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Refus de conditions matérielles d'accueil par l'OFII – Tribunal Administratif de Lyon – Non-lieu à statuer. Le tribunal constate que l'OFII a octroyé rétroactivement le bénéfice des conditions matérielles d'accueil au requérant, rendant sans objet son recours en annulation. La décision initiale, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été abrogée suite à un avis médical.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. F, ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral du 26 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de dix-huit mois et d'une assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux suffisamment établis en France. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la levée de l'immobilisation de son véhicule et sa restitution. Le requérant soutenait que la détention de son véhicule portait atteinte à son droit de propriété et à sa liberté d'aller et venir, mais le juge a estimé que la situation d'urgence particulière exigée par ces dispositions n'était pas établie. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par la commune de Trévoux sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d'un immeuble situé 21 Grande Rue présentant un danger pour la sécurité publique. La juridiction a désigné un expert pour examiner l'état du bâtiment et des constructions mitoyennes, se prononcer sur l'existence d'un danger imminent, et proposer des mesures provisoires de sécurité. La décision applique les articles L. 511-1, L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les articles R. 621-2 à R. 621-14 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui demandait principalement au juge d'enjoindre au préfet de la Loire de lui délivrer un titre de séjour ou de statuer sur sa demande. Le tribunal rappelle qu'il n'appartient pas au juge de l'excès de pouvoir d'adresser des injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par les articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative. Il relève en outre que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que la requérante aurait dû contester. La requête est donc rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en référé de M. B, ressortissant comorien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé. Le juge des référés constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur la demande de renouvellement de titre a fait naître une décision implicite de rejet. En l'absence de péril grave avéré, la mesure sollicitée se heurte à l'existence de cette décision administrative, que le requérant peut contester par un recours en excès de pouvoir et, le cas échéant, par un référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C comme manifestement irrecevable. La requête, qui se limitait à un courrier adressé à un tiers, ne comportait ni exposé des faits et moyens, ni conclusions, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. N'ayant pas été régularisée dans le délai de recours contentieux, elle a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Ain de lui délivrer un titre de séjour. M. C s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser à M. C une somme de 800 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de traiter sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande déposée le 25 octobre 2024 avait fait naître une décision implicite de rejet. En l'absence de péril grave, la demande d'injonction se heurte à cette décision préexistante, que la requérante peut contester par un recours en excès de pouvoir ou un référé suspension.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E comme manifestement irrecevable. Cette décision concerne une demande de régularisation de situation administrative adressée à la préfecture de la Loire. Le tribunal a estimé que le document transmis ne constituait pas une requête au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, faute d'exposé de faits, de moyens et de conclusions. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui contestait un message de l'assurance maladie relatif à ses indemnités journalières. La juridiction a constaté que la requête ne contenait l'exposé d'aucun moyen ni conclusion, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Faute de régularisation dans le délai de recours contentieux, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne une requête de M. E visant à obtenir la régularisation de sa situation administrative dans la Loire. Le tribunal constate que cette requête est un doublon d’une précédente requête enregistrée sous un autre numéro. En application du code de justice administrative, il ordonne la radiation de ce second dossier du registre du greffe.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A contestant le refus du centre hospitalier Le Vinatier de prendre en charge sa prothèse auditive via le FIPHFP. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment l'utilisation de son compte épargne temps et l'impossibilité d'étudier un retour à l'emploi, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement insuffisamment motivées.
Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en référé de M. A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète du Rhône de lui délivrer une attestation de dépôt et de prolongation d'instruction pour sa demande de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour. Dès lors, la demande d'injonction se heurte à l'existence de cette décision administrative préalable, et le requérant est invité à la contester par les voies de droit appropriées, notamment un référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête, faute d'urgence ou de péril grave justifiant une mesure sur le fondement de l'article L. 521-3.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à M. B, ressortissant guinéen, afin qu’il puisse déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté l’urgence, dès lors que l’intéressé, père d’une enfant mineure bénéficiaire d’une protection internationale, ne pouvait accéder au téléservice de l’ANEF en raison de dysfonctionnements. La solution retenue impose à la préfecture de proposer un rendez-vous sous trois jours, devant intervenir dans un délai de huit jours, sans astreinte. Cette décision s’appuie notamment sur l’article R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoit une solution de substitution en cas d’impossibilité d’utiliser le téléservice.
Refus de délivrance d’une carte de résident de dix ans – Tribunal administratif de Lyon – Rejet pour irrecevabilité manifeste – La requérante n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la preuve de dépôt de sa demande, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de Mme A, ressortissante kosovare, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de la Loire de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La juge des référés a estimé que les éléments invoqués par la requérante (résidence en France depuis l'enfance, enfant français né en 2024, grossesse) ne suffisaient pas à caractériser une situation d'urgence au sens des dispositions précitées. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer M. B, ressortissant algérien, dans un délai de quinze jours pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'attente prolongée de plus de trois ans malgré de nombreuses relances, de la situation familiale de l'intéressé (pacs avec une compatriote titulaire d'une carte de résident et deux enfants). La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Concours ATSEM – Recevabilité – Tribunal administratif de Lyon. Le tribunal a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait le réexamen de son refus d’admission au concours externe d’ATSEM principal de 2ème classe (session 2024). Les conclusions tendant à obtenir un simple réexamen des notes, sans demande d’annulation d’une décision ni action indemnitaire, ne constituent pas un recours pour excès de pouvoir recevable. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Désistement de requête. Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui demandait une injonction à la préfète du Rhône pour obtenir un rendez-vous en vue de déposer une demande de titre de séjour. Aucune mesure au fond n'a été ordonnée, la procédure étant close par cette ordonnance du 29 avril 2025.