "Hamamet Tacos" (15 jours) et "Chouchou" (1 mois) pour travail illégal. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la société n'apportant pas la preuve d'une situation nécessitant une intervention sous 48 heures, malgré les pertes de chiffre d'affaires et charges alléguées. La requête a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience publique.

2 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA69-2505377(TA69-2505377)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de proposer un hébergement d'urgence à M. B, reconnu prioritaire et vulnérable en raison de son état de santé. Le juge a estimé que l'absence de logement portait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, en application des articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. La décision impose un délai de 48 heures sous astreinte de 50 euros par jour de retard et admet le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire.

2 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA69-2505253(TA69-2505253)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B, ressortissante malienne, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 22 avril 2025 lui refusant l’entrée sur le territoire français au titre de l’asile et ordonnant son réacheminement. La requérante invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande d’asile, un vice de procédure lié aux conditions de l’entretien et une méconnaissance du principe de non-refoulement. Toutefois, le tribunal a constaté que Mme B avait été éloignée le 28 avril 2025 avant que le ministre n’ait été informé du recours, rendant la requête sans objet. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner le fond des moyens soulevés.

2 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2505346(TA69-2505346)

Refus de titre de séjour – Tribunal administratif de Lyon – Rejet de la demande de suspension – Urgence non établie. Le juge des référés du tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui sollicitait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’a pas été jugée remplie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte grave et immédiate à ses intérêts, malgré son statut de cycliste professionnelle.

2 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2505269(TA69-2505269)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B, conjoint de français. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a relevé que le requérant n'établissait pas que le refus d'enregistrement portait une atteinte grave et immédiate à ses intérêts, malgré l'existence d'une obligation de quitter le territoire français. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées.

2 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2505252(TA69-2505252)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 avril 2025 par lequel l'Agence Régionale de Santé (ARS) avait retiré définitivement l'agrément de la société So Ambulances. La société invoquait l'urgence et plusieurs moyens de fond, notamment l'absence de proportionnalité de la sanction, l'inexactitude des faits reprochés et un vice de procédure. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative, rejetant ainsi la requête sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

2 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2504573(TA69-2504573)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant arménien, qui contestait la prolongation de son assignation à résidence dans la Loire pour 45 jours, décidée par le préfet en vue de son éloignement vers la Pologne. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant, qui n'avait pas sollicité d'audience ni présenté d'éléments nouveaux, ne pouvait se prévaloir d'une méconnaissance de son droit d'être entendu. Il a également jugé que la pathologie de son fils, bien que nécessitant un suivi, ne faisait pas obstacle à une perspective raisonnable de réadmission en Pologne, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de ses enfants. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

2 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2503323(TA69-2503323)

Référé mesures utiles (article L. 521-3 du code de justice administrative) – Tribunal administratif de Lyon. Mme B demandait une injonction sous astreinte pour obtenir la remise de sa carte de séjour pluriannuelle "vie privée et familiale". Le juge des référés rejette la requête, estimant que la condition d'urgence n'est pas remplie, dès lors que la préfète a délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 24 juillet 2025 pendant la fabrication du titre. Aucune somme n'est mise à la charge de l'État.

2 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2505338(TA69-2505338)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant se disant E C, qui contestait les décisions du préfet de la Loire du 29 avril 2025 lui refusant l’admission au séjour, l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de dix ans et un signalement aux fins de non-admission dans le système d’information Schengen. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, faute pour le requérant d’avoir soulevé des moyens de droit suffisamment précis dans son recours pour excès de pouvoir. En conséquence, il n’a pas examiné le bien-fondé des moyens invoqués, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 412-5, L. 423-21, L. 423-23, L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ou du défaut de saisine de la commission du titre de séjour.

2 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2504612(TA69-2504612)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'arrêté du 4 avril 2025 de la préfète de l'Ardèche l'assignant à résidence pour 45 jours. Le requérant soutenait que la fréquence quotidienne des pointages imposée était disproportionnée. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la décision d'assignation à résidence, faute de moyen spécifique soulevé. Concernant les modalités de contrôle, le tribunal a jugé que la fréquence de présentation fixée par l'autorité administrative, dans la limite d'une par jour prévue à l'article R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas disproportionnée. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

2 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA69-2400669(TA69-2400669)

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet du préfet du Rhône refusant de délivrer une carte de résident de dix ans à M. B, réfugié reconnu par l'OFPRA le 20 décembre 2021. Le tribunal juge que cette décision méconnaît l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la délivrance de ce titre dans un délai de trois mois. Il enjoint à la préfète de délivrer la carte sous un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et condamne l'État à verser 1 200 euros au conseil du requérant au titre des frais d'instance.

30 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2505201(TA69-2505201)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. et Mme C qui demandaient la suspension d’un jugement du même tribunal et le maintien du sursis de paiement prévu à l’article L. 277 du livre des procédures fiscales. Le juge a estimé que cette demande ne relevait pas de la compétence du juge de première instance, car l’appel d’un jugement relève de la cour administrative d’appel. La requête a donc été rejetée comme irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2504864(TA69-2504864)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A se disant Anis Bergas, qui contestait les décisions de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de dix-huit mois. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'erreur de droit, estimant que l'intéressé, ayant cessé de coopérer avec les autorités slovènes, ne relevait plus de la procédure de transfert Dublin et pouvait légalement faire l'objet d'une obligation de quitter le territoire français sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée dans son ensemble.

30 avril 2025Résumé IA
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