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Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’une demande de condamnation de l’ONIAM à l’indemniser des préjudices résultant d’un accident médical non fautif survenu le 7 mars 2012 lors d’une hystérectomie au centre hospitalier du pays de Gier. La requérante sollicitait la somme de 229 954,08 euros au titre de divers préjudices (pertes de gains, tierce personne, déficit fonctionnel, etc.), sur le fondement de la solidarité nationale prévue à l’article L. 1142-1 II du code de la santé publique. L’ONIAM contestait l’évaluation de certains postes de préjudice et demandait le rejet des demandes liées à un retard de diagnostic imputable à l’hôpital. Le tribunal a partiellement fait droit à la demande, en fixant l’indemnisation due par l’ONIAM à un montant inférieur à celui réclamé, après déduction de la provision déjà versée de 10 000 euros, et a mis à sa charge les dépens ainsi qu’une somme au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A B, qui exposait des difficultés avec la préfecture du Rhône pour obtenir un titre de séjour. La requête ne contenait ni moyens ni conclusions conformes à l’article R. 411-1 du code de justice administrative, et ne contestait aucune décision administrative. Le juge a rappelé qu’il ne peut adresser d’injonctions à titre principal à l’administration. La décision est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 28 mars 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, l'arrêté visant les textes applicables et exposant les circonstances de fait. Il écarte également le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, estimant que la situation familiale de l'intéressé est sans incidence sur la mesure et que son éloignement demeurait une perspective raisonnable. La solution retenue est fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 1er mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 2 avril 2025. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que la préfète du Rhône avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a considéré que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, malgré la grossesse de sa compagne française. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon donne acte du désistement de la requête introduite par M. D B au nom de sa tante et tutrice, Mme A F C, qui contestait un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Rhône le 24 mars 2025. Mme A F C a demandé l'annulation de cette requête, arguant que son neveu, mineur, n'avait pas la capacité juridique pour agir en justice en son nom. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, l'a accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a constaté le désistement d'office de la société La rumeur libre éditions, qui contestait une délibération du conseil municipal de Sainte-Colombe-sur-Gand autorisant la vente d’une zone artisanale. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de son recours en annulation dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Lyon a donné acte du désistement de la société Ambulances de Trévoux, qui contestait l’abrogation de son agrément de transport sanitaire par l’agence régionale de santé Auvergne-Rhône-Alpes. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande du tribunal fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance constate ce désistement et met fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme C épouse B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 30 avril 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Clément-les-Places leur enjoignant de rétablir la libre circulation sur un chemin rural. Après un sursis à statuer en attendant la décision du tribunal judiciaire sur la propriété du chemin, les requérants se sont désistés de leur instance. Par ordonnance du 30 avril 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune au titre des frais de justice ont été rejetées.
Refus implicite de titre de séjour – Tribunal administratif de Lyon – Désistement du requérant après production de pièces par la préfecture – Donné acte du désistement sur les conclusions principales (annulation et injonction) – Condamnation de l’État à verser 800 euros au conseil du requérant au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la préfète de l'Ardèche d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler une délibération de la commune de Lagorce sur la rémunération des agents de musée le dimanche. La préfète s'est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige, le recours étant abandonné.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 21 mars 2025 par lequel la préfète du Rhône avait assigné à résidence M. B, ressortissant kosovare, pour une durée de 45 jours. La décision est annulée car l'administration n'a pas prouvé que l'obligation de quitter le territoire français du 3 août 2024, qui servait de fondement à l'assignation, avait été régulièrement notifiée à l'intéressé. Le tribunal applique l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui demandait d’enjoindre à la préfète du Rhône de traiter sa demande de titre de séjour déposée en ligne le 23 janvier 2024. Le juge a constaté que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de péril grave avéré, la demande d’injonction se heurtait à l’existence de cette décision implicite, que la requérante peut contester par un recours en excès de pouvoir ou un référé-suspension.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait les arrêtés du préfet de la Loire du 24 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a d'abord admis provisoirement M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière et publiée. Ensuite, jugeant que l'intéressé n'établissait pas avoir fixé le centre de ses intérêts privés et familiaux en France, le tribunal a estimé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A alias C, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du 4 avril 2025 par lequel la préfète du Rhône avait ordonné sa remise aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, que la signataire disposait d'une délégation de compétence régulière, et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle de la requérante, incluant son état de grossesse. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 17 du règlement Dublin III étaient infondés, la requérante n'établissant pas de défaillances systémiques en Espagne ni une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision s'appuie notamment sur le règlement (UE) n° 604/2013 et les articles L. 572-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et qu'il ne résultait pas d'un défaut d'examen particulier de la situation du requérant. Aucun moyen spécifique n'étant soulevé contre l'obligation de quitter le territoire, le refus de délai de départ volontaire a été examiné au regard des articles L. 612-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C alias D, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du 1er avril 2025 ordonnant sa remise aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que la décision était légalement fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a également jugé que l'état de santé et la grossesse allégués par la requérante, non signalés aux services préfectoraux, ne justifiaient pas la mise en œuvre de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La demande d'annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du 7 avril 2025 de la préfète du Rhône ordonnant sa remise aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment son état de grossesse, la présence en France du père de son enfant, et l'absence d'usage de la clause dérogatoire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la signataire était compétente, et que la préfète avait procédé à un examen complet de la situation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. D, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 4 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions attaquées. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les conventions internationales précitées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B D, ressortissant algérien, contestant les décisions du 18 avril 2025 de la préfète du Rhône lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a rejeté la demande de communication du dossier, la préfecture ayant déjà produit les pièces. Il a admis provisoirement M. D à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur d'appréciation concernant le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour, en application des articles L.612-2, L.612-3, L.612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.