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Refus implicite de titre de séjour – Tribunal administratif de Lyon – Désistement du requérant après production de pièces par la préfecture – Donné acte du désistement sur les conclusions principales (annulation et injonction) – Condamnation de l’État à verser 800 euros au conseil du requérant au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la préfète de l'Ardèche d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler une délibération de la commune de Lagorce sur la rémunération des agents de musée le dimanche. La préfète s'est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige, le recours étant abandonné.
Refus de carte professionnelle par le Conseil national des activités privées de sécurité. Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement pur et simple de la requête de M. A, sans examiner le fond. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait les arrêtés du préfet de la Loire du 24 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a d'abord admis provisoirement M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière et publiée. Ensuite, jugeant que l'intéressé n'établissait pas avoir fixé le centre de ses intérêts privés et familiaux en France, le tribunal a estimé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B D, ressortissant algérien, contestant les décisions du 18 avril 2025 de la préfète du Rhône lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a rejeté la demande de communication du dossier, la préfecture ayant déjà produit les pièces. Il a admis provisoirement M. D à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur d'appréciation concernant le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour, en application des articles L.612-2, L.612-3, L.612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la cessation des saisies sur ses salaires pour le recouvrement de prélèvements sociaux dus par son épouse. Le tribunal a jugé qu'il n'a pas compétence pour adresser des injonctions à titre principal à l'administration, ni pour intervenir gracieusement dans le recouvrement. La demande, ne relevant pas des voies de recours prévues par le livre des procédures fiscales, a été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En outre, les moyens invoqués par M. A, tirés de sa situation personnelle et de l'imputabilité de la faute à son épouse, ont été jugés inopérants pour contester le bien-fondé des impositions.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par l'Association Gon'a Swing d'une demande en plein contentieux visant à obtenir le remboursement d'un crédit de taxe sur la valeur ajoutée de 9 431 euros pour les années 2023 et 2024. L'association s'est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 30 avril 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune application du code général des impôts ou du livre des procédures fiscales n'a été nécessaire en raison du désistement.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et qu'il ne résultait pas d'un défaut d'examen particulier de la situation du requérant. Aucun moyen spécifique n'étant soulevé contre l'obligation de quitter le territoire, le refus de délai de départ volontaire a été examiné au regard des articles L. 612-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. et Mme C qui demandaient la suspension d’un jugement du même tribunal et le maintien du sursis de paiement prévu à l’article L. 277 du livre des procédures fiscales. Le juge a estimé que cette demande ne relevait pas de la compétence du juge de première instance, car l’appel d’un jugement relève de la cour administrative d’appel. La requête a donc été rejetée comme irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A alias C, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du 4 avril 2025 par lequel la préfète du Rhône avait ordonné sa remise aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, que la signataire disposait d'une délégation de compétence régulière, et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle de la requérante, incluant son état de grossesse. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 17 du règlement Dublin III étaient infondés, la requérante n'établissant pas de défaillances systémiques en Espagne ni une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision s'appuie notamment sur le règlement (UE) n° 604/2013 et les articles L. 572-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte du désistement pur et simple de M. B A C, qui contestait le refus implicite du préfet du Rhône de renouveler son titre de séjour. Cette décision fait suite à l’octroi, en cours d’instance, d’une carte de résident au requérant le 27 février 2025. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt la procédure sans examiner le fond du litige. Aucune condamnation aux dépens n’est prononcée.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la levée de l'immobilisation de son véhicule et sa restitution. Le requérant soutenait que la détention de son véhicule portait atteinte à son droit de propriété et à sa liberté d'aller et venir, mais le juge a estimé que la situation d'urgence particulière exigée par ces dispositions n'était pas établie. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 21 mars 2025 par lequel la préfète du Rhône avait assigné à résidence M. B, ressortissant kosovare, pour une durée de 45 jours. La décision est annulée car l'administration n'a pas prouvé que l'obligation de quitter le territoire français du 3 août 2024, qui servait de fondement à l'assignation, avait été régulièrement notifiée à l'intéressé. Le tribunal applique l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mauritanienne, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, faute pour la requérante de justifier de démarches suffisamment nombreuses et récentes pour obtenir un rendez-vous, et au vu de sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, par application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de la commune du Teil de prendre des mesures de sécurité face à un risque rocheux, puis contre la décision partielle de commande d’une étude. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire du 11 avril 2025. Par ordonnance du 30 avril 2025, la présidente de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C alias D, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du 1er avril 2025 ordonnant sa remise aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que la décision était légalement fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a également jugé que l'état de santé et la grossesse allégués par la requérante, non signalés aux services préfectoraux, ne justifiaient pas la mise en œuvre de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La demande d'annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A se disant Anis Bergas, qui contestait les décisions de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de dix-huit mois. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'erreur de droit, estimant que l'intéressé, ayant cessé de coopérer avec les autorités slovènes, ne relevait plus de la procédure de transfert Dublin et pouvait légalement faire l'objet d'une obligation de quitter le territoire français sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui exposait ses difficultés avec la préfecture du Rhône pour obtenir un titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni moyens ni conclusions conformément à l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également rappelé qu'il ne peut adresser d'injonctions à titre principal à l'administration en dehors des cas prévus par la loi. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2019 et 2020. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt l'instance sans examen au fond. Aucune décharge n'est accordée, le requérant ayant renoncé à son recours.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui demandait d’enjoindre à la préfète du Rhône de traiter sa demande de titre de séjour déposée en ligne le 23 janvier 2024. Le juge a constaté que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de péril grave avéré, la demande d’injonction se heurtait à l’existence de cette décision implicite, que la requérante peut contester par un recours en excès de pouvoir ou un référé-suspension.